
Jean-Pierre Colombiès est un franc-tireur qui, comme le veut sa fonction, tire franchement. Mais, si ses balles sont réelles, elles
- sont faites d’encre et de mots,
- ne visent pas à préserver un business ou un territoire mais
- aspirent à proposer des pistes solides, sérieuses et efficaces afin de sauver le soldat Ryan qu’est la France face à l’hyperpuissance des narcotrafiquants (entre autres).
Dans une nouvelle intervention fracassante, le commandant de police honoraire, qui a notamment sévi aux stups à Marseille et à Paris,
- pointe l’hypocrisie des déclarations ministérielles devant les drames des fusillades qui se multiplient,
- dénonce l’accumulation de mesures cosmétiques qui feraient rire si c’était leur intention – et si le contexte n’était pas aussi macabre et dramatique – tant elles sont
- maladroites,
- sous-dimensionnées,
- ou les deux mon capitaine, et
- pose
- des explications à cette situation,
- des démontages de carabistouilles ainsi que
- des réflexions nourries par son expérience policière et par le prisme dont il a hérité
avec un objectif : limiter l’emprise croissante de cette plaie béante qu’est le marché de la drogue, dorénavant au cœur de notre société. Autant d’éléments qu’il développe plus longuement et pourtant sans davantage de longueurs dans La Face obscure de la police (Max Milo), le livre que je l’ai aidé à peaufiner et qui est disponible chez votre libraire chéri ou chez des Grands Méchants comme celui-ci. Les Franciliens intrigués pourront
- se procurer l’ouvrage,
- interroger l’auteur,
- discuter avec lui et
- acheter un exemplaire à un vrai libraire de quartier
lors du lancement parisien de l’ouvrage, le jeudi 28 mai à 19 h à la librairie Au bonheur des livres (Paris 17), jouxtant quasiment le métro Rome. En attendant, les amateurs de punchlines peuvent se goberger en replayant, et hop, son inneterviouve à partir de 48 minutes environ ici.
