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Petits papiers – 25

Chez des gens. Photo : envoyé spécial pour Bertrand Ferrier.

En attendant un nouveau post, voici des nouvelles du monde à travers quelques découpures de presse. D’abord, j’espère que vous allez bien. Ne dites pas non, j’ai lu dans la presse que l’ambiance était plutôt smooth, en ce moment.

 

 

Dites-vous que, si vous galérez, vous ne galérez pas vraiment. Vos difficultés ne sont pas le fruit d’une crise, juste d’une « menace de récession ». C’est cool, non ? Et, surtout, vos galères ne sont pas la preuve que Sosotteur Ier de la Pensée complexe a tout foiré pour financer ses petits copains et les lobbys qui vont avec. Pas du tout. Ne faisons pas le jeu de l’extrême-droite ou de Mélenchon ou de la Russie (les trois sont interchangeables). Si ça va mal, ce n’est pas vous qui souffrez, c’est le gouvernement – sans doute une déstabilisation hybride liée à la Russie. Le Monde l’écrit, c’est pas rien, je pense : tout risque de compliquer la rentrée (les vacances, non, c’était tranquille) des privilégiés qui nous dirigent.

 

 

Plutôt que de chougner sur votre sort, mieux vaut saluer le beau combat du Figaro pour défendre ceux qui ont le plus besoin d’être défendus : les riches et les hypersubventionnés.

 

 

Pourtant, pour faire du fric, on en a, de bonnes idées, en France…

 

 

Sans déconner, un lance-pierres, fût-il produit par le parc préféré du mari de la vieille femme dont la fille sort elle aussi avec un jeunot, ô fatalité familiale, c’est dangereux ? Première nouvelle ! Heureusement, fût-ce pour se promener, on a de bonnes idées.

 

 

Le problème, c’est que, avec ou sans accent, on ne les a pas forcément au bon moment.

 

 

Au Japon, aussi, ils ont de bonnes idées : ils pratiquent très bien l’alpinisme et l’excuse. Moi, je suis nul dans les deux sports. Remarquez, c’est peut-être mieux ainsi.

 

 

Non, je crois que je vais rester Français, et tant pis si le populisme des concitoyens soupçonnés de détournement de fonds publics et de divulgation de données à caractère personnel peut chiffer. Enfin, j’imagine que, à l’ouverture de la chasse, il promettra une prime aux débiles qui tirent sur des animaux pour leur plaisir. Après tout, en France, on n’a pas d’argent mais pas de vergogne non plus, ça compense.

 

 

Des explications, on a, mais non, pas de vergogne, ça, incontestablement.

 

 

Limite on ne sait pas pourquoi on a inventé ce mot, quand on voit une cochonnerie serrer la main au dictateur barbare avec un torchon sur le crâne.

 

 

En revanche, on a de l’humour. Beaucoup. Trop, peut-être. Si, traiter un type de pédé et de rat (alors qu’un rat sera toujours plus respectable qu’un chroniqueur de France Inter), c’est incontestablement trop d’humour.

 

 

C’est d’autant plus dommage qu’il y a des domaines où l’on est super bons. La brosse à reluire, par exemple. Et l’art de subvertir le sens des mots comme celui de « diversité ». Pas forcément par méchanceté, hein. L’inculture joue son rôle aussi. Hélas, elle n’empêche pas d’être mal intentionné en prime, mais c’est une autre histoire, ainsi que le chantait le philosophe narrateur Jean-Jacques Goldman.

 

 

Après, ce qu’il y a de beau, chez l’humain, c’est qu’il sait perpétuellement s’inventer de nouvelles occupations. Nous rouvrirons donc notre traditionnel catalogue de grandes questions par l’une de ces néo-occupations.

 

 

Ça ou autre chose, y a toujours un truc débile à faire, tant qu’on est vivant. C’est chouette ! Las, ne sera-ce pas en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ?

 

 

Bien sûr, certaines occupations sont moins chouettes que d’autres, mais faut bien vivre, fût-ce en permettant de tuer toujours plus de gueux. Du moment que c’est pour de l’argent, ne chipotons pas, ça passe.

 

 

Après, ne soyons pas chauvins : l’encéphalogramme plat voire creux n’est pas une exclusivité hexagonale.

 

 

Toutes les polices du monde entier sont là non pas pour nous protéger mais pour rappeler l’universalité de cette creusalité encéphalogrammique.

 

 

Heureusement, moi, j’ai des idées. Par exemple, si tu veux plus du français…

 

 

… pourquoi n’en profiterait-on pour économiser 136 millions d’euros ? Un échange de bons procédés, c’est astucieux, n’est-il pas ?

 

 

Bon, d’accord, je sens que je suis allé trop loin. Changeons de sujet, si vous le voulez, et parlons sport. Par exemple, savez-vous ce que se dit le meilleur cycliste du monde, et de loin, quand il se fait doubler dans un col monstrueusement difficile ? On l’écoute.

 

 

Allez, toujours si vous le souhaitez, nous pouvons continuer de fouiller les sujets essentiels. Ainsi, certains garçons se demandent qui a la plus grosse. Certaines filles aussi. Toutefois, ils ne parlent pas de la même chose. L’une des choses est obscène, l’autre indécente. Je crois que je préfère largement l’une.

 

 

Attendez, attendez, on peut faire plus pétaradant, comme synthétiser, dans un grand précipité, des éléments évoqués supra. Par exemple, on peut mix’n’matcher

  • brosse à reluire,
  • journalisme d’investigation et
  • grandes questions sociétales.

 

 

Que ces problématiques vertigineuses ne nous éloignent pas de la substantifique moelle de la vie – laquelle reste, toujours, l’argent et la nécessité d’en gagner. Si nous en manquons voire que nous devons aller taffer pour en gagner, ça arrive, c’est tout de suite un problème. Si les vedettes en manquent et se rendent compte qu’elles aussi doivent se sortir les doigts, c’est quelque chose entre une info et un drame abyssal. Nuance.

 

 

Partant, bien entendu, il faut jober, voire jobi-jober, mais peut-être pas au point de vouloir endosser l’uniforme, n’exagérons pas. Ni de réaliser des documentaires de propagande financés par la police. Et cependant, saluons : le niveau intellectuel du film est à la hauteur de son sujet, jolie coïncidence !

 

 

Si vous tenez absolument à vous engager, ne déconnez pas : privilégiez

  • le féminisme,
  • le cuirisme et
  • l’absence de courage politique.

C’est plus sûr. Tout le monde vous trouvera méga braves voire pimpants, ne serait-ce que pour ne pas être accusé de crime par la pensée. Bravo, j’en frémis d’avance pour vous.

 

 

Moi, pour vivre, j’essaye de vendre des livres que j’ai aidé à écrire. Voici donc une séquence promotion pour le livre de Jérôme Pensu sur le trafic animal, disponible chez votre libraire ou ici, et toujours d’une violente actualité.

 

 

Après la réclame à laquelle, je suis sûr, vous n’aurez pas manqué d’être sensible, et je vous en remercie, reprenons le cours de notre émission. Avec sérieux, d’abord, en rappelant que « s’immoler », c’est se donner la mort en se sacrifiant pour une cause. (Ne faites pas les étonnés, j’avais dit : « Sérieux », je tiens parole.) Avec prudence, ensuite : on ne s’immole pas pour s’amuser. D’une façon générale, je ne vois pas l’intérêt de s’immoler, mieux vaut manger une bonne mimolette si l’on veut quelque chose d’approchant. Mais s’immoler pour s’amuser, c’est pas un oxymoron, c’est ce que les spécialistes appellent – et ça, pour le coup, c’est une hénaurme litote, oxymoron patenté s’il en est – une connerie.

 

 

À présent, petit flash info d’actualité avant notre dernière séquence…

 

 

… et, maintenant, place à une rubrique qui nous est chère mais ne coûte rien : l’hommage aux sportifrançais. On le sait, « sportifrançais » ne désigne pas juste un Français qui pratique un sport ; c’est un concept en soi qui rappelle un personnage toujours sur le point de conclure mais – non, y a rien après « mais ». Plus précisément, c’est un sujet qui permet aux médias

  • de vendre la prochaine victoire d’un compatriote, en un mot ou deux, puis
  • d’annoncer sa défaite souvent lamentable sinon grotesque, et enfin
  • d’interviouver le gusse pour qu’il explique « ce qui s’est passé » (« en vrai, les autres étaient meilleurs » ou « je me suis viandé » ne sont pas autorisés dans ce genre d’entretien).

Trois en un, hyper économique ! Dans cette perspective, pour terminer les découpures de presse du jour, rendons hommage à deux sportifrançais, à commencer par un cycliste « au niveau des meilleurs du monde » (c’est lui qui le dit) donc « plein d’ambition », c’est louable et logique.

 

 

Mais la réalité est cruelle, parfois…

 

 

Précisons que perdre une course, être blessé, cela n’a rien de grotesque ou de honteux, c’est plutôt ça qui donne du charme au sport en créant un suspense, quitte à constater, comme le signalait avec pertinence le journaliste sportif Michel Berger, que « ça fait mal, ça fait mal ». Ce qui est un peu rigolo et très gênant aussi, c’est la fanfaronnade des sportifrançais donc des commentateurs comparée aux résultats qui suivent. Exemple avec un joueur de tennis – et après, c’est fini pour cet épisode, promis.

 

 

Là, c’est sûr, c’est bétonné, Arthur va tout déchirer et gagner un tournoi du grand chelem. Hélas, hélas, trois fois hélas (j’ai recompté), c’est un sportifrançais. De sorte que, oui, il est des nôtres, mais ce n’est pas sans conséquence.

 

 

Décidément, la réalité est cruelle, mais elle est. Puisse-t-elle nous faire sourire parfois. À suivre !

Petits papiers – 24

Un peu de musique de circonstance en ce mois d’août (capture d’écran).

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par le nerf de la guerre – des guerres, en fait : la réclamade de la thune. Là, on ne parle pas d’un euro pour acheter un Coco Boer au kiosque de la presse, entendons-nous bien. On parle de beaucoup, beaucoup de thunasse.

 

 

Encore plus, surtout quand on est une pourriture corrompue qui doit nourrir ses affidés pour éviter de passer par la case « élections », donc « éjection » (sans « d », restons corrects pour le moment, tsss, tsss).

 

 

Face à ces basses exigences matérielles, remettons-nous-en à la détection de talent, au-delà de la fille Debbouze. C’est tellement chouette de découvrir par hasard des gens doués…

 

 

… mais c’est vrai que, pour éprouver une joie pleine et profonde, y a pas grand-chose de mieux que la thune.

 

 

Cela étant, ce plaisir peut avoir des inconvénients. Par exemple, si tu as un goût de crotte sur le bout de ta langue, peut-être as-tu laissé cet organe traîner dans des entre-fesses peu propres. Ça rapporte, mais faut aimer s’adonner à l’anulingus.

 

 

Bon, brassons plus large, voulez-vous ? Pour ceux que l’argent dégoûte, je peux leur proposer l’or.

 

 

Enfin, l’or façon sportif français.

 

 

En effet, le sportif français est un truc assez spécial, du genre qui peut « se rassurer » en étant « frustré et sans solution ». C’est pas facile, mais c’est un métier, faut savoir à quoi l’on aspire.

 

 

Dans le genre métier compliqué, commentateur d’éclipse solaire, c’est bien aussi.

– Alors, là, on voit qu’il fait moins jour qu’avant…
– Tout à fait, Charles-Hubert, tout à fait. Décidément, rien ne vous échappe ! Comme diraient les spécialistes : la luminosité est moindre, c’est-à-dire qu’on voit moins clair qu’avant car l’obscurité est légèrement plus intense. Du reste, c’est pour cela que l’homme a inventé les lampadaires. Oh, vous ai-je narré la folle histoire des becs à gaz ?
– Oui, trois fois en une demi-heure, mais des téléspectateurs viennent peut-être de nous rejoindre, enfin, alors répétez-la. De toute façon, j’ai plus rien à dire.

 

 

Sinon, petit-fils de, sans vergogne ni dignité, ç’a l’air pas mal comme job.

 

 

Flic anti-immigration, c’est attirant, aussi – à condition d’accepter que, par la suite, personne ne veuille te serrer la pogne, évidemment.

 

 

En revanche, j’aimerais pas du tout être une madame. En tout cas, pas la meilleure madame selon Le Figaro. Apparemment, si t’acceptes ce rôle, t’as plus le droit d’avoir un cerveau. C’est couillon, à cause que ça peut servir.

 

 

Si, un cerveau, ça peut servir. Par exemple, ça permet de s’inspirer des autres pour progresser. Corentin Moutet, pratiquant de tennis, m’a ainsi permis de réfléchir à quitter le taf en plein topobriefing juste en lâchant : « Désolé, les gars, je vous aime bien, vraiment, sauf toi et toi, bien sûr, mais, là, faut que que je file écouter mon corps. La musicalité de ma personne me manque trop. »

 

 

Ce nonobstant et toutefois, attention ! Qui dit sportif professionnel français, dit seringue, à en croire cette formulation éclairante.

 

 

Allez, foin de suce-pince ! Je crois que je vais tout faire pour décrocher un poste de grand reporter au Figaro. Ça permet

  • de soulever des questions de fond,
  • d’approfondir des problématiques sociétales et
  • d’éclairer différemment notre vision du monde grâce à des enquêtes
    • fouillées,
    • audacieuses et
    • joliment torchées.

Pour un torchon, ça s’impose.

 

 

Ou alors… Oui, attendez, j’ai mieux. Sous-titreur du français vers le français, ç’a l’air sympa aussi. Argh, tout est à refaire.

 

 

Ou conseiller constitutionnel. C’est ça, complice du lobby FNSEA des empoisonneurs. Pas super ragoûtant, mais faut voir les avantages en contrepartie, hein.

 

 

Ou journaliste sportif, pour écrire n’importe comment n’importe quoi sur n’importe quoi. Quand on aime le nouveau théâtre, c’est sexy.

 

 

Ou directeur de théâtre, un travail où tu interdis des séances aux Blancs puis tu t’offusques du racisme. C’est osé mais fringant.

 

 

Pourtant, sportif français, décidément, je n’en peux mais, ça m’attire. Ça n’a pas l’air super, super fatigant, et t’es quand même payé. Tentant.

 

 

En revanche, je pourrais pas faire juge des enfants. J’aime pas me trimballer en brassière et montrer mon nombril quand je bosse. Aussi incroyable que cela semble, il doit me rester un peu de dignité. Dommage !

 

 

Peut-être astronaute, alors. Mais astronaute français. Du genre qui fait résonner dans l’hyperespace les annonces de la SNCF pour justifier qu’il s’y est pris comme un manche et que, à part coûter une blinde aux contribuables, il ne sert à rien.

 

 

D’ailleurs, quand t’es astronaute français et que tu t’es ridiculisé, tu emploies les mêmes éléments de langage que sportif français. Hasard ou réalité scientifique ?

 

 

Donc astronaute, sportif ou sous-titreur, je retiens. C’est vrai que sous-titreur, ça donne l’occasion de mettre le dois où ça fait mal.

 

 

Bref, difficile de trancher. Mieux vaut fermer le ban avec des questions-clefs qui honorent le grand journalisme français,

 

 

qui osent les enquêtes-publicités les plus saisissantes,

 

 

qui rappellent à leurs lecteurs que l’essentiel, c’est le fric, la thune, la caillasse, la moulaga…

 

 

… ou, à la rigueur, les cheveux d’anus.

 

 

Le monde est beau, le futur est génial et nous, ben, nous, on fait ce que l’on peut. À suivre !

Petits papiers – 23

Sur lefigaro.fr, une publicité qui permet d’applaudir le faquin qui a réussi à faire passer une telle masterpiece (capture d’écran).

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde comme il va. À commencer par une tautologie sur la vie en entreprise à la fois passionnante et magnifiée par la grammaire – et je parle pas de la vieille personne supra.

 

 

Voici à présent le plus émouvant regret d’une dénonciatrice de radin qui, si elle ne s’appelle pas forcément Nadine, est forcément une grosse squatteuse donc une grosse radine.

 

 

Mais, baste ! Assez de futilités ! Essayons plutôt de dire les drames qui frappent le monde. Ha ! Comme l’on aimerait que les responsables demandassent pardon ! Heureusement, cela arrive…

 

 

This is France for ya anyway.

 

 

Par chance, nous pouvons encore trouver de l’occupation à des gens qui n’auraient rien à glander dans leur pays.

 

 

C’est la crise ! Tout augmente, surtout les profits du CAC40. Coïncidence ou réalité scientifique ?

 

 

Bon, puisque l’on en est aux grandes questions, en voici une autre de premier ordre, cette fois proposée par L’Équipe.

 

 

Et profitons de l’occasion pour saluer à la fois la bonne foi et le génie de nos archéologues hexagonaux : ça chougne quand une pièce est volée mais, quand elle était encore disponible, ça exposait une copie. Du coup, maintenant que l’original est volé, ça change quoi, farceurs ?

 

 

L’important, et je voudrais que l’on évite de l’oublier, c’est que, en France, on a des champions…

 

 

… enfin, presque. C’est ça, on a des clowns.

 

 

Pourtant, y compris grâce aux communistes caviar, on a depuis longtemps tout mis de notre côté pour que les facétieux personnages performent, c’est dingue !

 

 

Encore une chance qu’on soit au moins entré dans une véritable démarche écologique proactive et exigeante pour défendre pleinement l’environnement ou, à défaut, tant que Sosotteur Ier de la Pensée complexe est dans la place, les grosses boîtes agro-alimentaires ultrapolluantes. J’espère que l’on n’omet pas de leur verser des subventions publiques sans condition, il faut soutenir l’entreprenariat dans notre pays, source d’équité, de probité et de citoyenneté.

 

 

Notez que nous sommes également assez en pointe sur le commentaire sportif, cette nouvelle langue toujours en train de réinventer le blabla qui ne veut rien dire.

 

 

« Y a trop de Blancs dans le foot français », y a bon. « Y a beaucoup de Noirs dans l’équipe de France », racisme. L’important est sans doute de ne pas se tromper afin de demeurer du bon côté des cons sensuels.

 

 

Et maintenant, un peu d’attention, s’il-vous-plaît. Quand un fourgon de CRS fait demi-tour et percute une trottinette, c’est toujours la trottinette qui a décidé de foncer sur le fourgon pour le faire valser, sans doute, surtout pas l’inverse. Nan, je sais bien qu’on est d’accord, mais je préférais préciser afin d’éviter toute ambiguïté et afin que nous continuions de remercier, jour après jour, les CRS pour… pour je sais pas quoi mais, en tout cas, nous les remercions.

 

 

Peut-être aideront-ils à résoudre les lourdes énigmes qui pèsent sur notre chère nation, telle que celle soulevée tantôt par L’Équipe ?

 

 

Enfin, pour poursuivre dans la rubrique « hommage », je voudrais que l’on salue le symbole de l’hybridité, de la singularité et de la féminité qu’est, on l’aura deviné, la moustache.

 

 

À suivre !

Petits papiers – 22

Dans une salle paroissiale, le 6 août 2026. Cherchez l’erreur. Photo non truquée (pourquoi, fallait ?) : Bertrand Ferrier.

Le lecteur qui veut faire une pause, en ce jour Ferrier, le peut à nouveau. Nous reprendrons prochainement la lecture du livre émoustillant de David Dupuis, mais préférons profiter de ce 15 août pour provoquer une nouvelle séance de découpures de presse. À commencer par un scoupe de l’homme qui jouait du piano avec sa bite alors que, selon plusieurs sources, le piano ne lui avait rien fait – certains ajoutent : « Au contraire. »

 

 

Diable ! La Russie mobiliserait des soldats ? C’est étonnant ? Pourquoi ça ? Pour que soient libérés des milliards à destination d’un gouvernement corrompu jusqu’à la moelle contre une promesse d’adhérer à l’Union européenne ? Hum, pourquoi pas, en effet… Pendant ce temps, il s’en passe, des choses, dans le monde.

 

 

Il se passe surtout des drames. Hélas, ô combien hélas.

 

 

Et puis, y a des secrets. Par exemple, d’où vient l’argent, surtout pour des gens qui ne travaillent pas. C’est souvent ça, les secrets. Enfin, tant qu’il vient…

 

 

Tout cela n’obère pas les vraies questions qu’il faudrait oser affronter aujourd’hui, même si cela suppose de parler manière d’anglichme.

 

 

P.a.r e.x.e.m.p.l.e, j.e v.o.u.l.a.i.s v.o.i.r ce que donnerait une phrase avec plein de points au milieu, voir si ça ramenait des clics ou des subventions. Las, clairement, j’ai pas le level.e pour écrire dans L’Équip.e. Aï.e.

 

 

Cela n’ôte rien au charme des thérapies alternatives promues par Le Monde (26-27 juillet 2026, p. 16).

 

 

Aux championnats de France d’athlétisme, certains ont dû mal comprendre les consignes pour que les filles en petite tenue ne soient pas « sexualisées ». Notez bien que j’ignore ce que signifie « ne pas sexualiser », déjà, des filles ainsi vêtues, ensuite, mais bon, j’ai rien ni contre, ni tout contre.

 

 

Heureusement, face aux aléas de la vie en général et à ce qui m’attend en particulier, notre médecine est de plus en plus efficace. Bientôt, on pourrait voir un vaccin contre le Covid première génération empêcher d’avoir des gonocoques, et une pilule abortive

  • guérir du cancer du foie,
  • éliminer des staphylocoques dorés et
  • ralentir la dyslexie des patients atteints du trouble de l’attention hyperactive.

L’avenir s’annonce radieux. Hâte !

 

 

En attendant, répétons sans désemparer que les moyens alloués par les gouvernements de Sosotteur Ier de la Pensée complexe, dans tous les domaines, surtout ceux qui ne l’intéressent pas le moins du monde, sont TOUJOURS plus que suffisants (les moyens, pas les gouvernements, tsss, tsss). Le reste n’est que complotisme de comptoir de Master Poulet. Sans alcool, donc. Les pires.

 

 

La drogue et la fraude étant sous contrôle dans notre beau pays, des faits fâcheux ne sauraient être envisagés sans que l’on plaidât un viol dans ‘enfance et la légitime défense parce que la victime traversait sur un passage-piétons, ce qui est devenu extrêmement rare (on comprend pourquoi). En tout cas, c’est mon espérance.

 

 

Pour nos lecteurs mauvais esprits, rappelons qu’il n’y a pas d’augmentation des prix, juste une sensation d’inflation. De même que la guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force. Merci à tous de le rappeler aux fauteurs de langage.

 

 

Alors, l’on me dira : « Mais que faire quand un crime, pardon, un acte, pourrait laisser entendre que certains problèmes peuvent survenir dans une France pourtant

  • apaisée,
  • rayonnante et
  • sublimeuse ? »

Eh bien, je répondrai que, comme chacun, je danse la vie et j’aime, par exemple, quand un suspect déclare qu’il a commis un crime parce qu’Allah le lui a ordonné, puis qu’un ministre arrive pour dire qu’il faut être « très prudent sur le mobile de cet acte violent ». Je l’imagine trier ses éléments de langage, exclure « les heures les plus sombres de notre Histoire nauséabonde » pour en venir à « l’acte isolé d’un déséquilibré ». Ce serait presque amusant par le seul fait qu’il s’agit d’un running gag. Ça ne l’est pas, non, ça ne l’est pas du tout et, ce nonobstant, ça l’est presque. C’est même ça qui est dégueulasse.

 

 

Je vous propose de lire une réflexion assez concon à prononcer quand tu fais de la perche et que tu ne veux pas qu’on te voie de dessous. À moins que… À moins que, si, remarque…
Si tu tiens à ton sport bizarre, j’ai une soluce : mets un survêtement et un fichu ample par-dessus avec des adhésifs aux chevilles. Tu monteras moins haut, mais tu pourras justifier tes contreperformances par le male gaze. Ou alors, plus simple, fais de l’athlé sans essayer de monter à cinq mètres, tu t’habilles décemment comme disaient nos grands-mères, et tu n’auras plus à pousser des cris du cul. Du cœur, pardon, c’est à s’y méprendre.

 

 

L’information selon Le Figaro, niveau d’indécence maximale.

 

 

Depuis le temps que Vladimir Poutine a perdu la guerre, le pouvoir et son combat contre le cancer, on se réjouit que la lutte contre les fake news persiste à être aussi peu crédible ou efficace, on ne sait plus !

 

 

Jean-Jacques G., mon philosophe préféré, décrivait ces moments de « conscience un peu sourde » où l’on n’est « pas très fier de soi ». Heureusement, certaine est plus cool avec ça et, après avoir entubé ses derniers fanatiques avec son spectacle de merde (c’est elle qui le dit), affiche clairement son absence de dignité. C’est osé mais ça en devient presque beau.

 

 

Quand le sous-titreur exprimer un tipeu son racimse. Ou être aussi roumain (donc moins cher qu’un francophone d’origine) que le dealer, va savoir. Ou avoir oublié « suis », soit, mais c’était moins rigolant dans cette découpure de presse sous-titrée.

 

 

Pendant ce temps, dans le monde, des gens inventent de nouvelles activités qui valent la prison (pas en France, évidemment).

 

 

Ha,

  • les engrais contre la nature,
  • les cancérigènes contre la santé,
  • l’eau pour inonder du maïs pourri au détriment de la préservation du bien commun,

ha ! Et le lobby de la FNSEA en prime…

 

 

Allez, pour terminer, saluons l’exigence des farceurs politiques comme ce cocu qui veut « intensifier la lutte contre la maltraitance animale »… en promouvant une loi d’il y a cinq ans rendue sciemment inapplicable parce que, avec ses petits copains, il a pété les moyens de l’action publique pour des causes vraiment importantes. Comme l’eût proposé Redouane Harjane, « j’espère qu’il est mort, ce bouffon », ne serait-ce que par respect pour tous les animaux qu’il a laissé maltraiter tout en jouant le kéké.

 


À suivre !

Petits papiers – 21

Ha, c’est vrai, on n’y aurait pas pensé.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par l’art du cut avant « aux œufs d’or », histoire de créer une polémique.

 

Non, ça, c’est juste une pub, mais faut bien vivre, hein (l’excellent produit vanté ici est à retrouver chez votre libraire préféré ou, par exemple, ici).

 

Là, on est plus sur de l’info by Le Figaro. Un truc où tu t’installes dans le canap’ et tu regardes l’écran. Mais avec dix millions de subventions d’État pour ça, c’est pas rien.

 

La médecine sportive des fouteboleurs sénégalais, niveau expert relatif. Bon, du moment que le praticien n’est pas homosexuel…

 

Moi, ça va, chacun sache que je suis normalse ; mais la FIFA ?

 

Tutoyer la base d’un poteau gauche, ou l’art grotesque de rédiger l’éloge d’un imbécile qui a réussi.

 

Quand tu penses à la prime qui te passe sous le pif et que tu rappelles au monde entier que t’es une sombre cacacterie faisant honte à la France.

 

Mais pète un coup, enlève tes pin’s et ferme-la, farceur qui s’ignore mais cherche du pognon.

 

C’est vrai que, après les armes, je me demandais ce que les néolibéraux macroniens pourraient bien financer, juste avant de réautoriser des saloperies cancéreuses.

 

Vous pouvez répéter la question ?

 

Abaya pour tous.te.s.x.a.etc., allez ouste.

 

Quand t’as trop picolé au coquetèle et que tu travailles pour Le Figaro, ça donne ce genre de blague sur ce à quoi on rêve, nous les ploucs.

 

« Fucking Jesus » en traduction Arte.

 

L’info, niveau Le Figaro.

 

Vivre ensemble ? Oui. Mais séparément de préférence.

 

Vivre ensemble ? Oui. Mais séparément de préférence, ou dans les centres commerciaux sponsorisés par ces petites fèces d’élu local désinhibé.

 

La musique, selon la coulante qui préside la France. Mais j’aime bien le lien pour un autre article sous la pub pour M. Brigitte, qui parle de la police de la vie fors l’Élysée.

 

Sera-ce la charia avant la beuh ?

 

L’inflation. La putain d’inflation. Ou les putain d’actionnaires, for that matters.

 

L’info by Le Figaro.

 

J’aime bien remettre ce genre de léchage d’anus après que rien, en fait.

 

J’aime bien aussi la concaténation des informations.

 

Quand ton seul argument de merde, copié-collé par un journaliste de même niveau, c’est la chougne.

 

Le théâtre contemporain selon Le Monde.

 

Une propagande pro-matcha et poussette. Ça change de la propagande pro-industrie de l’armement pratiquée par le même pays, mais ça donne pas hyperplus envie. De quoi, je sais pas. De Suède, peut-être.

 

Non, rien, tout va bien, t’inquiète.

 

Le milliardaire « banquier de la gauche radicale », gros « actionnaire » de médias et pote de dictateurs qu’il conseille annonce qu’il va être président : OK, on rembobine et on m’explique, j’ai pas tout, tout compris. C’est comme l’autre banquier qui est devenu président avant lui ou bien ?

 

Trop de houblon, sans doute, à lequipe.fr.

 

Super idée du ministère de l’inculture : « Maintenant qu’ils sont parvenus à leurs fins, voyons voir comment faire pour qu’ils ne parviennent pas à leurs fins. Oups. »

 

Le génie qui joue du piano avec sa bite et n’est entouré que par une flopée de corrompus (pas comme en France, tu penses) a une intuition scientifique. Pour une fois, il paraît moins con qu’il ne l’est. À mon avis, depuis quelques années, il aurait pu se douter du scoop, mais bon, tant qu’on peut aller gratter quelques milliards pour les copains…

 

Grand reportage, niveau Le Figaro téléréalité.

 

Vous pouvez répéter la question, L’Équipe ?

 

Heureusement, le vote maastrichtien suivant a répondu ainsi qu’il était demandé. Bienvenue en démocratie.

 

La vache ! Et, sinon, vous faites quoi, comme métier ?

 

L’inspiration est-elle une question d’orientation sexuelle ? Arte a bien sa p’tite idée, mais.

 

Six buts dans l’anus et une seconde défaite d’affilée. Le chauvinisme de merde – le chauvinisme, donc – n’a pas de limite. Surtout devant l’imbécile qui a réussi.

 

Peut-être un fantasme de blogueur sportif : entrer « très vite au cœur de la zone de vérité ». Nous ne voyons pas d’autre explication. Bonsoir.

 

Peut-être un autre fantasme – sémiologique, cette fois – de blogueur sportif : « Être servi dans l’axe entre les signes ». Pas les lignes, hein, les signes. Bref, nous (qui ne faisons jamais de faute de grappe, tsss, tsss) ne voyons pas d’autre explication. Bonsoir.

 

Bienvenue dans la start-up nation, qui a des idées pour éviter que les matons ne désertent.

 

FAKE NEWS! Finale Argentine – Espagne, une équipe africaine en quart de finale (qui était en demi lors de la précédente édition), une équipe officielle grotesque éliminée par le futur champion : Yves Thréard, t’as faux sur tout. Sérieux, petit farceur, dénonce les redressements fiscaux des milliardaires et la phobie française des riches, ça, au moins, ça nous fait béger et golri, puis tais-toi définitivement à tout jamais et jusqu’à ce que plus rien ne s’ensuive tant ta prose fleure le purin de l’incompétence mielleuse.

 

« Probablement » : la lucidité du parquet italien est quand même something else !

 

Quand le mec aux costumes gratos et à la femme vénale ne sait plus comment exister mais confirme qu’il est, juste, un gros dégueulasse de m’as-tu-vu sans vergogne dont on se demande pourquoi son nom est doté de deux « l ».

 

Quand tu dénonces un environnement irrespirable qui t’a fait respirer et ta fortune (oh, un zeugme) pendant quatorze ans : meurs, meurs, meurs bien !

 

Un « incident ». Un peu comme la brûlation de Notre-Dame pour une mégotion. Mais, ici, tout s’explique, le fautif était bourré. Et puis, c’était un « petit monument ». Alors ça va, merde.

 

Ce racisme et ce sexisme, t’as le droit.

 

Ben, parce que.

 

Comment ferrer un milliardaire, la version pour les femmes qui veulent croire que l’arnaque peut être sincère – alors que l’article est une nécro.

 

Le même jour sur le même média, comment ferrer un milliardaire, la version pour les fans.

 

Quand t’as pas d’honneur tant que t’as les honneurs.

 

Grand reportage, niveau Le Figaro. Rien sur les temps faibles de la soirée, hélas.

 

Bref, let me summarize : on ne pourra pas sauver tout le monde. Surtout pas tous les chirurgiens.

 

D’ici le prochain post, survivons-nous autant que nous pouvons, et hauts les cœurs malgré que !

Petits papiers – 20

Pourquoi, à certaines périodes de l’année, personne ne ferme les portes de la basilique d’Argenteuil (Val-d’Oise). Photo (29 mai 2026) : Bertrand Ferrier,

En attendant un prochain post sur Nicolas Horvath, for instance, quelques nouvelles du monde. Donc de la jeunesse.

 

L’Opéra Garnier et ce besoin de fric qui le transforme en gentille annexe de l’Européen.

 

Thomas aime beaucoup.

 

Deux tiers de page dans Le Monde, 16 juin 2026, p. 26 : la CJR opine du chef. Moi, j’ai versé une larmichouille.

 

En vérité, j’ai toujours pensé que j’étais parfaitement normalse, mais certains plus que moi, apparemment.

 

Quand Le Figaro prendre peur, lui toujours vouloir faire peur derniers lecteurs de lui. Brrrrrrrr. Exemple.

 

Quand politicien en difficulté, lui toujours chanter heures nauséabondes Histoire. Quitte à faire golri l’Europe entière, mais bon. Exemple.

 

Quand politicien anglais dans la caguade, lui toujours contacter Vladimir Poutine même si, d’après les médias occidentaux, il a déjà été renversé par les Russes et un cancer depuis longtemps. Exemple.

 

D’un certain point de vue, certes, quarante ans après Coluche, un Français continue de se gausser une fois ou deux des voisins qu’il a bien aimés. Mais il faut reconnaître que certaine d’entre eux le cherche bien…

 

Quand institut typiquement suédois chercher financement, lui toujours annoncer l’apocalypse. En plus, ça marche avec tout : si boum, on avait raison ; si pas boum, on avait raison d’avertir. Exemple.

 

Le problème d’une série Arte…

 

… c’est qu’il ne faut pas la confondre avec une autre série Arte. Et, parfois, c’est pas si simple.

 

Avec Le Figaro, entre deux bombardements, j’ai versé une larmouchette devant tant de dévouement.

 

Les salopards de la République croient toujours aux coïncidences.

 

Ça vaut bien une réf.

 

Moi, non, j’ai failli en rien sur cette affaire. Mais toi, déploratrice hypocrite, ça te dérange pas de continuer à vivre dans tes privilèges, n’est-il pas ?

 

Qu’est-ce que l’humour ? Vaste question, chère madame. Enfin, cher.e.etc.

 

Enfin, à nous, les p’tites Kirghizes !

 

Quand le stagiaire du Figaro, francophone comme moi je parle kirghize, essaye d’employer « stupre » et « luxure » pour complaire son imbécile mais profiteur d’employeur.

 

Le stagiaire L’Équipe, francophone comme moi je parle bosniaque, essaye pour faire style d’employer l’expression « la chance ne sourit pas » et fail.

 

Bien qu’on n’entende que lui, voici donc un président Pascal Praud.

 

Il s’en passe, des choses, quand même.

 

Heureusement, il y a les millionnaires français.

 

La précision de l’IA d’Amazon, c’est dingue !

 

« On se fait chier » en langage « commentaire de MMA ».

 

Tiens, un nouveau porte-parole de LFI.

 

J’aime bien cette faute de nrappe.

 

Deux sales, deux ambiances.

 

 

Vous avez écrit quoi après « Canicule » ? C’est pas pour moi, c’est pour un ami. Moi, en fait.

 

On va pas se mentir, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais reconnaissons que celle qui restera comme la jamais-première ministre de la France nous aide à survivre avec la rigolade au cœur, cette écervelée. J’avais écrit « tarée » en commençant par « gr » et en finissant par « osse conne », mais pas sûr que tout le monde comprenne cet idiolecte, alors bon.

 


À suivre !

Petits papiers – 19

Cerises parisiennes. Extra, mais quand même. Dans un espace appelé « bon marché ». Mais on en est là ! Photo : Rozenn Douerin.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par la sociologie version influenceuse en maillot.

 

Quand tu écris sans ciller un article sur un mec qui explique que « le vin est avant tout fait pour être bu » alors qu’il a stocké 40 000 bouteilles dans son palace.

 

Je pose ça là.

 

Quand tu penses : « Mais c’est super cher et pas très, très gentil ! »

 

Les déclarations des vedettes françaises sur le point d’être écrasées au premier tour après qu’on leur aura roulé dessus.

 

Quel beau pays que le nôtre !

 

Parfois, les sportifs, c’est comme n’importe qui : parler, vaudrait mieux pas. Même pour remplir L’Équipe.

 

L’incise et la grammaire sont des arts et des artisanats. N’importe qui ne devrait pas être autorisé à s’y essayer. Surtout s’ils sont gratte-papiers au Figaro.

 

L’admirable engagement d’un festival, sept ans après, et d’un chanteur engagé auprès des associations par solidarité avec une cause. La sienne, mais bon, c’est pas plus dégueulasse que les associations qui se laissent acheter par celui qui ressemble de plus en plus à un sous-DSK. Qui chante. Mal. En plus.

 

Si défoncer une église n’est pas un acte antichrétien, en quoi consisterait l’incendie d’une synagogue ou d’une mosquée ? C’est pas pour moi, c’est pour un ami.

 

Tout s’achète. Les papes comme les Ferrari. L’important, c’est de ne pas avoir honte.

 

Les temps sont durs, soit, et les p’tits poissons font la gueule. N’empêche, parfois, c’est bien de se dire que quand la hausse du SMIC de 2 % est une catastrophe qui va tuer ce qu’il reste de l’emploi en France (pas grand-chose, donc, mais quand même)…

 

… augmenter un mec qui va gagner 8 millions d’euros au lieu de 5 millions l’an dernier, ça, y a bon. Pour info, l’augmentation du SMIC représente environ 35 €. 3 millions de hausse, c’est 85714 augmentations de hausse smiquistique. 8 millions, c’est 461 SMIC annuels.

 

Bref, c’était pour dire rien, pensez ! Et pourtant, c’est à suivre. Dingue, non ?

Petits papiers – 18

Je crois qu’il est inutile de légender cette découpure de presse, sauf peut-être pour constater qu’il est inutile de la légender.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par de bonnes nouvelles du journalisme sportif, même quand il semble avoir un peu forcé sur le rosé.

 

Autre bonne nouvelle : les lobbies des pollueurs qui nous empoisonnent inventent le cancer sans risque.

 

Tiens, un saint homme a commis 200 infractions sous les caméras avant qu’on ne le chope. C’est beau, non, un talent pareil ?

 

La culture, version coquetèle.

 

La bravoure de Mbappé est admirable dans sa capacité à profiter de ses souffrances pour aller en villégiature avec sa nénette pendant que ses coéquipiers galèrent. Ce nonobstant, le courage de certains rugbymen ne saurait être passé sous silence, je crois.

 

Bon, au cas où il y aurait des Français parmi les lecteurs de la présente notule, je voudrais leur rappeler leur préférence couplistique. Pour moi, c’était pas inutile, alors, si j’peux aider d’autres qui auraient oublié qu’ils préfèrent des couples afin qu’ils pensent ce qui doit être pensé, à votr’ service m’sieursdames !

 

Le journalisme sportif, niveau faut vraiment que j’arrête le rosé. « Les présents » ? « Semblent troubler » ? « [Cassandre Beaugrand] se dirigea au départ » ? Aïe. Incontestablement, aïe.

 

Paris, cette fameuse ville des Alpes idéale pour les Jeux olympiques d’hiver.

 

Si je peux aider les réalisateurs en galère, et pas que parce que, quand tu signes une déclaration de haine, ben, tu peux en subir les conséquences, je voudrais rappeler aux chercheurs de sous-sous la bonne parole qui permet de trouver des financements pour ses séries…

 

… et, pas d’inquiétude, la phrase n’était pas finie.

 

En plus, c’est pas vrai, le personnage n’était pas du tout aussi tolérant ou aware que cela. Mais, au moins, la bonne parole est passée. À suivre !

Petits papiers – 17

L’actu lorientaise en continu, c’est fort (capture d’écran).

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par les questions structurelles des grands médias d’information.

 

Continuons par un point sur le festival de Connes.

 

Je précise que le titre du nouveau disque des rappeurs irlandais n’est pas mon autobiographie. Enfin, I believe so.

 

Franchement, si personne n’est accidenté, wtf?

 

Je crois que, souvent, on ne se pose pas les vraies questions qui changent tout.

 

Le mytho chauvin.

 

La réalité chauvinisée.

 

La dernière phrase de cette découpure de presse est un bisou. Un bijou, pardon.

 

L’Europe en vrai.

 

N’oublions pas que, sans IA, les citoyens ont élu et réélu Sosotteur Ier de la Pensée complexe. Alors bon, quoi de pire ?

 

Quand, au Monde, ça en a fumé une trop bonne.

 

Les drames de la life belliqueuse, niveau de ouf.

 

C’est vrai, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais, quand même, y a des trucs encore plus graves qu’il conviendrait de savoir. Enfin, je sais pas vous, mais, moi, je trouve que ce serait bien si.

 

À suivre !

Petits papiers – 16

Améliorer sa vie (au féminin) et sa santé sans rien changer : excellent travail ! Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant le prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par ce coup de génie consistant à vendre une sandale à prix de bitcoin tout en ne fournissant qu’un talon et une lanière. Il se murmure que même le champion du monde de sodomie se serait incliné, en dépit des risques, devant le luxe alla francese.

 

Après l’inflation de tout liée à la guerre en Ukraine, les arnaques d’une Grande Entreprise Française.

 

Heureusement, il s’en passe de belles, pour l’Hexagone.

 

Aïe, Le Monde découvre le danger de la démocratie versus la certitude de la dictature.

 

En attendant, le foutchebol réaffirme qu’il est something else.

 

C’est quand même dingue ! Même à l’oral sous-titré, les flics fautent d’accord…

 

Nouveau sublime du journalisme culturel selon Le Monde des livres : la tête à tautologie. Épisode 1.

 

Dans le même supplément, épisode 2. Tellement les gars en ont plus rien à foutre de lire les livres, réfléchir et transmettre.

 

Dormez, braves gens. Des agents surentraînés vous protègent. En revanche, je serais vous, bandits de petits et grands chemins, je commencerais à bravoter de l’arrière-train.

 

Rendre hommage à un chanteur suisse devant des lèche-entre-fesses, niveau Sosotteur Ier de la Pensée complexe.

 

Salaire au mérite, niveau XXL.

 

Quasi un quart de page dans Le Monde pour reproduire ce véritable cheffff-d’œuvre vingtiémiste, je ne dis pas que c’est trop. Ou alors, je le dis pas fort.

 

Et on est au vingt-et-unième siècle, tu me l’accorderas, mon poussin.

 

J’en déduis que les juges n’aiment pas la littérature.

 

Rentabiliser un incendie et la mort d’autrui, en un mot, quand t’as pas de dignité, niveau XXL.

 

L’anulingus expliqué aux lecteurs du Figaro.

 

Il n’y a pas que Louis S. Fils de, ça reste un métier depuis des millénaires.

 

Le meilleur de la femme, selon Le Figaro. C’est pas rien, ce me semble. Vivement le pire de, ça m’intéresse.

 

Bien sûr, je n’ai pas ri. Oh, non. Tu penses. On est en démocratie. Peut-on rire de tout, chère madame ? Je n’crois pas.

 

(67 ans.)

 

C’est vrai, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais, si l’on veut bien rigoler, n’oublions jamais qu’il y a les mises en scène homophiles d’opéra à Paris. Le machin où se passe cette insulte à une œuvre puissante de Gaetano Donizetti et, accessoirement, aux mélomanes voire aux contribuables qui cofinancent cette cochonnerie, s’appelle l’Opéra-Comique. Pour les amateurs, ça peut jouer.

 

À suivre !