Petits papiers – 21

Ha, c’est vrai, on n’y aurait pas pensé.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par l’art du cut avant « aux œufs d’or », histoire de créer une polémique.

 

Non, ça, c’est juste une pub, mais faut bien vivre, hein (l’excellent produit vanté ici est à retrouver chez votre libraire préféré ou, par exemple, ici).

 

Là, on est plus sur de l’info by Le Figaro. Un truc où tu t’installes dans le canap’ et tu regardes l’écran. Mais avec dix millions de subventions d’État pour ça, c’est pas rien.

 

La médecine sportive des fouteboleurs sénégalais, niveau expert relatif. Bon, du moment que le praticien n’est pas homosexuel…

 

Moi, ça va, chacun sache que je suis normalse ; mais la FIFA ?

 

Tutoyer la base d’un poteau gauche, ou l’art grotesque de rédiger l’éloge d’un imbécile qui a réussi.

 

Quand tu penses à la prime qui te passe sous le pif et que tu rappelles au monde entier que t’es une sombre cacacterie faisant honte à la France.

 

Mais pète un coup, enlève tes pin’s et ferme-la, farceur qui s’ignore mais cherche du pognon.

 

C’est vrai que, après les armes, je me demandais ce que les néolibéraux macroniens pourraient bien financer, juste avant de réautoriser des saloperies cancéreuses.

 

Vous pouvez répéter la question ?

 

Abaya pour tous.te.s.x.a.etc., allez ouste.

 

Quand t’as trop picolé au coquetèle et que tu travailles pour Le Figaro, ça donne ce genre de blague sur ce à quoi on rêve, nous les ploucs.

 

« Fucking Jesus » en traduction Arte.

 

L’info, niveau Le Figaro.

 

Vivre ensemble ? Oui. Mais séparément de préférence.

 

Vivre ensemble ? Oui. Mais séparément de préférence, ou dans les centres commerciaux sponsorisés par ces petites fèces d’élu local désinhibé.

 

La musique, selon la coulante qui préside la France. Mais j’aime bien le lien pour un autre article sous la pub pour M. Brigitte, qui parle de la police de la vie fors l’Élysée.

 

Sera-ce la charia avant la beuh ?

 

L’inflation. La putain d’inflation. Ou les putain d’actionnaires, for that matters.

 

L’info by Le Figaro.

 

J’aime bien remettre ce genre de léchage d’anus après que rien, en fait.

 

J’aime bien aussi la concaténation des informations.

 

Quand ton seul argument de merde, copié-collé par un journaliste de même niveau, c’est la chougne.

 

Le théâtre contemporain selon Le Monde.

 

Une propagande pro-matcha et poussette. Ça change de la propagande pro-industrie de l’armement pratiquée par le même pays, mais ça donne pas hyperplus envie. De quoi, je sais pas. De Suède, peut-être.

 

Non, rien, tout va bien, t’inquiète.

 

Le milliardaire « banquier de la gauche radicale », gros « actionnaire » de médias et pote de dictateurs qu’il conseille annonce qu’il va être président : OK, on rembobine et on m’explique, j’ai pas tout, tout compris. C’est comme l’autre banquier qui est devenu président avant lui ou bien ?

 

Trop de houblon, sans doute, à lequipe.fr.

 

Super idée du ministère de l’inculture : « Maintenant qu’ils sont parvenus à leurs fins, voyons voir comment faire pour qu’ils ne parviennent pas à leurs fins. Oups. »

 

Le génie qui joue du piano avec sa bite et n’est entouré que par une flopée de corrompus (pas comme en France, tu penses) a une intuition scientifique. Pour une fois, il paraît moins con qu’il ne l’est. À mon avis, depuis quelques années, il aurait pu se douter du scoop, mais bon, tant qu’on peut aller gratter quelques milliards pour les copains…

 

Grand reportage, niveau Le Figaro téléréalité.

 

Vous pouvez répéter la question, L’Équipe ?

 

Heureusement, le vote maastrichtien suivant a répondu ainsi qu’il était demandé. Bienvenue en démocratie.

 

La vache ! Et, sinon, vous faites quoi, comme métier ?

 

L’inspiration est-elle une question d’orientation sexuelle ? Arte a bien sa p’tite idée, mais.

 

Six buts dans l’anus et une seconde défaite d’affilée. Le chauvinisme de merde – le chauvinisme, donc – n’a pas de limite. Surtout devant l’imbécile qui a réussi.

 

Peut-être un fantasme de blogueur sportif : entrer « très vite au cœur de la zone de vérité ». Nous ne voyons pas d’autre explication. Bonsoir.

 

Peut-être un autre fantasme – sémiologique, cette fois – de blogueur sportif : « Être servi dans l’axe entre les signes ». Pas les lignes, hein, les signes. Bref, nous (qui ne faisons jamais de faute de grappe, tsss, tsss) ne voyons pas d’autre explication. Bonsoir.

 

Bienvenue dans la start-up nation, qui a des idées pour éviter que les matons ne désertent.

 

FAKE NEWS! Finale Argentine – Espagne, une équipe africaine en quart de finale (qui était en demi lors de la précédente édition), une équipe officielle grotesque éliminée par le futur champion : Yves Thréard, t’as faux sur tout. Sérieux, petit farceur, dénonce les redressements fiscaux des milliardaires et la phobie française des riches, ça, au moins, ça nous fait béger et golri, puis tais-toi définitivement à tout jamais et jusqu’à ce que plus rien ne s’ensuive tant ta prose fleure le purin de l’incompétence mielleuse.

 

« Probablement » : la lucidité du parquet italien est quand même something else !

 

Quand le mec aux costumes gratos et à la femme vénale ne sait plus comment exister mais confirme qu’il est, juste, un gros dégueulasse de m’as-tu-vu sans vergogne dont on se demande pourquoi son nom est doté de deux « l ».

 

Quand tu dénonces un environnement irrespirable qui t’a fait respirer et ta fortune (oh, un zeugme) pendant quatorze ans : meurs, meurs, meurs bien !

 

Un « incident ». Un peu comme la brûlation de Notre-Dame pour une mégotion. Mais, ici, tout s’explique, le fautif était bourré. Et puis, c’était un « petit monument ». Alors ça va, merde.

 

Ce racisme et ce sexisme, t’as le droit.

 

Ben, parce que.

 

Comment ferrer un milliardaire, la version pour les femmes qui veulent croire que l’arnaque peut être sincère – alors que l’article est une nécro.

 

Le même jour sur le même média, comment ferrer un milliardaire, la version pour les fans.

 

Quand t’as pas d’honneur tant que t’as les honneurs.

 

Grand reportage, niveau Le Figaro. Rien sur les temps faibles de la soirée, hélas.

 

Bref, let me summarize : on ne pourra pas sauver tout le monde. Surtout pas tous les chirurgiens.

 

D’ici le prochain post, survivons-nous autant que nous pouvons, et hauts les cœurs malgré que !

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