Saint-Denis, terre de néoculture

Avec Frédérique Épin, Emmanuelle Isenmann, sopranos ; Caroline Tarrit, alto ; Eloan, le percussionniste ténor ; et Olivier Fourcade, basse. Photo : Rozenn Douerin.

Si chanter, c’est fermer deux fois la gueule aux cons, alors chanter en chœur de la musique contemporaine dans l’un des départements les plus pauvres d’Île-de-France, c’est faire encore mieux. Surtout quand ça se pratique dans la bonne entente, le professionnalisme et l’enthousiasme.

Photo : Rozenn Douerin

Après, qui dit 93, dit forcément problèmes religieux. À titre personnel, je propose un gros culte du diapason beaucoup plus en contact avec le son. Mais bon, chacun peut faire ce qui lui chaut. Comme ne disait pas jadis un chiadiss : aussi loin que concerné je suis, j’m’en fous.

Tous les chanteurs pratiquent la religion du diapason, mais les cultes varient parfois. Photo : Rozenn Douerin.

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