L’horizon est toujours affamé !

  C’est cette punchline du poète Paul Valet qui nous guidera vers la lumière musicale, ce soir. Alors que l’organisation des concerts est toujours bridée par les décisions gouvernementales qui mettent à mal, euphémisme, le milieu culturel et nombre de ses acteurs, quatre artistes viennent chez nous grâce à la magie d’Internet. Le festival Komm,…

Aucune allusion à la situation actuelle…

  … aucune. Pas même le fait que tonton Georges est censé vivre encore 61 ans suite à une judicieuse erreur du « directeur artistique du festival Komm, Bach! ». (C’est ça, suite à une erreur de Bertrand Ferrier, mais c’était pas forcément la peine de le stipuler.)    

Plaque et or

  Rendant hommage à son complice Yannick Le Nagard à l’occasion du Premier grand confinement, Jean Dubois a proposé aux spectateurs du festival Komm, Bach! d’explorer une autre histoire, une nôtre histoire. Et ça donne ça.    

L’Indienne sort Dubois

  Aujourd’hui, tout en mid-tempo, mettons en avant un cadeau fait par l’ami Jean pour aider le festival Komm, Bach! à passer un Premier confinement aussi smooth que poétique. Alors que les wannabe dictateurs fourbissent leurs armes, entre muselage, antimanifs, asservissement économique, rhétorique anxiogène, menaces et report des élections (parmi d’autres), coinçons la bulle le…

Orgasme du désespoir

  Réunir deux génies de la chanson en français avec du texte dedans : le festival Komm, Bach! l’a fait, en convainquant Jean Dubois, exceptionnel « ACI » souvent loué sur ce site (même ici), de fredonner du Charles Trenet – que nous pouçons en l’air et qui fut un tout p’tit peu plus connu mais est…

Une genèse

Pour le festival d’orgue-et-pas-que, Jean Dubois – l’un des plus formidables chanteurs peu connus que la France dissimule plus qu’elle ne l’abrite – est venu raconter d’autres histoires pendant le Grand Confinement. Parmi ces autres stories, celle de son enfance qui n’est pas la sienne. Acoustique mais avec le grand Jacques – façon Jean, alléluia…

Jean envoie Dubois

Inviter un Dubois à un festival d’orgue-et-pas-que sans inviter Théodore et sa toccata, c’est une provocation que nous étions fiers de renouveler lors du Grand Confinement. L’un des plus grands chanteurs français avec du texte (et sans sponsor médiatique), de la musique, de la personnalité et du grouve varié, est désormais un habitué de l’événement…

La petite blague du jour

  L’homo comicus a mauvaise presse. L’homme qui rigole, ça va, merci. Voici donc la chanson d’un homme qui rigole, in a way, propulsée pour le festival Komm, Bach! par l’un des chanteurs sempervirens que nous estimons le plus.    

Racontez-moi une autre histoire : les artistes

  Le projet est désormais connu : nous avons voulu solliciter des artistes pour qu’ils nous racontent une autre histoire (au moins). Il y aura donc deux concerts. Un samedi, à 20 h 30, et un dimanche, à 16 h (cliquez sur les liens pour assister à la première diffusion en direct, en présence digitale…

Et splash

  – Mais vous n’avez pas invité ces diables de gratteux sans éducation dans un festival de musique savante ? – Ach, nein, mildiou. Juste des chanteurs de classe. Parmi ceux que l’on se dit : si des gens comme ça ils existent, peut-être ça vaut la peine que l’on continue à faire semblant d’exister…

Racontez moi une autre histoire (au moins) : l’événement

  Et bim,on se préparait pour un concert événement. On a trouvé que ça faisait un peu peu, si si. Alors, on a pensé que deux concerts, ce serait plus et sans doute mieux pour se raconter une autre histoire. Sous prétexte que l’homme est un animal dépendant aux histoires. Qu’il aime se retourner vers…

Splendeurs de la catastrophe : l’intégrale

Ce samedi, no matter le Grand Confinement, on les avait réunis tous les huit. La violoncelliste Cyrielle Golin avait saisi son instrument DeLuxe. Jean Dubois, avec sa guitare à la main, n’avait presque peur de rien. Jasmina Kulaglich, attentive et sereine, patientait devant son piano. Jean-Luc Thellin attendait dans son jardin que fût venue l’heure…

Splendeurs de la catastrophe : jour J

  Joie, fierté, impatience : ce samedi, à 20 h 30, nous sommes heureux d’inviter qui le souhaite au concert confiné du festival Komm, Bach!, deuxième épisode de la cybertétralogie. Le thème, spécial Grand Confinement : splendeurs de la catastrophe. Le programme : du Bach, bien sûr, mais aussi de la musique contemporaine, des pièces…

Splendeurs de la catastrophe, les artistes : Jean Dubois

Comme il le chante lui-même, il vient d’un p’tit pays, dans les champs derrière ; ce sera donc l’invité inattendu du concert Splendeurs de la catastrophe, attendu en Première YouTube ce samedi 9 mai. Pour la deuxième fois en 82 concerts, le plus p’tit festival international d’orgue-et-pas-que inclura de la chanson dans sa programmation. Une…

Vous avez un ticket

  Samedi 9 mai, à 20 h 30, deuxième édition des concerts Komm, Bach! sur YouTube suite au succès de la première édition. Le thème Splendeurs de la catastrophe Le pitch Les compositeurs ont toujours réagi à des catastrophes d’ampleur variée, transformant l’effondrement en beauté. Ainsi, la guerre, la mort, la fin d’un amour ou…

Ladies and gentlemen, please welcome Juan Delbosque

On va pas s’mentir, mâme Chabot : parmi mes chanteurs préférés et les fredonneurs que je me dis « eh merde, j’aimerais être aussi bon que lui, fait chier », il est dans le top moumoute. Du coup, l’air de rien, je lui suggère sporadiquement de venir pousser mes billevesées bien que nous ayons eu tantôt la…

La nouvelle tétralogie en concert (1/4)

Le premier épisode était bien, était chouette. Y avait des gens, du bon esprit, des fredonneries. Juste, le problème de base, c’est qu’il n’y avait point de piano. Donc j’ai demandé l’aide du public. Voilà le résultat.  Démuni, j’ai arrêté de rêver, afin de me consacrer aux rêves des autres.  C’est hyperplus généreux. …

Jean Olivet et Jean Dubois, L’Ogresse, 24 janvier 2019

Réentendre Jean Dubois et découvrir un autre Jean : l’affiche proposée par l’Ogresse ce 24 janvier paraît tout à fait pétillante. Assez pour nous aspirer rue des Prairies – rue qu’aucun autochtone interviouvé à la sortie du métro ne connaissait ou, à tout le moins, ne situait avec une marge d’erreur raisonnable. Par chance, un…

Rideau pour Charles Rinecker

Quelques décennies aux Batignolles à vendre des journalses, des bonbex et des trux. Puis le loyer augmente. C’était un endroit minuscule. Aujourd’hui, premier juillet de l’an complexe deux mil dix-huit, juste en face, il y a des gens très propres qui attendent la place ; et je passe à deux doigts de croire que j’ai…

Jean Dubois, Forum Léo Ferré, 1er juin 2018

Jean Dubois est, c’est vrai, un chanteur dont on pense que c’est bien ce qu’il fait, par exemple parce qu’il est grand dans moult formats de récitals et que l’on lui doit un maousse frétillement d’ego, un peu comme quand Jann Halexander nous invite à fredonner une première partie, ou quand Claudio Zaretti nous convie…

Vivant avec Jean Dubois au Petit théâtre du bonheur, 16 décembre 2017

La fierté : être invité par Jean Dubois, un des chanteurs que j’estime le plus, à « faire » la moitié de son concert du 16 décembre, pour que j’y étrenne des chansons pas pareilles et différentes de celles qui étaient pareilles aux pas différentes. En plus, ça se passait au Petit théâtre du bonheur, merveilleuse petite…

Je prends la moitié du Bonheur

Ce soir, je chante à Montmartre, au Petit théâtre du Bonheur, mais pas de bonne heure, ha-ha. Rendez-vous, donc, dans un théâtre cosy, pile au milieu des marches. Avec Jean Dubois, croisement de Renaud quand il avait du talent et de Bob Dylan quand il prononçait encore des mots, mais les deux en mieux. Moi,…

Je chante, je chante soir et soir (2/2)

… et pour les ceusses qui veulent découvrir un nouveau répertoire, je chante demi-heure ce 16 décembre au Petit théâtre du bonheur, en première partie du grand Jean Dubois, ce qui fait que ceux qui se seront morfondus repartiront avec un sourire d’autant plus dentesque. Je suis fier comme un waker de cette perspective, mais…