Le retour de mademoiselle Maya

Mademoiselle Maya (Charlotte Grenat) en Avignon, juillet 2026. Photo : Bertrand Ferrier.

Après avoir

  • baguenaudé,
  • papillonné et
  • voleté

de ci de là, notamment au off avignonnais, mademoiselle Maya est de retour au bercail parisien, là où elle a été introduite par son cher et gros Geogeo Feydeau. Inspiré par ses nombreuses occurrences dans Le Fil à la patte, le personnage de cette chanteuse légère à la fois

  • naïve,
  • malicieuse et
  • virtuose de l’organe (vocal),

reçoit les curieux dans son petit salon où elle raconte ses rencontres, et non l’inverse. Courtisée par la fine fleur du mâle culturel en vue (Zola, Maupassant, Musset, même Verlaine, ça lui f’sait pas peur !), adulée par d’innombrables zozos cisgenres (à l’époque, ça ne choquait nul imbécile), elle fait ressurgir un monde où

  • l’aspiration au génie,
  • le désir d’amour,
  • le plaisir cuisant de la jalousie et
  • l’orgasme de la passion

n’étaient pas de vains mots.

 

Mademoiselle Maya au théâtre Stéphane Gildas

 

  • La truculence des textes de Charlotte Grenat,
  • l’incroyable pertinence des musiques de Jean-François Varlet et
  • l’évidence scénique de la divette

font de ce moment un étonnant saut dans une époque où

  • intelligence,
  • urgence de vivre et
  • création

s’amusaient à tourbillonner. Résultat, en 2026, devant l’évocation en chansons kaléidoscopiques et en textes incarnés d’un tout-Paris littéraire révolu,

  • l’on rit,
  • l’on s’esbaudit et
  • l’on s’étonne au sens étymologique du terme.

En plus, je suis au piano, alors bon, ça envoie, quoi, j’veux dire, en mode c’est clair, genre.


Vendredi 13 novembre, 19 h 30, théâtre Stéphane-Gildas (Paris 13)
Pour réserver, c’est ici.

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