
En attendant un nouveau post, quelques nouvelles du monde. À commencer par quand t’es pas sûr, sûr, que, après 3615 Ulla, t’as le meilleur service à vendre aux consommateurs, et donc tu te dis : « Tiens, si j’anticipais sur le prochain banc d’essai des opérateurs télécom ? »

Et maintenant, un mode de rien (comme un mode d’emploi, mais sans emploi) pour « redevenir plus agile et séduire ». Environ.

Être agile, toujours. Moi, je sais marcher, mais je sais pas si ça suffit pour prétendre que je suis agile.

Être agile mais chic, dénudée et fétiche : projet pour, enfin, avoir les déshonneurs de l’actualité culturelle selon Le Figaro.

En revanche, pour être agile avec la grammaire, sans faute d’orthographe, suffit parfois de savoir que deux négations valent une affirmation. Next.

Sinon, c’est bien, maire ? Je veux dire, comme source de revenus payés par les clampins dont Bibi ? C’est pas pour moi, c’est pour Bibi.

Ou fédérateur espagnol. Ç’a l’air pas mal.

Puisqu’on en est aux highlights de l’exercice physique, voici un premier hommage aux sportifrançais, ces grotesques personnages qui vont gagner mais.

En tout cas, même quand on est Allemand comme Alexander Zverev, faut pas discuter avec Poutine parce qu’il est méchant. Alors pourquoi on n’a toujours pas banni le facho de Washington ?

D’autant que, en France, on peut donner des leçons. Au moins en matière d’absurdie et de présomption d’innocence des puissants. C’est déjà ça.

Et puis, faut pas faire de complexes ! Grâce aux Polonais gallois et au journalisme du Monde, on sait que ladite France se redresse au niveau productif grâce à une Canadienne jadis propulsée par un vieux pervers laquelle, après avoir fait chougner dans les chaumières, se refait une cerise financière dans un palace sur le dos des gogos (je synthétise).

Et puis, il y a l’amour. Ah, l’amour !

Ou les idées. C’est bien les idées, non ?

Ou la démocratie à la botte des rien-du-tout qui ont juste du pognon, beaucoup de pognon qu’ils n’ont pas gagné. La démocratie française en 2026, en somme.

Après, c’est vrai que, parmi les dégueulasses qui puent les tulipes et le plastique, d’une part, et, d’autre part, les gourmands chargés de bien lécher entre les deux globes fessiers contre dix millions de sub nationales annuelles pour le torchon qui les finance, difficile de déterminer qui est le plus digoulasse. Mais le faut-il ?

Profitons de cet intermède pour saluer les intégristes et ceux qui les laissent exclure les meufs en toute impunité. Un entraînement pour placer une autre charia avant les bœufs nouveaux ?

Découpure de presse titulée : « Je vois pas pourquoi. Vraiment. »

Dans ce contexte, c’est sûr, on sauvera pas tout le monde. Par exemple, ce serait cool qu’une partie des médias coule. Typiquement ceux qui publient ce qui suit.

Et ce serait juste de sourdiner les farceuses qui, sans doute, défendent la pluralité d’opinion à condition qu’elle aille dans leur sens. Il est vrai qu’une démocratie qui laisse les citoyens exprimer leur choix – aussi subtil ou crétin soit-il – et non celui des francinters du monde entier, on a pas trop l’habitude.

Mais baste, baste, concentrons-nous sur de bonnes nouvelles (au moins pour l’heureux nommé)…

… et tâchons d’expliquer aux gueux que, quand un pays ne veut pas adhérer à une arnaque, c’est parce que l’arnaque est très attractive. Le monde et Le Monde sont décidément fouyouyous.
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Une autre bonne nouvelle ? Bon, si vous insistez.

En attendant le Grand Chambardement, je peus ètr journaliste aléquipe ?
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À L’Équipe, hein, pas au Figaro. J’aurais pas assez d’épithètes pour sucer le SIF du Qatar.

Pour l’autre culture, celle sans ballon où des gueux financent des millionnaires et des milliardaires, c’est autre chose. Je dis pas que, pour un opéra de 1860 environ, le décor et les costumes semblent dauber du séant. Opéra de Paris, nuance, est-ce qu’il serait pas temps de ?

Pour ceux qui n’en aurait pas eu assez, quelques nouvelle du mondes.

Mais, parfois, ces nouveauté peuvent être des ancienneté, comme le sous-entend ce sportifrançais.

Il est vrai que, sur la mayo, tout était dit.

En sport, en dehors des fougères, le gros des bas consiste à ne pas « sexualiser les athlètes ». Parfois, je me demande si y a quand même pas des collabos. Une idée, comme ça.

Après les fesses, une histoire de chiottes, sans doute, mais quelles sont les bonnes lunettes pour l’analyser ?

Dans un monde aussi impitoyable, il faut se féliciter et se réjouir quand on lit des propositions qui font rêver…

… et, à l’inverse, il faut éviter de rire de tout, même avec n’importe qui.

Heureusement, face à la violence ambiante, certains hommes admettent leur sensibilité. Bon, ils l’admettent pour essayer de s’faire un p’tit billet avec ça, mais la vie est dure, que voulez-vous ?

L’important est de bien dissocier les actes que nous posons.

En attendant, en France, ça bat du record en veux-tu à l’vaut-l’eau.

Du coup, posons-nous tranquillou et osons les vraies questions. Les vraies questions du Figaro, oui, mais qui nous concernent tous, j’imagine. Et toutes. Et tous.t.es.x.y. oh pis marde. (En plus, moi, je voulais bien prendre mes profits, mais il paraît qu’il faut avoir des actions pour ça. Aïe.)

Soyons synthétiques : le monde est un kaléidoscope de bonheur, de respect et de joie. Non ?

Je conclurai en stipulant que, avec cette notule, point ne voudrais créer de polémiques. En tout cas, pas celle-là. Quand même, quoi. Faut rester digne.

À suivre !