Respect aux calmants, Jeanne


« – Merci de respecter la mémoire de mon père en ne jouant, pour ses funérailles, que du Messiaen et du Duruflé. Et attention, je connais très bien l’orgue de cette église, j’y ai joué les plus grandes pièces de ces génies, inutile d’essayer de me berner. / – Après, j’ai pas le numéro de tous les sikatr, mais autant que concerné je suis, ce serait peut-être bien si vous faites un coucou au vôtre, quand même. J’dis ‘peut-être’, c’est pour le rythme, hein. »

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