C’est l’hiver qui frappa notre porteuh (1/3)

Il est temps d’allumer un bon feu dans la cheminée de son cœur – snif, c’est tellement mouvant cette écriture, stylistiquement parlant, on croirait entendre un Québécois favorable à la crémation, c’est dire – et de s’y blottir en lisant l’excellent livre, au moins, de Bertrand Ferrier enfin disponible pour un prix suscitant la risée de tous les mercenaires – on y va dans le clic sur ça.

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