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Les livres de moi

Le trafic que personne ne veut voir

Première de couverture (détail)

C’est le deuxième trafic du monde juste derrière les stupéfiants. Le massacre d’animaux sauvages, auquel participent activement les zoos du monde entier, n’est pas une lubie d’écolos attardés : c’est un crime contre la biodiversité qui rapporte des milliards d’euros chaque année aux caïds du business. Un nouveau scandale, rendu public ces dernières 24 h, vient éclairer la violence et l’importance de ce marché, avec tous les ingrédients pour secouer le citoyen :

  • des destructions d’espèces menacées d’extinction,
  • des criminels protégés par des passeports diplomatiques et
  • des sommes inestimables brassées depuis vingt ans (source ici).

Pour un peu moins que les milliards en jeu, hélas, j’ai eu la chance d’aider Jérôme Pensu à finaliser son livre sur le sujet. Ce parallélépipède feuillu est

  • un ouvrage-choc,
  • une enquête puissante,
  • une révélation frôlant la déflagration d’une bombe, si si,

que devront encaisser tous ceux qui oseront se pencher dessus. Certes, pour la première fois dans ma carrière d’aide-à-l’écriture débutée il y a plus de quinze ans, l’aventure humaine a un peu fini en eau de caca boudin ; mais reste un bouquin passionnant fomenté par un type qui sait peut-être comme pas beaucoup voire personne de quoi il parle et qui nous révèle ce que nous ne voulons pas forcément savoir… jusqu’à ce que nous le sachions. Ensuite, nous n’avons qu’une envie : le faire savoir à notre tour.

 

 

En résumé, ce post est une autopromo, mais faut bien vivre, surtout si ça messied à certains parmi lesquels les trafiquants d’animaux sauvages. Le livre est commandable chez votre libraire préféré ou, par exemple, chez Amazon, le grand méchant parfois quand même bien pratique – dans ce cas, c’est ici.

Penser, ose-t-il

Première de couverture (détail)

Soit, ce n’était pas le post prévu. Sur ce site, on aime la structure chorale : mélanger les sujets mais garder une régularité dans la publication d’une même chronique. Les circonstances nous obligent à une rigueur moindre pour ce jour… et pour prolonger un livre – disponible chez votre libraire, en direct ou en commande, ou ici – en pensant. En réfléchissant. En alertant. Lui, je l’aime bien. Fier d’avoir cosigné un livre avec ce zozo.

 

 

Livre où l’escogriffe montre comment l’État tente de refiler la mission régalienne de sécurité de l’espace public aux corps intermédiaires (les « polices municipales », ces milices des maires) et aux riches qui peuvent se payer des Rambo grotesques, ainsi que l’avait préparé l’immonde M. Fauvergue.

 

 

C’est ce que chantait l’hélas visionnaire Michel Bühler, dénonçant les « tout p’tits quartiers d’riches gardés par des Rambo » (2’20).

 

 

Le jour d’une grande manif que cette saloperie de gouvernement facho tente d’interdire, malgré la pluie dont on se contrecarre en la circonstance (on va pas s’raconter la messe, on l’entend bien assez souvent : faut vraiment la circonstance pour que je m’en contrecarre), écouter comment l’expert qui ne se la joue pas décrypte les premières saloperies politico-policières, ça n’est pas inutile. Merci, m’sieur !

 

Dire et écrire : c’est tout ce qu’il nous reste

Capture d’écran YouTube

C’est tout ce qu’il me reste, après, je n’ai plus rien
C’est tout ce qu’il me reste, c’est mon slip et j’y tiens

fredonnait Thomas Fersen. Dire et écrire avec fermeté et droiture, dans un monde qui préfère acquiescer et agréer sans discernement, c’est la ligne de conduite qu’assume Jean-Pierre Colombiès. De plateaux télé en interviouves radio, d’entretiens YouTube en livres, celui qui fut commandant de la Police nationale

  • trace sa voie,
  • pose sa voix et, au fond, en somme
  • analyse et objecte bien plus qu’il ne dénonce.

Il le fait presque toujours en dialogue. Aussi faut-il qu’il croise le fer avec le bon bretteur. Si, pour La Face obscure de la police (Max Milo, 2026), son livre disponible chez votre libraire chouchou ou ici, il a trouvé le meilleur (au moins) puisque c’était moi, entre les dizaines de zozos qui l’ont sollicité ces dernières semaines, il a aussi déniché un solliciteur high level qui sait

  • structurer le propos,
  • relancer et, qualité essentielle,
  • se taire.

En dépit d’un titre naze et d’une typo à se taper la tête contre le premier perron venu, la vidéo ci-dessous est une occasion précieuse d’entendre une parole

  • informée,
  • réfléchie et
  • intelligemment dissonante

sur la police, la justice, la politique donc notre société et ce, de manière

  • intelligente,
  • informée voire, pire,
  • assez motivée pour que le causeur semble avoir lu le livre qui suscite l’entretien,

ce qui est, pardon pour l’euphémisme, rarissime. Bon visionnage pour ceux qui surpasseront la présentation mochississime (ils auront raison) et, pour les plus fouyouyous, bonne lecture du parallélépipède feuillu sus évoqué !

 

It’s tiiiiiiiiiime!

L’affiche de l’événement (détail)

Aujourd’hui. 19 h. 52, rue des Dames dans le dix-septième arrondissement de Paris. Interviouve, échange avec le public puis coquetèle-dédicaces. Avec vous serait un plus positif pour fêter le lancement parisien de ce livre qui secoue.

Toujours aware

Capture d’écran

Oui, c’est carrément plus que gênant.

  • D’entendre que cette interviouve est présentée par un « site d’articles français et patriotes », ça met mal à l’aise.
  • De voir que l’esclave à la capillarité vulgaire, madame Céline Alonzo, tire la langue à la caméra, ça dissone.
  • De découvrir que le jingle liminaire reproduit des sons de sinistre mémoire, ça daube de l’intellect.
  • De voir que l’interviouveur chante vestimentairement les éloges incongrus de la vodka, ça messied.

Mais admettons. Admettons que seule l’extrême-droite veuille lire un livre dont le titre est plutôt censé affrioler la gauche. Admettons qu’aucun journaliste non affilié à un milliardaire (ça va être difficile) ou à une institution nationale ne souhaite inviter l’auteur du livre qui renverse le cocotier policier pour sauver l’institution qu’abrite l’arbre.
Alors, oui, peut-être faut-il accepter cette gênance pour parler de sujets essentiels. A priori, l’auteur est prêt pour des invitations plus institutionnelles, genre France Inter, radio officielle du régime, mais, très curieusement, on a compris que c’était pas le projet.

 

 

Donc va pour Sud Radio. Ça permet de causer

  • du business de la drogue,
  • de la pantomime ministérielle,
  • de la légalisation du cannabis, cette blague,
  • de la performance,
  • du management par la peur,
  • du remplacement de la vitamine C par le rail de coke,
  • du bidonnage en général,
  • de propagande,
  • du Sida,
  • des produits de substitution,
  • des zones de droit différent,
  • du fait social total,
  • des quartiers de riches gardés par des Rambo,
  • du communautarisme,
  • de l’UPNI,
  • de la protection de la personne,
  • de l’habillage ou du déshabillage de Pierre et de Paul,
  • de la police de proximité,
  • de la courtisanerie,
  • du cours Julien donc du foot à Marseille,
  • de la gesticulation,
  • de la répression grand-guignolesque,
  • de l’obligation de « faire chiffre »,
  • de l’année zéro de la police,
  • du cassage de job, avec un « j » et non un « z », t’es fou,
  • de l’alourdissement kafkaïen de la procédure pénale pour les enquêteurs,
  • de la violence quotidienne,
  • de la volonté d’être surprotégé,
  • du spectacle vendeur du fait-divers,
  • de L’Illustration,
  • de la permissivité éducationnelle,
  • du sentiment d’impunité,
  • d’admonestations (ce qui n’est pas fréquent aujourd’hui),
  • de Scarface,
  • de démissions policières,
  • de reconversion privée,
  • de M. Fauvergue,
  • de François Mitterrand et
  • de la mortelle municipalisation de la police nationale.

Pour en discuter avec l’auteur, menacé donc légitimé par des caciques, rendez-vous ce jeudi à la librairie Au bonheur des livres | 52 rue des Dames | Paris 17.

Douceur de la violence

Capture d’écran
  • Pourquoi la police est-elle si souvent mise en cause dans des affaires de violence dont les citoyens sont les victimes ?
  • Quelles techniques pour survivre aux constatations dégueulasses et aux équarrissages humains qu’on appelle autopsies ?
  • Comment les hommes politiques, quel que soit leur sexe, instrumentalisent-ils cette institution pour se passer sur eux-mêmes la brosse à reluire ?
  • Jusqu’à quand promouvra-t-on la police municipale comme sous-produit du néolibéralisme considérant que l’État n’a plus à assurer uniment la sécurité des citoyens, celle-ci doit désormais être remise dans les mains des élus low cost ?
  • Que faire dans une France dévorée par les trafics où la police ne peut effectuer que quelques pantalonnades pour complaire les ministres et les médias ?

Jean-Pierre Colombiès, jadis inspecteur de police puis commandant, témoigne franco de port de cette douceur de la violence étatique.

 

 

Pour

  • retrouver ses diatribes solidement étayées, l’on peut lire son livre fraîchement paru en l’allant quérir chez votre libraire ou ici ;
  • le découvrir en chair et en os et échanger avec lui sur Paris, une seule date est prévue pour le moment : le jeudi 28 mai, à 19 h, à la librairie Au bonheur des livres.

Au plaisir de vous y croiser !

Comprendre les forces du désordre

Capture d’écran

Dans son nouveau livre, Jean-Pierre Colombiès sort la sulfateuse. L’inspecteur devenu commandant honoraire ne décolère pas de voir sa chère police s’embourber dans une mascarade à tous les étages dont témoignent

  • les opérations XXL contre le trafic de drogue, grotesques, vaines,  et coûteuses mises en scène à la gloire d’un ministre de l’Intérieur qui ment à la population en laissant croire, par exemple, que mobiliser cent flics dont le RAID et la BRI à Nantes pour choper « deux kilos de drogue » (dont du cannabis de faible valeur) et interpeler « six personnes » (plus probablement des choufs que des caïds), ça va régler le problème ;
  • les décisions stratégiques pour piloter l’institution, toutes encore plus dangereuses que stupides ;
  • l’abandon d’une large partie de la population à des conditions de vie et de sécurité indignes ;
  • les réseaux internes et externes qui conduisent à la promotion non pas des meilleurs éléments mais des personnels les mieux introduits, pour ainsi dire ;
  • les fautes professionnelles qui dérapent parfois en crimes et mettent en danger tant la population que la réputation même donc la capacité d’action de l’institution ;
  • la tentation de céder aux pressions politiques pour se mettre corps et âme au service des gouvernants et non plus au service des citoyens ;
  • les manipulations qui conduisent à perdre le sens du métier en le remplaçant par l’art d’une embrouille délétère dont les victimes sont toujours les Français dits, avec ce mépris de l’élite autoproclamée, « de base » ;
  • le grand remplacement de l’autorité régalienne par une multitude d’acteurs locaux et low cost du juteux marché de la sécurité, des policiers municipaux aux vigiles, effaçant ainsi à la fois la substantifique moelle de l’État et l’égalité censée être garantie à l’ensemble de ses habitants sur l’ensemble du territoire ; etc.

 

 

Avec sa faconde de Marseillais que ses années parisiennes ont à peine mâtinée de diplomatie narquoise in extremis, Jean-Pierre Colombiès évoque quelques-uns des ces aspects dans sa toute nouvelle interviouve.
Pour retrouver ses diatribes solidement étayées, l’on peut lire son livre fraîchement paru en l’allant quérir chez votre libraire ou ici. Pour le découvrir en chair et en os et échanger avec lui sur Paris, une seule date est prévue pour le moment : le jeudi 28 mai, à 19 h, à la librairie Au bonheur des livres. Au plaisir de vous y croiser !

 

Du plaisir amer d’avoir raison

Capture d’écran

Jean-Pierre Colombiès est un franc-tireur qui, comme le veut sa fonction, tire franchement. Mais, si ses balles sont réelles, elles

  • sont faites d’encre et de mots,
  • ne visent pas à préserver un business ou un territoire mais
  • aspirent à proposer des pistes solides, sérieuses et efficaces afin de sauver le soldat Ryan qu’est la France face à l’hyperpuissance des narcotrafiquants (entre autres).

Dans une nouvelle intervention fracassante, le commandant de police honoraire, qui a notamment sévi aux stups à Marseille et à Paris,

  • pointe l’hypocrisie des déclarations ministérielles devant les drames des fusillades qui se multiplient,
  • dénonce l’accumulation de mesures cosmétiques qui feraient rire si c’était leur intention – et si le contexte n’était pas aussi macabre et dramatique – tant elles sont
    • maladroites,
    • sous-dimensionnées,
    • ou les deux mon capitaine, et
  • pose
    • des explications à cette situation,
    • des démontages de carabistouilles ainsi que
    • des réflexions nourries par son expérience policière et par le prisme dont il a hérité

avec un objectif : limiter l’emprise croissante de cette plaie béante qu’est le marché de la drogue, dorénavant au cœur de notre société. Autant d’éléments qu’il développe plus longuement et pourtant sans davantage de longueurs dans La Face obscure de la police (Max Milo), le livre que je l’ai aidé à peaufiner et qui est disponible chez votre libraire chéri ou chez des Grands Méchants comme celui-ci. Les Franciliens intrigués pourront

  • se procurer l’ouvrage,
  • interroger l’auteur,
  • discuter avec lui et
  • acheter un exemplaire à un vrai libraire de quartier

lors du lancement parisien de l’ouvrage, le jeudi 28 mai à 19 h à la librairie Au bonheur des livres (Paris 17), jouxtant quasiment le métro Rome. En attendant, les amateurs de punchlines peuvent se goberger en replayant, et hop, son inneterviouve à partir de 48 minutes environ ici.

Notre part d’ombre

Première de couverture (détail)

Censée assurer la sécurité de notre petit monde, la police brille par sa face obscure à double titre. D’une part parce qu’elle baigne dans certains des bas-fonds sordides de nos âmes, corps et actes et que, à force de clapoter dans ce marigot, elle se retrouve souvent contaminée ; d’autre part parce qu’elle ajoute plus que fréquemment des couches de ténèbres au noir Soulages de notre vie en cohabitation.
À l’heure du triomphe de Master Poulet, il fallait bien un ancien commandant de cette institution, qui a aimé son métier avec passion, pour dénoncer de l’intérieur, dans La Face obscure de la police qui vient de paraître chez Max Milo, les travers de la grande Boutique en claquant des questions qui fâchent comme :

  • pourquoi la lutte contre le narcotrafic est-elle devenue une mascarade ?
  • pourquoi la police est-elle davantage au service du pouvoir que de la population ?
  • pourquoi de nombreux agents dérapent-ils dans l’exercice de leur fonction ?
  • jusqu’à quel point la franc-maçonnerie tient-elle l’institution ?
  • les syndicats font-ils plus de mal que de bien aux fonctionnaires ?
  • à qui profite le remplacement de la police d’État par ses succédanés piteux et dangereux que sont la police municipale et les entreprises de sécurité privée ?

L’ancien des stups qui a sévi à Marseille et à Paris, lui-même ex-franc-maçon et syndicaliste, répond d’une plume alerte à ces questions et à bien d’autres. En associant expériences vécues, événements tout frais et analyse rigoureuse, il

  • décrit les conséquences délétères de ces moments où la police est incitée à faire du chiffre en interpelant à l’aveugle ;
  • révèle l’influence des réseaux, prompts à promouvoir des incompétents et à protéger des agents déviants ;
  • dénonce la détérioration des conditions de travail des policiers et leur impact direct sur la vie publique ;
  • montre pourquoi les forces de l’ordre ont pris l’habitude de casser du citoyen ; bref, il
  • illustre, exemples précis à l’appui, comment le néolibéralisme macronien – mais pas que – a largement transformé une institution vouée à une mission noble en un pantin politique souvent réduit à jouer des scènes guignolesques pour nourrir les médias, promouvoir des notabilités aux bas instincts et nuire aux citoyens de mille et une façons.

Cette histoire, racontée avec une truculence lucide par un Jean-Pierre Colombiès dépité par la tournure des événements mais croyant toujours à la possibilité d’un sursaut, ça claque et c’est disponible chez votre libraire ou, par exemple, ici. Pour les Franciliens, une rencontre avec l’auteur est prévue le 28 mai à 19 h à la librairie Au bonheur des livres (Paris 17). Au plaisir de vous y retrouver !

Isaure, librairie Au bonheur des livres (Paris 17), 20 novembre 2025

Isaure et Thierry Durnerin le 20 novembre 2025 à la librairie Au bonheur des livres (Paris 17). Photo moche : Bertrand Ferrier.

Souvenir plus qu’archive : le 20 novembre 2025, il y a donc près d’un siècle, Isaure fêtait la réédition en poche de ses Mémoires d’une femme de ménage (Le Seuil, « Points »). Le livre

  • est initialement paru chez Grasset, où il a obtenu un succès considérable,
  • est parti ensuite se promener en Allemagne pour un autre joli succès… et
  • a abouti en poche au Seuil avec, désormais, deux couvertures différentes.

En effet, grâce au succès de la série autour de « la femme de ménage », Le Seuil a choisi de relancer cet essai à la fois

  • autobiographique et sociologique,
  • secouant et drôle,
  • dissonant et intimement tourné vers les autres.

 

Isaure, Thierry Durnerin et des lecteurs, le 20 novembre 2025 à la librairie Au bonheur des livres (Paris 17). Photo : Bertrand Ferrier.

 

Dans le cadre chaleureux de la librairie Au bonheur des livres, l’auteur a répondu aux questions de Thierry Durnerin, le patron du bouge qui a réussi en moins de trois ans à transformer son antre en lieu prisé du quartier des Batignolles ; puis le public venu remplir l’espace disponible a pu échanger avec

  • l’écrivain,
  • la femme et
  • l’ex-p’tite bonne tout terrain.

Bien qu’elle se revendique maladivement timide, Isaure a raconté

  • son expérience professionnelle étonnamment variée,
  • sa vision extérieure de l’intérieur – si, si – en tant qu’image (parfois trompeuse) de nous-mêmes, et
  • les conséquences personnelles de ce bout de vie passé à rendre propre et beau chez les autres.

 

Échange avec le public de la librairie Au bonheur des livres (Paris 17), en présence notamment de Guillaume Vatan, réalisateur, Charlotte Grenat, chanteuse, et Guillaume Karr, auteur. Photo : Thierry Durnerin.

 

Le livre est toujours disponible en librairie ou chez les vendeurs digitaux tel le grand méchant Amazon. Au bonheur des livres organise très souvent des rencontres mais, évidemment, nous attirons l’attention de nos lecteurs sur celle qui aura lieu le jeudi 28 mai, à 19 h : Jean-Pierre Colombiès sera dans la place pour La Face obscure de la police, qui paraîtra chez Max Milo le 5 mai.
Ancien des stups à Marseille puis à Paris, investi dans la lutte contre l’atteinte aux personnes et aux biens, ce flic blanchi sous le harnais profite d’avoir quitté la Boutique, son service accompli, pour promener son regard

  • lucide,
  • acéré et
  • volontiers piquant

sur l’évolution parfois inquiétante d’une institution en butte, notamment, à l’impéritie – pour partie calculée – des gouvernements.

 

On en reparlera !