Une critique en chocolat

Pour fêter Pâques, un attaché de presse m’a envoyé le disque présenté ci-dessus. Assez inattendu et réjouissant dans le paysage musical du moment, c’est un feel-good object, dont la présentation colorée et bigarrée égrène d’emblée des notes de joie dans nos cinq sens en éveil. La tonicité des attaques n’exclut jamais la ductile suavité qui…

Presque Estelle Revaz

  Absolument. Le projet du jour était de compte-render le nouveau disque d’Estelle Revaz avec l’Orchestre de chambre de Genève. Mais y avait manif avec le Sdamp contre la fermeture des lieux culturels et l’écrasement étatique des musiciens et autres zozos non-essentiels. Si bien que ce billet a bien failli évoquer le nouveau disque d’Estelle…

L’inutile est nécessaire

  Manifester contre la destruction de la culture et de ses agents est inutile. Être artiste aujourd’hui est non-essentiel, mieux vaut se faire vacciner. Donc, sous la pluie, l’observation des flics en civil et des CRS quasi plus nombreux que les manifestants, j’étais là. Car c’est encore plus beau lorsqu’on est inutile, et mon désir…

Nouveau coming-out

  Comme quoi que mon bureau ne serait pas parfaitement rangé et que le seul interclassement lisible serait inattendu. Les gens sont bizarres, non ?

Nourritures spirituelles d’élite

La recette de Nora Lakheal disait : « À glaner chez Franprix, du houmous, du saucisson hallal, un bocal d’olives, du pain de mie et un petit-châblis. » Après avoir lu ce passage, une nuit d’urgence éditoriale, j’ai décidé que, moi aussi, quand le temps serait venu, je tenterai de réaliser cette recette franco-tunisienne. C’est là que…

Adepte du cloud

Entre deux cérémonies, j’avais un peu de temps. Je me suis allongé sur un banc, cinq minutes, avec moi, et j’ai regardé les nuages, tant qu’y en a.

Envole-moi

Moi, que les papillons retournent brûler leurs ailes pour énerver l’hiver, je veux bien. Mais pas en août, et pas le soir où il me reste 170 pages à corriger, merci. Allez, zou. Ben, je sais pas quoi, envole-moi ou envole-toi, mais faut faire quelque chose, hélas.

… mais on en est là

Parfois, les gens surestiment mon goût du beau. Après le repasse-cravate opérationnel, il m’a été offert de véritables mémoriaux de notre civilisation. J’ai déjà refusé une offre à 100 € pour le lot mais, la crise aidant, je peux étudier toute proposition sensée, évidemment.