Photo : Nataly Adrian (https://natalyadrian.com).

En attendant les vidéos, quelques essstraits audio du concert propulsé dans ce bar – salle de spectacle. Voici donc un best of le concert… En gros.

Ce qui n’exclut point un peu d’Élégance

… ni de tenter des inédits, jadis écrits pour Je m’appelle Firmin et jamais mis en chantier musical à l’époque. Du coup, C’est la même main qui écrit, qui compose, qui pianote et qui chante.

Et ça, J’peux pas en dire autant d’tout l’monde, eh non.

Jamais parfait, comme à chaque fois qu’il se glisse dans un set, here comes le redoutable Lutin Crassou.

Certains m’ont dit que cette chanson de Michel Bühler était nulle. Tant pis, je l’aime bien. Voici donc ma reprise à moi, na, du négatif vaudois de « Syracuse » Et on se dit qu’un jour.

D’autant que, je l’admets, la plupart des chanteurs aiment raconter des histoires. Comme Michel Bühler, j’aime raconter des géographies, fussent-elles anatomiques comme Le nez de ton cul.

Enfin, pas question de finir ce tour de chanson française (et un peu suisse) sans un titre bien de chez nous, American Movie, écrit par moi-je et composé par Mr Damien Ferrier pour JMAF.

 

… on te dit : « J’ai oublié de te prendre un verre ». Ce moment où tu réponds : « T’inquiète, j’en apporte un. »

Steve Hackett. Photo : Bertrand Ferrier.

Steve Hackett est-il « le » guitariste de Genesis… ou un guitariste qui, entre autres, a joué sur les meilleurs disques du combo progressif ? Une chose est sûre : porté plus par la nostalgie de vieux fans de la bande à Peter Gabriel, il était de nouveau en France, ce dimanche 26 mars, pour deux mi-temps d’une heure puis une heure trente, dans un Trianon archicomble des semaines à l’avance et prêt à profiter de ce concert « autour de Genesis » (recette éprouvée depuis plus de vingt ans), chic, donc pas que, re-chic.

Roger King (claviers), Rob Townsend (sax), Nad Sylvan (chant), Gary O’Toole (batterie) et Nick Beggs (basse et seconde guitare) autour de Steve Hackett. Photo : Bertrand Ferrier.

La première mi-temps oscille entre des extraits de la nouvelle galette (sortie le 24 mars avec un casting proche de celui qui se produit sur scène) et des classiques surtout instrumentaux du groupe génétique. Malgré notre goût pour la nouveauté chez les grands musiciens de rock, rien de passionnant en vue dans les titres inédits propulsés sur scène, dont l’un s’embourbe même dans un banal dialogue entre saxophone et harmonica – fort bien joué par le virtuose de la guitare, l’harmonica, mais rien de disruptif comme sut l’être en 1999 le redoutable Darktown ou, en 2003, l’excellent To watch the Storms, si riche. Toutefois, comme presque toujours chez Steve Hackett, même ce qui semble « banal » et « juste bien fait » est remarquable dès lors que le maître s’en mêle. D’abord parce que la vedette est toujours aussi brillante musicalement (les doigts, les sonorités en électrique comme en acoustique, la précision de l’interprétation, la rigueur et le dialogue libre avec le groupe, la personnalité si reconnaissable dans les covers même fidèles…). Ensuite parce que le répertoire est choisi avec finesse et agréablement agencé. Enfin parce que les pièces au menu sont souvent d’une richesse passionnante, même quarante-six ans plus tard : breaks, trouvailles harmoniques, changements de tonalité impromptus, alternance synchro ultraprécise (ces dialogues guitare / sax !) + impros classiques, variation des climats, puissance évocatrice des mélodies et des atmosphères esquissées par les textes… Tout porte ici vers le beau, au-delà du technique ou du spectaculaire. La virtuosité est au service du spectateur, et ne se cantonne point dans ce qui pourrait n’être qu’une démonstration impressionnante mais stérile. Résultat, cette première partie enthousiasme, en dépit de certains titres moins palpitants que d’autres et malgré quelques gnangnanteries (pour que l’on accueille tous les réfugiés comme les parents de l’artiste jadis, contre le Brexit qui érige des barrières quand on devrait ouvrir les bras…). La présence juste, motivée et percutante de Steve Hackett emballe absolument le public, frustré par l’entracte intervenant trop promptement, ce qui est bon signe.

Le précis Roger King. Photo : Bertrand Ferrier.

D’autant que le Trianon est un lieu idéal pour profiter de l’entracte : y a le bar, bien sûr mais, à l’étage, il y a aussi des fauteuils fort cosy, parfaits pour deviser entre gens de bonne compagnie. La pression monte, dans pas mal de sens, pour une seconde partie que Steve Hackett promet plus génésienne. Ce qui nécessite un groupe au plus haut niveau. Roger King, complice coutumier de ces reprises (ce qu’illustrait Watcher of the skies dès 1996), est aux claviers et parfois à la voix. L’habitué Nick Beggs (et non Roine Stolt, comme annoncé), kilt, longs cheveux et attitude parfois étrange, est très bon tant à la basse qu’aux secondes guitares. Gary O’Toole est derrière les fûts et, parfois en lead, derrière le micro pour chanter ou narrer – irréprochable et scéniquement très investi sans déborder pour autant de son rôle d’accompagnateur. À l’inverse, Rob Townsend en fait un peu trop à notre goût : saxophoniste de qualité, il est aussi doublure percu et claviers fort inutile. Reste la faute de goût (en sus d’une certaine désinvolture dans le décor – régie à jardin très visible – et du plan de feux pénible, avec cette manie si exaspérante d’éblouir le public à répétition) : la voix est confiée à Nad Sylvan, chanteur suédois au timbre encore plus nasillard que celui de Paul Carrack, à la tessiture très limitée et aux intonations d’une fausseté repoussante. Autrement dit, il ne suffit pas d’adopter une capillarité et des habits très rock prog des seventies, ce qui en soi est joyeux, pour pallier des déficiences techniques patentes et pesantes. Heureusement, restent la musique et la dextérité de Steve Hackett, et, avec elles, quelques regrets en forme de questions, comme : pourquoi si peu de chansons esssclusivement de la vedette, dont le répertoire solo est pourtant si riche ? ou pourquoi si peu de parties chantées laissées au guitariste ? Juste pour ne pas décevoir les vieux venus applaudir le Genesis de leur adolescence ? D’un talent aussi formidable que Steve H., on n’ose presque pas le penser.

L’excentrique Nad Sylvan. Photo : Bertrand Ferrier.

En conclusion, un spectacle convaincant et de grande qualité, mais qui tend à effacer le créateur polymorphe derrière le Génésien – ce qui lui permet, sans doute, de tourner, mais ne rend pas justice de l’entier potentiel du zozo. Par chance, quand la satisfaction l’emporte sur une déception de set-list, on tend à déduire que ce dimanche soir n’était pas totalement perdu… surtout quand il se termine par une discussion dans un bar proche, typiquement français donc tenu par des Asiatiques, où un Grand Ancien déploie sa connaissance intime et profonde des liens entre Genesis, Steve Hackett et le rock progressif – so typical d’une musique aussi complexe qu’accessible à tous, euphorisante, intelligente et pétillante quand elle est aussi bien jouée que par Mr Steve et sa bande.

Et c’est parti !

Thomas Fersen. Photo exclusive pour www.bertrandferrier.fr : Rozenn Douerin.

Étonnant chemin que celui de Thomas Fersen, parti de la pop éraillée et d’une photo de Robert Doisneau pour construire petit à petit son personnage de chanteur caractérisé par : un physique (tignasse entre Jacques Higelin et Jean Dubois), un univers (brocante foutraque et sporadiquement bretonnisante), une voix (raucisée par « ces bars un peu glauques » où sa légende le représente en train de chanter) et, depuis quelque temps déjà, des « disques concepts » (tournant, cette fois, autour de la ruralité pour la thématique et du quatuor à cordes pour l’accompagnement). L’olibrius y ajoute des petits sketchs versifiés – nous n’avions pu aller à son unique date parisienne, au théâtre Antoine, où il leur consacrait un spectacle entier ; en dépit d’un prix cossu de 38 € pour un placement libre, nous n’avons pas raté, au théâtre de l’Œuvre, la troisième représentation capitale du spectacle tiré d’Un coup de queue (j’ai pas fini) de vache (Believe). Thomas Fersen non plus ne s’est pas raté, ouf.

L’écrin du théâtre Antoine par Rozenn Douerin

Révolution, c’est le mot-clef du récital. En trois acceptions, s’il vous plaît.

Rozenn Douerin profile Thomas Fersen en esssclusivité pour www.bertrandferrier.fr

Révolution au sens de changement radical, premièrement… et certes pas que parce que « Je fumais dans le pieu » devient « Je fumais de la beuh » : après les médiocres arrangements du précédent album, l’artiste s’entoure cette fois d’un quatuor à cordes et d’un guitariste-chanteur dont l’utilité, disons-le, n’est pas flagrante. D’emblée, on apprécie de voir des accompagnateurs à l’écoute de l’artiste. Excellents musiciens, ils l’enveloppent d’un écrin sonore agréable à défaut d’être toujours très inventif – les arrangements de Joseph Racaille savent privilégier la discrétion au show-off afin de laisser la vedette à, précisément, la vedette. Dès lors, Thomas Fersen peut dérouler un florilège de son nouvel album, incluant presque toutes nos chansons préférées (« Un coup de queue de vache », « Encore cassé », « Tu n’as pas les oreillons », « La cabane de mon cochon ») mais aussi des chansons plus retenues comme « Les petits sabots » ou le dispensable « Testament » de Fred Fortin, concentrées dans le début du spectacle. Avec l’exigence subjective de l’auditeur, on peut néanmoins regretter au milieu de ces titres l’absence de « As-tu choisi ? », sobre chanson fort bien troussée qui s’est faufilée dans la dernière galette.

Le décor évolutif du nouveau tour de chant de Thomas Fersen. Photo pour www.bertrandferrier.fr : Rozenn Douerin.

Révolution au sens d’évolution accélérée, deuxièmement : les chansons sont articulées, de façon plus ou moins logique, autour de facéties rimées que l’artiste égrène avec finesse et gourmandise. Cette facette-ci (ha, ha) de son talent prend de plus en plus de place dans les spectacles du chanteur, peut-être parce que la voix souffre mais pas que, car jamais cette délectable manie ne paraît envahissante ou prétexte à évacuer la partie chantée. La diversification est menée avec art et s’insère fort bien dans la construction du spectacle. En prime, elle réduit à néant l’inquiétude de voir la vedette s’embourber dans les eaux sympa mais vite lassantes des « karaokés pour instit’ », où une section rythmique de base permet aux spectateurs BCBG de chanter les tubes du zozo – c’était, à notre sens, le cas en 2013, et nous l’avions regretté. Pour éviter que les amateurs de nostalgie ne partent trop déçus, Thomas Fersen prend soin d’offrir, dans le dernier tiers de son spectacle, deux de ses titres gold comme « La chauve-souris » et « Monsieur ». Certes, les pièces rapportées ne sont pas indispensables à l’économie du tour de chant, mais elles réjouissent les fans restés bloqués sur ce qui reste sans doute le meilleur disque de l’artiste, 4. Cette « obligation » évacuée, le spectacle se clôt sur « La pachanga » et « Big bang » en bis, titres du dernier disque, réellement interprétés par leur auteur.

Chut fersénique clichéisé pour www.bertrandferrier.fr : Rozenn Douerin

Voilà le troisièmement de la révolution : celle du tour complet, du retour paradoxal… à la nouveauté. Et voici aussi ce qui séduit chez Thomas Fersen : sans aller jusqu’à la radicalité d’une Anne Sylvestre qui tenait à chanter tous les titres de son dernier disque quand une tournée suivait, l’interprète se concentre sur ses nouvelles chansons et ose un renouvellement, cette année parfaitement séduisant. En conclusion, un concert assumé avec élégance et humour. Ici, l’intelligence pétille ; et la musique des mots rejoint le plaisir des ritournelles-que-l’on retient. C’est cohérent, original, drôle-mais-pas-seulement et finement troussé : respect, Mr Fersen !

Un extrait de Thomas Fersen par Rozenn Douerin

Théâtre de l’Œuvre. 28 mars – 1er avril, 19 h. 35 €.

Souvent, je reçois des messages d’amour désintéressés sur Facebook, accompagné de photos de filles en ou sans petite tenue. Pour tous ceux qui voient la vie en gris, à travers des barreaux et une vitre sale, peux pas m’empêcher de  partager les plus meilleurs.

  • « Je brûlais au moment où quand quelqu’un me accompagner avec chaleur roucoulait baratin à l’air libre ou fermé équivaut tâtonner me plonger dans mon corps, chasse au souffle m’a conduit vers le haut de la luxure, mais qui est cette personne. »
  • « Donc la beauté de ces jours, s’il y a une vie solitaire compagnon, je ne peut pas comme ça, personne ne veut me consoler quand je suis seul. »
  • « Il y aura poursuite sans fin vous me rendre fou et quand l’option est le foie vers le bas …? Quoi qu’il en soit pris … ce jour est très important pour moi Vous êtes la réponse. »
  • « Je suis venu ici avec une intention sérieuse de trouver mon homme, vraiment mon peuple, mon ami, mon amant, mon mari, mon ami – quelqu’un qui le fera vraiment moi et qui sait, que les mots love, traitement et contemplation, ne perdent pas leur sens pure dans la vie en ce moment et c’est encore ici sont des femmes, qui peuvent être la valeur de l’âme et de personnalité plus, de richesse ou de prospérité. Je suis sérieux au sujet ici et j’aimerais rencontrer un homme qui traitera avec respect et aura la bonne volonté et sincère. Échangeons de tendresse, de soins et d’amour. »
  • « Nous aimons tout ce qui est de bonnes nouvelles attirent normal. Nous avons besoin chaque jour pour notre plaisir et bonne fortune. Attendons. »
  • « Bonjour garçon. Sexy et cornée. J’aime la fantaisie, vous ne pouviez pas rêver de cornée. Je suis toujours excitée, je suis jeune, mais déjà expérimenté, vous bénéficierez. Entrez et nous allons avoir du plaisir. Je vais montrer mon corps sexy et courbée. »
  • « S’il y a un événement ce soir? Si non, me accompagner pour ce soir dans le lit! J’attends à l’hôtel pour la nuit! »
  • « Bonjour cher Avez-vous une tête avec des pensées érotiques? Venez à moi, je vais vous parler de tous mes fantasmes sales! N’attendez plus, parce que vous me manquez pour venir et d’aventure chaud. »
  • « Je vais vous faire fou avec mes vêtements et regarder tout le temps! Comme pour partager ce que je dois et vous rendre heureux. »
  • « Homme intelligent avec un bon sens de l’humour peut mon attention. Si vous êtes l’un de ceux que je veux absolument me rendre visite. Et je vais vous satisfaire ici. »
  • « Beau jeune corps serré. Regardant un mec sexy pour baiser ma chatte serrée. Je veux jouer bientôt. »
  • « Si vous ne voulez pas me ajouter Snapchat vous? Il pourrait être amusant si plus tard, nous envoyons des photos et des vidéos hot hot que possible. »
  • « Sexy et sinueuse. I love fantasmes coquins, à partir de laquelle vous ne pouvez même pas rêver. Je suis toujours excitée, jeune mais déjà expérimenté, vous pouvez faire un profit. Venez nous allons avoir du plaisir;) Je vais montrer que vous aimez mon corps. »
  • « Ma femme solitaire à la recherche d’un homme qui cherche à être un ami de se confier à, si je suis chanceux, je vais vous inviter à dormir avec moi et prêt à faire quelques jeux lit romantique. »
  • « Bonjour! Je suis une fille sexy, je voulais faire des choses avec vous. comme une date samedi soir, et parler de ce qui est sur votre pikran terminons notre discussion dans ma chambre .kapan autre. ne laissez pas vous regrettez. »
  • « Je suis ici à cause de vous, ouvert et toujours voulu savoir sur le monde du sexe, et je me réjouis de vous entendre, et je vais vous montrer les seins et vaginale rouge doux pour vous, me trouver. »
  • « Hallo darling Avez-vous envie d’une aventure estivale? Est venu à moi et nous a donné une chance. J’ai beaucoup d’expérience et je voudrais partager avec vous. »
  • « Bonjour mon cher! Quelque amusement drôle spécial que vous voulez avoir? Donc, voyons-moi et profiter de mon spectacle est chaud, je veux vous s’il vous plaît. J’aime tout ce qu’il. »
  • « Celui qui n’ose pas saisir l’épine devrait jamais envie de la rose. »
  • « Salut les gars, je suis une créature de belles jeunes filles. votre rêve. Je tiens à indiquer certains will host, qui que vous vous sentiez excitation, j’ai-comme si j’ai ce qui est à côté de vous ! »
  • « Hey Single: Je cherche un homme wh0 pourrait faire ma chatte se mouiller. »
  • « Démangeaisons vaginales pour être toujours en contact grand cou, est venu me voir, et faire votre jeu de relations sexuelles avec un brutal, il est parce que je suis ici pour vous. »
  • « Salut comment tout est, est-il de vous qui veulent échanger des idées avec moi, si vous embrassez ma chatte, et je vais prendre votre grand cou, si vous êtes d’accord avec cela, est immédiatement venu et nous rencontrons ici maintenant. »
  • « Ont peu de vagin est difficile de trouver un grand cou, si vous aimez le vagin le peu que je l’ai, vous toucher avec votre grand cou, je suis sérieux et toujours en attente pour vous. »
  • « Vous voulez un peu de mon style d’enseignement??? Vous venez sur un talk-show. »
  • « Ma femme aux cheveux bruns qui parle de sexe Je vais vous montrer comme ma grosse poitrine qui semble sexy et va certainement exciter votre imagination Je ne suis pas coquine, je l’aime J’ai vraiment aimé Homme chaud. »
  • « Si vous êtes intéressé par mon corps chaud, je vais vous montrer un peu plus que moi. Ceci est vraiment cool avec un corps sexy, du sein et le visage assez croustillant
  • « Beau foin, si vous voulez voir mon corps sexy est très excitant, je veux aussi voir comment sexy vous laissez-nous partager ici sexy beau. »
  • « Seul dans une pièce ne veut pas dire, quand puis-je atteint un sommet un couple à la recherche d’une date. »
  • « Pas d’amour ici babe? Me rend fou, et je vais vous laisser voir. »
  • « Le pouvoir suprême des plaisirs amour instinct mental et spirituel du sexe et des inondations faveur, ô puissant est venu me accompagner à respirer dans la beauté de tout ce qui libre de me contacter. »
  • « Je tordent de douleur et de vous satisfaire. »
  • « Hommes comme elle savent ce qu’ils veulent et sauvages sexuels pervers ! Visitez moi et me regarder dans la torture et votre fantasme étrangers vous diront BABES attendant souhait de remplir votre DICH ! »
  • « Hallo,,, je suis seul seul dans une pièce sans un homme veut le sexe, même si j’étais si extraordinaire, vous accompagner tante maintenant ?? Je vais montrer gros seins corps sexy avant tante attendre ici.»
  • « Je suis si excitée, après m’avoir regardé, bon, quand vous avez fini, montrez-moi votre bite. »
  • « Hey beau mec, je peux te rendre fou avec ma langue chaude. Aimez-vous la belle courbe des femmes avec de gros seins? Vous êtes au bon endroit, parce que je veux vous battre mon cul et mes gros seins chaud. »
  • « Hey mec, je suis prêt à vous rendre très heureux aussi beaucoup avec le temps et la dépendance. »
  • « Je suppose que je suis une fille qui est vraiment chaude avec passion pour le jeu. La nécessité d’avoir des relations sexuelles, je veux avoir des relations sexuelles avec un mec qui pénis gros !! »
  • « Y at-il des hommes qui pourraient sah mon désir cher ..? »
  • « Salut comment sont tous, pour être honnête, je suis à la recherche d’un mâle accro au sexe, et je suis toujours la nuit pour boire un verre de vin
  • « Ayons ce soir cher amusant. suivre le lien que je suis ici maintenant. »
  • « J’aimerais être votre secret de salope! Kik moi les gars pour nus et sext! »
  • « Fucking, j’étais ennuyé et exité…. Maintenant je veux vous lécherR banane slimy. »
  • « Vous cherchez des enfants futiles pour s’amuser avec moi ? »
  • « Fatigué et de croisière à travers le site et vous avez pensé que vous regardé amusant cause vous êtes près de moi, me vérifier, faites-moi savoir si vous aimez mon chiffre. envie d’un chat. »

Et voilà.
Mais je veux pas me vanter.

Photo : Rozenn Douerin

Trois en un – c’est la promesse du récital exceptionnel d’Yves Henry, pianiste virtuose et prof dans les plus grands conservatoires français.
D’abord, il s’agira d’un récital pédagogique. Pourvu d’un Pleyel de 1839 et du grand piano de concert Blüthner de l’institut Goethe, l’interprète propose un récital idéalement agencé – si idéalement, même que le texte dit par le prof aurait peut-être parfois gagné à être raccourci, tant la démonstration en musique se suffit presque à elle-même. Le concert  commence au Pleyel pour Schubert, Chopin et Schumann ; la transition se fait sur le « Widmung » schumannien revisité par Liszt, intelligemment joué sur les deux pianos ; et le récital proprement dit s’achève, avant les bis (qui alterneront sur les deux instruments), sur le grand Blüthner, réservé à Liszt, Borodine, Rachmaninov et Dukas.
Ensuite, il s’agira d’un récital de virtuose connaisseur. Connaisseur, l’homme à la blanche crinière l’est tant qu’il est sans cesse invité à toucher des claviers romantiques ayant appartenu aux compositeurs vedettes d’antan – circonstances pour lesquelles il a engrangé un répertoire riche et spectaculaire. Virtuose, Yves Henry n’a pas même besoin des œuvres les plus injouables au programme ce soir pour prouver qu’il l’est. Dès l’impromptu D899, qui ouvre le show sur un Pleyel à la fois concentré et chaleureux, il fait entendre distinctement et avec distinction les fameux trois plans du pianiste poète : la basse, le médium des contre-chants ou de l’harmonie, les aigus du thème ou des arpèges d’enrichissement. Gourmand de tubes (dont la « Grande valse brillante » op. 18 de Mr Frédéric C.), il n’a pas peur de pièces plus intimistes telles que le « Warum » schumannien qu’appréciait tant Liszt et dont il rend à merveille la force d’interrogation existentielle. Même pour qui est un peu fatigué par l’obsession historiographique régnant sur une partie de la musicologie, donc pour qui est surtout las des débordements exsudant de cet apport, la finesse du pédagogue Henry associée aux moyens superlatifs du musicien Yves convainc pleinement. La première partie du concert, qui s’achève sur la nécessité de trouver des innovations techniques susceptibles de permettre les folies lisztiennes, envoûte l’oreille dès que l’auditeur s’est adapté au son spécifique qui lui est offert. La seconde partie est un feu d’artifice où Yves Henry avoue presque qu’il a trois bras au bout desquels une dizaine de doigts désarticulés s’agitent. La promesse virtuose est tenue, incluant notamment deux préludes de Rachmaninov, pas forcément les plus ardus mais clairement pas les pièces les plus accessibles du répertoire pianistique, surtout quand il s’agit de faire de la musique avec ces partitions redoutables.
Enfin, il s’agira d’un récital de transcriptions. Dans la notice de Orchestral Piano Works, son tout nouveau disque (Soupir éditions, distribué par Socadisc et qui souffre de quelques scories de montage, comme sur la fin de la « Valse » ravélienne, à 10’43 et 10’46, par exemple) où se glisse avec humour une pré-transcription en la personne de la Pavane de Maurice Ravel, Yves Henry explique comment cette passion lui est venue, et quelles astuces d’interprétation il met en œuvre pour que le piano « sonne comme un orchestre ». Sur la scène de l’institut Goethe, il déploie trois grandes transcriptions : celle qui n’en est pas une (la « Paraphrase » sur Rigoletto que concocta Liszt), et celles qu’il a lui-même mitonnées – les cinq danses polovtsiennes issues du Prince Igor d’Alexander Borodine, ainsi que rien moins que L’Apprenti sorcier de Paul Dukas et, désormais, Walt Disney. Le résultat est impressionnant et réjouissant tant ces hits sont difficultueux à jouer et ancrés dans la mémoire de presque chacun. Or, pour Yves Henry, la difficulté n’est pas une difficulté, c’est un fait. Cette indifférence à l’impossible est à la fois son génie technique et, sporadiquement, sa faiblesse. En effet, le déploiement constant de ces moyens surhumains, même encadré par un projet pédagogique et musical stimulant, peut, à terme, éclipser la musique. Non que le pianiste, soucieux de nuancer et de respirer, oublie le propos sous une débauche de notes qu’il étalerait comme on étale ses lettres au Scrabble, selon l’expression du musicologue Patrick Bruel ; juste que l’attention de l’auditeur ébaubi par une avalanche de notes et une surenchère d’effets à décorner les taureaux – cette attention, donc, risque de se laisser absorber par la dextérité au détriment de la poésie.
Est-ce à dire que la performance masque l’art ? La dialectique est connue, le reproche proche et re-proche de la mauvaise foi. Toutefois, il semble que l’artiste lui-même anticipe sur cette récrimination de mauvais coucheur en proposant, en dernier encore, une pièce « très facile » (la Berceuse op. 57 de Chopin, pas si facile que ça, oh non), comme s’il s’agissait de se débarrasser de la virtuosité ébouriffante pour revenir à une musique plus intimiste, égrenée sur le Pleyel. Dès lors, le bémol que nous esquissions pour ce récital qui n’en manquait pas (les bémols pullulaient dans les œuvres choisies !) pointe, en réalité, l’originalité du projet, dont témoigne, dans une dichotomie visuelle plus symbolique que pragmatique, la présence de deux instruments – l’un issu de l’intimité des salons, l’autre conçu pour l’extimité extravertie des concerts pyrotechniques. Fin capitaine de soirée, le pianiste navigue de l’un à l’autre. Entre savoir-jouer, connaissance de l’instrument, talent d’interprétation et science de la transcription, Yves Henry a réellement proposé, ce 14 mars au soir, un récital irréel, singulier et sidérant. C’était chouette d’y pouvoir assister, bien que, comme tous les concerts organisés par François Segré pour Socadisc et l’institut Goethe, la manifestation eût affiché complet.

Autant dire qu’il faut s’y prendre dès maintenant pour réserver en vue du concert du 4 avril, proposant un ensemble de « trios avec piano » de Tchaïkovski, Brahms et Rachmaninov. Le programme est plus que très extrêmement prometteur, d’autant que, cerise sur le clafoutis, un p’tit coup convivial est offert aux auditeurs après… coup.
En résumé, les récitals Socadisc forment une série de concerts passionnante, accessible car organisée par le distributeur qui propose les disques de l’artiste à la sortie, et recommandable en tout point (qualité des interprètes, intérêt des programmes d’une durée parfaite – y compris quand le récital promis pour une heure dure une heure vingt tant Yves Henry sait être généreux, gentillesse de l’accueil des autochtones de l’institut Goethe, et modicité des prix – même si, sur ce point, je dois admettre mon statut de gros connard de privilégié de merde, puisque je suis invité… et économise donc entre 5 et 10 €). L’éducation de certains spectateurs – contre les bavardages fussent-ils pédants, les bruitages papiéristiques ou l’usage très agaçant de l’iPhone, par exemple – serait un plus, mais au parfait costume, nul n’est tenue, je sais que cette blague n’est pas évidente mais je la laisse quand même, bref.

… et ce dilemme d’organisateur, en fin de quête-après-un concert-à-entrée-libre : je donne ce reliquat, l’artiste me prend pour un pingre méprisant ; je donne pas, je l’arnaque de plusieurs centimes (moins vingt pour cent). Argh.


C’était mois de mars, un jeudi 9 au soir. Orbor lançait son cabaret, titulé « Mister Joke », avec Lermite et succès. Stand-uppers, comédiens, improvisateurs et chansonneurs remplirent promptement la salle du sous-sol pour applaudir les autres et chercher quelques brava pour soi-même parce que charité bien ordonnée, blablabla. Implacable, j’y infiltrai des éléments-clefs de mon programme politique contre la Glotte sèche.

Et comme, dans cette ambiance joyeusement foutriquette, certains semblaient perdre la tête tout en prenant leur pied, j’ai poursuivi dans la veine de la chanson anatomique en explorant cette fois d’autres parties du corps humain. En l’espèce, Le nez de ton cul.

Prochain épisode, qui promet d’être tout aussi illuminé : ce jeudi 16 mars. Rens. sur l’hyperlien du début.

On aime, on n’aime pas, mais on fait pas « bof », disait ce grand critique qu’était Supernana from Skyrock.
Merci, donc, Vincent, pour cette vidéo attentive et flatteuse. Et merci, donc aussi, aux curieux bienveillants qui viendraient taquiner de l’oreille, voire des oreilles, l’octavin, la doublette et la soubasse de 16.
Précédente fête disponible ici. Prochain et dernier épisode dans sept jours, hop-là !

Fellag se prend la tête. Photo : Rozenn Douerin.

Avec Bled runner, Fellag faufile une compilation de ses sketchs préférés. Depuis fin février jusqu’au 9 avril, il comble le Théâtre du Rond-Point six jours par semaine, dans une salle mixant Algériens d’origine et ces gens qu’une cochonnerie de premier ministre appelle des « Blancos ». Fils de pied-noir, et pourquoi pas, nous allâmes goûter à ce métissage pour une fois intelligent.
Afin d’axer ce florilège, Fellag, Ahmed Madani et son metteur en scène, Marianne Épin (compagne de la vedette, nous dit la chronique people mais le dossier de presse la présente comme sa complice, donc le détail ne nous regarde pas), choisissent un déroulé chronologique qui zoume sur l’enfance algérienne de l’artiste-personnage.
Le projet : conter avec humour, ironie et causticité, la vie d’un p’tit Mohamed, dit Mouloud, né en 1950 en Algérie. Loin de la vulgarité communautariste des habituels one-man-shows, Fellag joint aux échos autobiographiques un art consommé du comédien et une acidité pétillante d’auteur qui font mouche quelles que soient les autobiographies des spectateurs (Algériens émigrés, hexagonaux souchiens, fils de sales et méchants fils de colonisateurs, curieux impartiaux, etc.).
Le spectacle s’articule autour d’une série de tableaux allant de quelque dix minutes à quelques dizaines de secondes, et son efficacité naît pour partie de ces contrastes rythmiques. Si les lumières de Christophe Sechet ne sont pas à la hauteur (pourquoi ces significations diverses des noirs ?), si les vidéos de Quentin Vigier restent d’anecdotiques excuses à la médiocrité du décor, si l’apparition de Mitterrand au lieu de Chirac illustre curieusement les attentats de 1995 (fin du règne : 17 mai, début des attentats : 25 juillet), si la diction précipitée du début entraîne de nombreux bégaiements, un manque de puissance et quelques dérapages bénins qui se raréfient par la suite (comme si le brillant acteur voulait rappeler qu’il est humain), si l’excellent gag costumier de la danse des femmes séduit… puis déçoit a posteriori parce qu’il n’a pas de successeurs aussi fouillés dans la suite du spectacle (pour 38 € le billet de base, plus cher que le moindre billet d’opéra, le financier qui galère en nous estime que c’est in fine un peu léger), Fellag réussit pourtant à séduire. En utilisant des formes d’humour ultra-variées (situations, décalages, parophonies, énigmaticité, répétition, exotismes assumés, audaces autorisées à un Algérien, complicité avec les arabophones n’oubliant jamais les seuls francophones, mauvaise foi exacerbée…), en s’appuyant sur son art du jeu et du rythme, l’artiste clownesque-mais-pas-que éblouit par sa capacité à incarner, écrire et surpasser son apparent stress liminaire afin de proposer un spectacle qui sait être à la fois corrosif sans être jamais excluant – la traduction systématique des formules arabophones n’est pas que pratique : elle est signifiante en cela qu’elle crée une union entre le là-bas et l’ici, quels que soient les auditeurs.

Fellag souriant. Photo : Rozenn Douerin.

En dire plus serait sans doute en partie désamorcer le plaisir du spectateur. Nous pouvons juste garantir l’euphorie intranquille que suscite ce numéro multiple, à la fois fort drôle, intelligent et percutant, qui dit avec finesse les ambiguïtés de la relation algéro-française – lesquelles ne sauraient être subsumées par les lâches repentances des pantins si couards qui naviguent dans les hautes sphères politiques et veulent même devenir pacha à la place d’un pacha tout aussi pleutre (comme la couleur). L’illustre la grossièreté des Algériennes postées devant nous : vulgaires, arnaquant leurs frères, bruyantes, lâchant à haute voix des commentaires stupides, inintéressants ou redondants, tripotant leur portable visuellement fort ennuyeux malgré les demandes du théâtre (qui n’a pas osé intervenir, par peur suppute-t-on) et de l’artiste, habile, sont-elles juste des femmes mal élevées ou des spécimens de cette Françalgérie non digérée, assez cultivée pour venir dans un théâtre des Champs-Élysées et assez sûre de son communautarisme pour mépriser les autres spectateurs sans risque de verte remontrance ? À l’évidence, la puissance spéculaire du théâtre était à l’œuvre ce vendredi soir, entre scène et salle. Preuve, s’il le fallait, que Fellag est un très remarquable auteur-acteur.
PS : avant d’acheter votre billet, glissez un regard vers le site de Carrefour où se vendent des billets authentiques avec, parfois, des rabais de 50%.

Fellag manuel. Photo : Rozenn Douerin.


Arrivée des nouvelles cloches à Saint-André de l’Europe. Objectif : remplacer les cochonneries de hauts-parleurs encore en fonction. Voici donc, juste après déballage, les petites nouvelles…


… les moins petites nouvelles…


… la vedette…


… le marquage…


… et la signature du campaniste.


Bref, tout ou presque est prêt pour la bénédiction.


Pour les gourmands, rendez-vous ce samedi 11 mars, à 18 h, pour une brève cérémonie exceptionnelle qui aura lieu 24 bis, rue de Saint-Pétersbourg / Paris 8 / M° : Place de Clichy.

– Alors, pourquoi c’est chaud, les concerts chez les gens ?
– Parce que, parfois, chez les yenssses, y a des nanimo.
– Et t’aimes pas ?
– Ben, au contraire. C’est ça, la bouille.
– Comprends pas.


– Tu vois, le problème, c’est pas que c’est moche ou quoi. C’est surtout pas que y a pas à boire ou que les yenssses te disent « mais vous ne buvez pas d’alcool avant de vous produire, je suppute », non, non, non. Mais c’est que y a des nanimo.
– Comprends toujours pas. Comprends même moins. Tu préfèrerais qu’y ait pas de… de nanimo, comme tu dis ?
– T’es fou ? Bien sûr que non ! Quand y a pas de nanimo, c’est archidaubé de l’entre-fesses !
– Alors ?
– Ben, quand y a des nanimo, t’as beau avoir répété comme une touffe pour ébouriffer des yenssses, tu préfèrerais jouer avec les nanimo plutôt que pour les yenssses. C’est ça, le truc.
– Sinon, t’as les urgences sikatrik. Y a pas de honte à ça, tu sais ?