Douceur de la violence

Capture d’écran
  • Pourquoi la police est-elle si souvent mise en cause dans des affaires de violence dont les citoyens sont les victimes ?
  • Quelles techniques pour survivre aux constatations dégueulasses et aux équarrissages humains qu’on appelle autopsies ?
  • Comment les hommes politiques, quel que soit leur sexe, instrumentalisent-ils cette institution pour se passer sur eux-mêmes la brosse à reluire ?
  • Jusqu’à quand promouvra-t-on la police municipale comme sous-produit du néolibéralisme considérant que l’État n’a plus à assurer uniment la sécurité des citoyens, celle-ci doit désormais être remise dans les mains des élus low cost ?
  • Que faire dans une France dévorée par les trafics où la police ne peut effectuer que quelques pantalonnades pour complaire les ministres et les médias ?

Jean-Pierre Colombiès, jadis inspecteur de police puis commandant, témoigne franco de port de cette douceur de la violence étatique.

 

 

Pour

  • retrouver ses diatribes solidement étayées, l’on peut lire son livre fraîchement paru en l’allant quérir chez votre libraire ou ici ;
  • le découvrir en chair et en os et échanger avec lui sur Paris, une seule date est prévue pour le moment : le jeudi 28 mai, à 19 h, à la librairie Au bonheur des livres.

Au plaisir de vous y croiser !

Blog