
Soit, ce n’était pas le post prévu. Sur ce site, on aime la structure chorale : mélanger les sujets mais garder une régularité dans la publication d’une même chronique. Les circonstances nous obligent à une rigueur moindre pour ce jour… et pour prolonger un livre – disponible chez votre libraire, en direct ou en commande, ou ici – en pensant. En réfléchissant. En alertant. Lui, je l’aime bien. Fier d’avoir cosigné un livre avec ce zozo.
Livre où l’escogriffe montre comment l’État tente de refiler la mission régalienne de sécurité de l’espace public aux corps intermédiaires (les « polices municipales », ces milices des maires) et aux riches qui peuvent se payer des Rambo grotesques, ainsi que l’avait préparé l’immonde M. Fauvergue.

C’est ce que chantait l’hélas visionnaire Michel Bühler, dénonçant les « tout p’tits quartiers d’riches gardés par des Rambo » (2’20).
Le jour d’une grande manif que cette saloperie de gouvernement facho tente d’interdire, malgré la pluie dont on se contrecarre en la circonstance (on va pas s’raconter la messe, on l’entend bien assez souvent : faut vraiment la circonstance pour que je m’en contrecarre), écouter comment l’expert qui ne se la joue pas décrypte les premières saloperies politico-policières, ça n’est pas inutile. Merci, m’sieur !