Camille Henrot, « Days are Dogs », Palais de Tokyo, 8 novembre 2017

Pyramide de Tokyo

Ha, là, on a affaire à un éloge de la chaise, beaucoup plus confortable qu’une pyramide pour poser son séant. Enfin, ça dépend peut-être des goûts. Donc une interrogation de la subjectivité médiatisée par la corporéité schématisée pour – et pis mârde

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