Ghosts in the machines

  Dans le cadre du projet fou de cyberconcert de 24 h intitulé Faîtes de la musique, Jacques Bon est venu poser ses machines pour dialoguer avec l’orgue de Saint-André de l’Europe. Je voulais – je veux toujours – travailler avec un DJ ; néanmoins, d’emblée, je travaille avec mieux – un musicien électronique. Autour…

Le retour de l’insecte fou

  Renouant avec la tradition – bien obligée – des concerts YouTube, voici, pimpant et pomponné, que point à l’horizon un nouveau rendez-vous avec la musique d’orgue et le festival Komm, Bach!. Dans un fringant programme fagoté avec soin, ce film, initialement annoncé le 10 avril, viendra faire pétiller vos écrans grâce à des pièces…

Bien accompagné 21

  Il semblerait que les inspecteurs Sleepy & Partners ne seraient jamais passés par l’orgue de Saint-André de l’Europe. Pour l’occasion, ils ont donc mandaté un stagiaire chargé de jauger la granularité sonore de l’instrument. Singulièrement, après avoir jaugé « les vibrations du moment », le spécialiste a considéré avec intérêt la proposition de visiter l’intérieur de…

Un caprice, et c’est pas fini !

  Non, c’est pas fini de prendre l’orgue au sérieux sans pour autant se priver de petits plaisirs volés aux pianistes et adaptés à la mode organistique – après tout, les pianistes nous le rendent bien… En tout cas, c’est pas fini avec Hervé Désarbre, sérieux organiste porté sur le dénichage de pièces inattendues et…

Faites la fête des faîtes

  Oh, ce n’est pas une défaite, c’est plutôt une fête : l’association paroissiale « pour le rayonnement culturel de l’orgue » qui finance la graphiste et le concert exceptionnel (annulé cette année suite à la démission du pianiste) indispensables au festival, envisage d’annuler les prochaines éditions du festival Komm, Bach!, va savoir pour financer qui ou…

Voulez-vous danser avec moi, ce soir ?

  Ce soir, l’orgue danse. Bringuebale. Facétise. Grotesquise. Entre carillon et cirque, Hervé Désarbre propose de mettre le feu à nos dancefloors intérieurs. Alors, voulez-vous danser avec moi, ce soir ?    

Le concerto pour hautbois le plus soufflé du monde

  Grâce à Johann Sebastian Bach, Alessandro Marcello a composé le concerto pour hautbois le plus joué au monde par ceux qui ne savent pas jouer du hautbois. Ça s’appelle le BWV 974, c’est pétillant et joyeusement exécuté ici par le très sérieux et non moins musicien Hervé Désarbre.    

Hervé Désarbre est retombé en enfance

  Heureuse nouvelle : avec l’aide de Pierre Cholley, Hervé Désarbre est retombé en enfance… à l’occasion du concert d’inauguration de Komm, Bach!, cinquième saison. C’était en septembre 2020 et, ma foi, ces enfantillages n’ont pas pris une ride.    

Sautillons, vertuchou !

  Ne vous fiez pas à son air sévère : Hervé Désarbre a toute la finesse et la malice indispensables pour jouer une sonate frétillante de Carl Philipp Emmanuel Bach. La preuve ci-dessous !    

Une cavatine pour la route

  Voici le tube de Jo Raff, op. 85 n°3 de son petit nom, transcrit pour tuyaux par Aloÿs Claussmann : un peu de mignonnitude dans un monde souvent dégueu, injecté par l’imperturbable clergyman bien français qu’est Hervé Désarbre. Joie.    

L’arrêt public des prêtres en marche

  Un peu d’opéra qui charme : c’est par cette astuce que Hervé Désarbre concluait son concert inaugurant la cinquième saison du festival Komm, Bach!. En cette période de pilules amères, il était temps d’offrir aux gourmands ce petit bonbon. Bonne savourade à tous !    

Jean Guillou à Notre-Dame de Paris, Augure/Solstice (2/2)

  Après une première partie palpitante, comment conclure un disque bien plein (plus d’1 h 20), né de la fusion entre le fonds Carbou, des disques Solstice, et la volonté des hommes d’Augure ? Pour une fois, les rencontres d’intérêt, comme les conflits mais en mieux, célèbrent la mémoire de Jean Guillou par Jean Guillou…

Jean Guillou à Notre-Dame de Paris, Augure/Solstice (1/2)

  Vincent Crosnier le souligne en substance dans le riche livret qu’il signe pour le présent disque : les organistes ont ceci de commun avec les enfants vantards qu’ils veulent tous avoir la plus grosse. Pierre Cochereau (Notre-Dame) et Jean Guillou (Saint-Eustache), deux organistes scandaleux puisque ces zozos ont obtenu leur tribune sans concours –…

En processus 2

  – On n’a pas eu le temps de tout enregistrer pour le concert de novembre… – Ben, c’est pas grave, avec l’autorisation du curé et la validation des gestionnaires du planning paroissial, on en remet une petite dans la cheminée quand vous voulez, non ?     – Ah ben, vu comme ça… –…

Bien accompagné 20 bis

  La maison Sleepy & Partners, spécialiste en inspection et facture d’orgue, experte en évaluation de la granularité sonore, intervenant en France et dans le monde entier (jusqu’en Belgique, c’est dire), n’a certes pas mégoté, comme on dit à Notre-Dame, au moment d’envoyer un partner en l’église Saint-Dominique dont l’orgue vient d’être réinauguré. En effet,…

Ding dong

  N’en déplaise aux puissants, réveillons-nous. Le pouët-pouët suivant peut joyeusement nous y aider.    

Un coup de trompe pour la Vierge

  L’Ave Maria que n’a sans doute pas écrit Giulio Caccini est enfin disponible dans une étonnante version orgue et trompe de chasse, enregistrée dans les conditions du direct pour le festival Komm, Bach!.    

Jean Guillou, « Confrontation », Augure (2/2 : Liszt)

  Après la microconfrontation entre deux pièces plus ou moins de Bach (la chaconne busonienne et le diptyque BWV 582), Jean Guillou se proposait de gravir deux hénaurmes montagnes au cours du même concert, cette fois du côté de Franz Liszt. Il s’agit de la Sonate en si mineur pour piano et de la Fantaisie…

Coup de bigo à une proximité

  À l’occasion du cyberconcert orgue et cor de chasse (notamment), offert au festival Komm, Bach!, Bruno Beaufils de Guérigny, aka 2BdG, a passé un coup de fil au Seigneur afin de vivre pour lui et pour le bien de son voisin. Nous n’avons pas connaissance de la réponse, mais la sollicitation vaut le détour…

Refaisons les niveaux du bonheur

  Une hymne. De la pétillance. Du tube et des tuyaux. Ainsi s’achevait le concert « Y a d’la joie ! » qui, lui-même concluait la quatrième saison du festival Komm, Bach!. Les snobs peuvent bien faire la moue ou la molle : on ne jouera jamais pour eux.    

Pas d’âge limite pour la joie

  Dans le cadre du concert « Y a d’la joie ! » propulsé pour la Fête de la musique 2020, je proposais quelques improvisations. Dont celle-ci, intitulée Souvenirs des dernières joies du petit vieux qui ne reviendra plus prendre le soleil sur le banc en fumant son cigarillo. Oui, je sais, mais il vaut toujours mieux…

À la recherche du salut

  On n’est pas près de s’incliner devant les ordures qui assassinent la culture, fussent-elles pharmaciennes sarkozystes reconverties dans la télé de merde puis dans le lèche-culisme profitable (comme quoi, y a une cohérence). En revanche, d’un salut à la Vierge avec la soprano américaine Jennifer Young, on ne sera jamais marri.     Communiqué…

Monuments à notre aune

  On essaye. On propose. Et, parfois, quand le thème est « y a d’la joie », ça peut donner une suite déclinant la « Joie minaudante », donc : la réception d’une nomination prestigieuse ; la célébration éclatante de la nouvelle ; la chanson de la modestie touchante et bien élevée ; le désir de reconnaissance submerge peu…

Un éloge de la conserve

  Petites et grandes joies, extases ou gourmandises, réelles ou imaginaires, puissiez-vous demeurer. Allez, parfois, quoi. Un peu. Sans déconner, ça serait sympa.