
C’est tout ce qu’il me reste, après, je n’ai plus rien
C’est tout ce qu’il me reste, c’est mon slip et j’y tiens
fredonnait Thomas Fersen. Dire et écrire avec fermeté et droiture, dans un monde qui préfère acquiescer et agréer sans discernement, c’est la ligne de conduite qu’assume Jean-Pierre Colombiès. De plateaux télé en interviouves radio, d’entretiens YouTube en livres, celui qui fut commandant de la Police nationale
- trace sa voie,
- pose sa voix et, au fond, en somme
- analyse et objecte bien plus qu’il ne dénonce.
Il le fait presque toujours en dialogue. Aussi faut-il qu’il croise le fer avec le bon bretteur. Si, pour La Face obscure de la police (Max Milo, 2026), son livre disponible chez votre libraire chouchou ou ici, il a trouvé le meilleur (au moins) puisque c’était moi, entre les dizaines de zozos qui l’ont sollicité ces dernières semaines, il a aussi déniché un solliciteur high level qui sait
- structurer le propos,
- relancer et, qualité essentielle,
- se taire.
En dépit d’un titre naze et d’une typo à se taper la tête contre le premier perron venu, la vidéo ci-dessous est une occasion précieuse d’entendre une parole
- informée,
- réfléchie et
- intelligemment dissonante
sur la police, la justice, la politique donc notre société et ce, de manière
- intelligente,
- informée voire, pire,
- assez motivée pour que le causeur semble avoir lu le livre qui suscite l’entretien,
ce qui est, pardon pour l’euphémisme, rarissime. Bon visionnage pour ceux qui surpasseront la présentation mochississime (ils auront raison) et, pour les plus fouyouyous, bonne lecture du parallélépipède feuillu sus évoqué !