Claudio Zaretti, c’est le chanteur qu’il faut aller voir quand ça va bof, car il rebooste ses spectateurs, et quand ça va bien, car il augmente nos barres d’énergie. Ses chansons sont simples mais pas connes, accessibles mais pas bêtifiantes, sensibles mais pas gnangnan, engagées à l’occasion mais pas donneuses de leçons. Bref, le mec

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Claudio Zaretti revient sur les scènes parisiennes qu’il ne quitte jamais vraiment, et, comme toujours, il revient surtout pour toi qui écoutes. Les ceusses qui, sporadiquement, me font l’amabilité de glisser des zeuillesses sur ce site savent tout le bien que nous serinons au sujet de Claudio Zaretti, par exemple quand il chante au Petit

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On eut déjà l’occasion de louer Claudio Zaretti – nous renvoyons les curieux à l’hyperlien, d’autant qu’il rappelle au souvenir de l’artissse des chansons que j’aime bien comme Gratter travailler, alors bon, bref. Pour vérifier nos récurrentes impressions positives, nous l’allâmes ce tantôt applaudir à nouveau, cette fois au Petit théâtre du Bonheur où nous

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Le contexte : après dix-sept étés à jouer des covers dans les campings de France, après avoir blindé l’Espace Jemmapes pour une soirée exceptionnelle organisée à l’occasion de son nouveau disque, Claudio Zaretti a choisi, en ce mois de juillet 2015, de renoncer à sa coutumière tournée estivale de reprises rémunératrices pour profiter des derniers

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Bertrand Ferrier est un chanteur et un organiste résolument acidulé. Dès qu’il a pu filer à la rencontre d’un public, il a chanté tant qu’il a pu. Il faut croire que, un jour, il s’est lassé de consigner ces moments de joie. Pour ceux qui veulent savoir ce qu’il a fait de ses débuts à

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Aujourd’hui, comme depuis cinq jours, jour spécial. Réunis exactement sous le soleil de Drancy, quatre choristes, un trompettiss-baryton-chanteur, un réalisateur artistique (voire plus) ont accepté de se plier au jeu de l’album-de-quarante-quatre-chansons-enregistré-en-cinq-jours. Faut dire pourtant, ils sont pas toujours accueillis avec le smile. Genre s’ils sont retardés, le convocateur grogne et pourtant prend quelques minutes

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Du 3 au 7 juin, j’enregistremente 44 chansons. Jamais vous dites vous saviez pas que ça se passait ici, et ce sera parfait. Le projet « 44 », c’est : 8 ans de bourlingue de scènes en bistros, et réciproquement ; + de 100 concerts avec piano ou guitare à fredonner des chansons maison avec du texte

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D’emblée, mettons de côté, enfin tâchons, la grossièreté de la vieille connasse qui n’a cessé de prendre des photos bruyantes pendant tout le spectacle. Double frustration : d’une part, ne pas pouvoir lui faire bouffer son putain d’appareil, et vice et versa, car ça fait mauvais genre quand on est invité ; d’autre part, ne

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C’était un pari foufou : quatre récitals avec guitare, quatre mardis consécutifs, sur quatre thèmes distincts, animés par quarante-quatre chansons toutes différentes, avec quatre invités pour éclairer les concerts d’une sonorité alternative or somethin’, le tout afin de tester le concept et de promouvoir le projet d’album de 44 chansons avec piano, auquel vous pouvez

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J’ai laissé des bouts de moi un peu dans chaque endroit, peut-être dans quelques esgourdes itou. Des bonnes et des fausses notes, des paroles, des bonbons, des chocolats parfois. Ce soir-là, pour le deuxième épisode de la Nouvelle tétralogie, constitué de « Chansons géographiques », j’ai invité mes commensaux à commencer – c’est hilarant, presque comme le

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Oui, ce mardi, pour le deuxième épisode de la nouvelle tétralogie, j’ai géo. De fait, l’on va fredonner des chansons géographiques en mêlant (avec un « m », pas un « b ») les cartographies autochtones à celles de Claudio Zaretti. Compter sur votre curiosité voire, soyons flouflous, votre présence, cela serait bigrement joyeux ; et cela se peut

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Le projet « 44 », c’est : 8 ans de bourlingue de scènes en bistros, et réciproquement ; + de 100 concerts avec piano ou guitare à fredonner des chansons maison avec du texte dedans (et de la musique aussi) ; + de 200 chansons fredonnées en solo ou en trio, en « vedette » ou en partageant la

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On n’avait jamais vu le théâtre d’Alain Cohen, ex-Soum-Soum devenu Comédie Dalayrac, aussi plein, ce qui est relativement très vexant puisque l’on y a participé à moult activités collaboratives visant à pousser collectivement quelque chansonnette avant de s’escagasser devant la grossièreté incongrue et déplacée du mec chargé de coordonner l’accueil des fredonneurs et des spectateurs

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Ce vendredi, l’ami Claudio Zaretti, souventes fois évoqué sur ce site,  vient fredonner ses hymnes revigorantes et roboratives à l’Atelier du verbe, un p’tit quasi-théâtre du côté de Gaité. C’est la promesse d’une soirée pétillante, même si je dois prévenir que je me faufilerai pour y faire un fitcheurine – ben oui. Vous y croiser

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Jean Dubois est, c’est vrai, un chanteur dont on pense que c’est bien ce qu’il fait, par exemple parce qu’il est grand dans moult formats de récitals et que l’on lui doit un maousse frétillement d’ego, un peu comme quand Jann Halexander nous invite à fredonner une première partie, ou quand Claudio Zaretti nous convie

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La fierté : être invité par Jean Dubois, un des chanteurs que j’estime le plus, à « faire » la moitié de son concert du 16 décembre, pour que j’y étrenne des chansons pas pareilles et différentes de celles qui étaient pareilles aux pas différentes. En plus, ça se passait au Petit théâtre du bonheur, merveilleuse petite

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Jann Halexander est un chanteur-pianiste qui festonne textes, musiques et intermèdes parlés théoriquement préparés et en fait spontanés. Non loin de Claudio Zaretti, venu applaudir un estimé collègue, nous sommes allés l’écouter au Théâtre du Gouvernail pour sa première date parisienne. Devant le succès de ses deux dates, complètes, il a accepté d’ajouter un concert,

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Alors, ce n’était que ça ? Le contraire d’un « me v’là », un sourd chagrin incompréhensible, une chanson grise en do, une vieille douleur qui se faufile sur un fil dans le brouillard d’automne, même pas un coup au cœur mais cette impression de ne plus avoir de bonnes nouvelles voire de n’avoir plus personne à Paris,

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Tantôt, l’occasion me fut glissée d’aller partager une scène dans un atelier d’artiste (Paris 18), avec Claudio Zaretti, Antoine Pagnon, Orbor, Lermite et Déborah Bilger. En gros, hein. L’occasion de propulser des bouffées de poésie à la barbe et au Nez de ton cul. L’occasion, surtout, d’appeler à plus de solidarité citoyenne afin de collaborer

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Tantôt, je chantai ici avec Claudio Zaretti, Barthélémy Saurel, Terrebrune et Jean-Paul, dit Lermite. Enfin, à quelques blocs d’ici, mais avec de bonnes intentions puisque, pour commencer, je proposai de Tuer mon voisin – et encore, j’ignorais qu’il rentrerait se tripoter le plus bruyamment possible à six heures du matin. Après un départ aussi positif

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Avec de plus en plus de chanteurs invités par Barthélémy Saurel, dont le formidable Claudio Zaretti, la mouette Terrebrune et l’étonnant patriarche dit « l’Ermite », le Soum-Soum organise une scène de plus en plus ouverte et diverse où, à nouveau, j’ai glissé quelques chansons dont une chanson sportive La ballade du ballon… … une nouvelle, quoique

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Aux côtés de Barthélémy Saurel, de Claudio Zaretti, de Terrebrune, de Loïc Pujol et d’Erzi, j’ai offert avec grâce aux spectateurs du Soum-Soum une nouvelle leçon de virtuosité guitaristique et vocalistique, qui commençait par une plongée dans l’intériorité de mon for intime et dévoilait Mon idéal. Restait, aux fans, à découvrir mon idéal musical. Forcément

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Tantôt, j’étais de retour au Clin’s 20, après des siècles d’absence, pour fredonner des chansons « au pied levé » et à la main légère, suite à deux défections – ce n’est pas un gros mot. Histoire de fêter ce retour sans retard, voici l’intégrale du concert, avec un peu de peinture fraîche qui goutte çà et

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Aux côtés de Rémy, Barthélémy Saurel et Claudio Zaretti, la chanson, c’est mignon. Mais quoi à propos de parler des vrais sujets ? Par ézampe, la mondialisation du souinnegue. Mais l’artissse est d’abord suikissoucie du pov. La preuve. (Je sais, la basse saoule, mais bon.) Zoophile, par souci de beuze, avec un « z », le vocalissse

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Claudio Zaretti, le meilleur feel-good singer que je connaisse, m’a invité à revenir Chez Adel. J’y avais pouët-pouëté jadis – un souvenir mitigé, souple euphémisme, quand on y avait chanté avec Je m’appelle Firmin, alors qu’on lui avait écrit un hit, quand même. Bref, cinq ans après, j’étais au taquet. Claudio Z. aussi, qui prépare

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