… pour chantonner en substance(s), micro en main : « Jusque-là, vous avez brillamment parlé de la culture vue du côté de ceux qui perçoivent des dizaines de millions d’euros de subvention. En tant que porte-parole mandaté par la CGT, je voulais poser une question sur le contraire, notamment à vous, monsieur qui, caché derrière votre Mac, proposez d’ouvrir la culture aux gens financièrement défavorisés et vous, monsieur, qui espérez élargir votre public tout en vous réjouissant que, lors de votre étude préalable, la discussion n’ait réuni que des gens qui se connaissaient. » Bien.


Quand tu te demandes si Pharaon Ier de la Pensée Complexe n’était pas un gros influenceur biblique, option chemin de croix.

Nouvelle campagne anti-Blancs, après celle du STIF. Cette fois, les pollueurs s’appellent Paul  Héfard, Léa Mamont, Pierre Depicq, Marie Odeville et Kevin Broniard. Jamais Nafissatou Diallo, Nasser ben Mokhtar, Gái N’Guyen, Avelino dos Santos, Benjamin Lévy ni même Manuel Valls. Moralité : quels salopards, ces Blancoss aux noms qui, scandale, « font français »…

Foot Euro quart– Tu regardes l’équipe de France de foot ?
– Oui.
– T’es vraiment un gros con ! Tu écoutes de la musique contemporaine ?
– Oui.
– T’es vraiment un gros snob. Tu es abonné à l’Opéra de Paris ?
– Oui.
– T’es vraiment une grosse tafiole bourgeoise.
– C’est ça : je suis une grosse tafiole bourgeoise, snob et con.
– Et qu’est-ce que t’as à dire pour ta défense ?
– Ben, déjà que je fais ce qu’il me chaut.
– C’est nul.
– Et, en sus, j’ai un sac plein de merdes de chien à la main, et je vais donc te repeindre le visage. Voilà. Gros bisous. Enfin, de loin, mais ma main dans ta gueule y est, yeah!

Pompe
– Y a un gars allongé à vingt mètres d’ici.

– Et ?
– Ben, comme je suis dans une caserne de pompiers et que vous-même êtes déguisé en pompier, je pensais que vous feriez le lien.
– Nan, faut appeler le 18.
– Allô le 18, y a un gars allongé en travers du trottoir, à moitié inconscient, devant mon immeuble.
– C’est un SDF ?
A priori non, mais qu’est-ce qu’on s’en fout ?
– Vous n’êtes pas avec lui ?
– Non, j’avais pas de portable sur moi.
– Ah, pourquoi ?
– Mais re-qu’est-ce qu’on s’en fout, à la fin ! Y a un gars allongé sur le trottoir, vous venez si ça vous chante, et vous venez pas si…
– Bon, ne quittez pas, je vous passe l’état-major.
(…)
– Bon, retournez auprès du blessé, on va vous envoyer les gars de la caserne d’à côté.
(…)
– Bonsoir, c’est vous qui avez appelé le 18 ? Pourquoi vous êtes pas venus nous voir directement ?