Oisiveté professionnelle

Matinée passée à glander :

  • faire imprimer les affiches du concert du 25 septembre puis les massicoter,
  • suivre le règlement de la graphiste,
  • contrôler l’affiche pour le concert du 9 décembre,
  • remplir + faire tamponner + scanner + envoyer la demande d’autorisation SACEM et la set-list du concert de Vincent Crosnier,
  • reclipser l’écran géant et crapahuter sur le hall de l’accueil, dans l’église, pour évaluer la faisabilité d’une dissimulation ultérieure,
  • remettre des leaflets à disposition d’un public qu’une main sale et une âme noire ont brimé en jetant les précédents programmes de la saison 2017-2018 ;
  • prendre rendez-vous pour hisser l’écran vers les voûtes sans que ça dérange trop le patron,
  • se préparer à vidanger la mémoire de la caméra sur le disque dur donc constater la disparition de la connectique adaptée,
  • faire imprimer puis plier les programmes du concert d’Esther Assuied,
  • boire un café.

Ainsi, l’un dans l’autre, la matinée se passe à rien foutre. C’est l’un des avantages d’organiser un festival, faut bien avouer.

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