Au début, la neige, faut pas l’oublier, c’est des points blancs sur une photo. C’est après que ça a un peu plus de gueule.


Cela étant, faut pas non plus être porté que sur la dépression (#nofilter mais c’est pas une excuse).


Quand ça plane pour toi, c’est beau. Sinon, tu peux aussi, en rentrant du boulot, avoir l’impression que, certes, c’est plus rigolo que quand il drache, mais en termes de Bahamas attitude, on n’y est pas à cent pour cent.


Et ce nonobstant, force est de le reconnaître, ça a de la gueule, pour un ciel parisien smartphonisé. Pour un ciel parisien, donc. Youpi, quoi.

L’hiver est aussi un arbre qu’on voit pas bien au travers. En revanche, l’un des meilleurs livres de Bertrand Ferrier est hyper facile à lire, hyper pas cher, et c’est pas des insultes, na, plutôt une incitation à commander cet ouvrage merveilleux disponible en nombre limité avant disparition de la surface de la Terre pour un prix presque drôle. Allons, fripons, je ne vous retiens pas, filez voir comment comman(j’ai pas fini)der votre zamplère ici.

L’hiver est un arbre blanc qui fait froid, et pas que dans le dos. Il est temps de se blottir sous un plaid qui plaît même aux plaies, en lisant de pléférence un excellent livre de Bertrand Ferrier, enfin disponible pour un prix presque aussi hilarant qu’une critique musicale sur France Musique. Allez, on y va sur la commande ici, tant qu’il reste quelques exemplaires pour satisfaire son appétit.

Il est temps d’allumer un bon feu dans la cheminée de son cœur – snif, c’est tellement mouvant cette écriture, stylistiquement parlant, on croirait entendre un Québécois favorable à la crémation, c’est dire – et de s’y blottir en lisant l’excellent livre, au moins, de Bertrand Ferrier enfin disponible pour un prix suscitant la risée de tous les mercenaires – on y va dans le clic sur ça.