C’est toujours un projet sympa : passer une matinée à s’ébaubir en baguenaudant avec des chiens qui, le reste du temps, sont cloîtrés dans des cages en attendant un éventuel adoptant. Après une désillusion pas si lointaine, j’ai appelé pour savoir si l’on pouvait sortir les chiens plus tôt, afin d’éviter d’être bloqué parce que « fait trop chaud ». Bonne nouvelle : oui, on peut se faufiler dès neuf heures. Youpi. Ainsi, je pus – avec un « s », merci – fasseyer dans le parc jouxtant le refuge de Grammont sans Clyde mais avec Bonnie. Arrivée de la Guadeloupe, elle est annoncée partante car adoptée. Opérée en conséquence, elle s’apprête à s’enfuir de la prison à sauts et à gambades, pour rigoler avec de nouveaux deux-pattes.


Et voilà, c’est tout. Parce que, non, en fait, pour sortir des chiens qui ne sont pas à l’infirmerie, c’est plus compliqué. Il faut les « réserver », apprends-je a posteriori.  Sinon, on les nourrit, comme d’hab’, et il convient de nouveau d’attendre 11 h pour les pouvoir promener. Sauf que, à 11 h, fait trop chaud, plus de promenade. Bref, j’ai sorti Bonnie, on a rigolé, on s’est hydraté aux fontaines car c’est sain (« Bonnie, bar ? »), on a grattouillé, mais il est vrai que, en repartant, j’étais assez d’accord avec elle quand elle me lança…


Puisque certains bénévoles se réservent sottement Jodie, ma chouchoute, voici mon contre-chouchou : Sotchi. Il vient d’arriver après avoir été retrouvé dans la rue (pourquoi c’est jamais moi qui retrouve des nanimals errants ?). C’est un chien que gentil, rigolo et câlin puissance mille. On sent qu’il n’a pas vécu que du bonheur à la façon dont il se soumet à la moindre panique, mais c’est un p’tit bonheur sur pattes. J’espère que je ne le reverrai plus. Même s’il a un certain talent pour le cirque au point de m’avoir lancé un défi sur le thème : « Tu sais loucher ? Grand bien te fasse. Mais allonger ton nez visagal, t’es cap ? »


Je lui ai proposé de faire plutôt une vraie pose, face objectif. Le résultat, indubitablement, fut beaucoup trop proximal.


Donc j’enchaînai avec les belles histoires du jour.  D’abord celle de Husk, superbe manière de husky, encore foufou tant il est affectueux. Ce monsieur n’est plus à l’adoption. En attendant d’être castré, il rigole et attend son maître.


Mais c’est difficile de prendre des photos sérieuses avec des chiens qui, sans cesse, se gaussent de vous.


Et la dernière belle histoire, c’est l’avantage du samedi : une famille a adopté un p’tit bonhomme, actuellement prénommé Spring et bientôt rebaptisé Karl. La mère (à gauche), Emma la fistonne (qui tient la laisse) et Pierre le fiston (à droite) sont venus revoir leur futur bonhomme à eux. Ils ont déjà tout acheté pour le recevoir, mais il n’a pas encore pu être castré, alors il reste cantonné à Grammont. On a fait une belle balade même si, quand il a fallu que je ramène le monstre en box, c’était pas une rigolade. Encore quelques jours de patience, et bientôt, youpi.


« Bon, ben, déjà, bonjour, j’crois qu’y a pas d’autres mots. »


« J’m’appelle Cameron, et je crois que je suis l’un des chouchous de Bertrand F. (et d’à peu près tous les bénévoles, en fait), en attendant de devenir le chouchou de celui qui me fera quitter ma putain de cage de béton. Oups, j’ai été influencé par l’idiolecte de l’autre zozo qui, après m’avoir fait passer pour un ornithorynque, a essayé de me confondre avec un sangularis porcus. Bref, pour me contacter, c’est ici. »


Puis, Jodie ayant été subtilisée par un autre bénévole, j’ai fricoté avec Falco. Las, le temps de prendre la photo, il avait déjà débordé le support.


Falco aime courir, jouer, courir, éventuellement profiter de quelques grattouillis, courir, se reposer à l’ombre et surtout courir en jouant. Du sport, du joyeux et, accessoirement, du beau gosse.


En revanche, quand je lui demandai une imitation, il me proposa « la fanatique d’Indochine écoutant le nouveau single du groupe ». Faut connaître, certes, mais c’est à s’y méprendre.


Et la séance se termina en un éclair avec Buzz.


C’est un ex-chien de chasse qui aime bondir, sprinter, faire des câlins, poursuivre des nanimaux sans laisse et qui, lorsqu’il est en confiance, peut même imiter « le pingouin hirsute » au sortir de la sieste. Que réclamer en susss ?


Rasta. Bébé d’un an et demi qui aime jouer. Au point de vexer le bénévole qui pensait avoir trouvé une idée hhhéniale en apportant de quoi permettre aux terreurs de boire, même si elles n’aiment pas siroter directement aux robinets.


Comme a commenté le fils d’une dame bâchée : « J’ai peur, le chien a une muselière. » Sous-entendu, je suppose : son promeneur, non. Un peu plus loin, les moutons, eux, ont monté un collectif (un « troupeau », dans leur langue) pour dénoncer des chiens « pas assez nourris donc porteurs d’intentions négatives et gustatives. » C’était chaud.


Heureusement, restaient les chouchous classiques.


D’abord le nounours sur pattes, madame Jodie. Capable de s’arrêter sur une voie de tramway et d’attendre un câlin pour redémarrer. Complètement frappadingue, mais presque gérable dès qu’elle a sa dose de câlins. Bonne définition d’un idéal de vie, me semble-t-il.


Et enfin le bâtard magnifique, Mr Cameron. Aime aussi les câlins, la bagarre violente et sanglante avec arrachage de bras, et les grattouilles. Un idéal de vie alternatif bien sympathique, ma foi. (Même si mon abreuvoir en plastique a, cette fois, été assimilé à un ballon dégonflé, mais bref.) Surtout pour un ornithorynque.


Hey, bonjour parmi nous ! La mauvaise nouvelle du jour, c’est que Jodie, le nounours têtu qui aime les câlins, était toujours au refuge de Grammont (92) quand j’y débarquai. La bonne nouvelle, c’est que j’étais le premier sur le coup pour la sortir, suscitant moult regards et commentaires envieux des collègues bénévoles (« Merde ! Tu m’as piqué ma Jodie ! »). To make a long story short, on a fait les cons, on s’est boulifiés et on a sa mère LOL.


Au retour, la mauvaise nouvelle, etc. Bref, j’ai sorti Cameron, un chien qui prend tout le monde pour des nounours et veut donc faire des câlins à chacun. C’est une bonne base relationnelle, je trouve.


D’autant que, comme il y avait moult bénévoles, ce jour-là, on avait le temps de pratiquer force activités comme la lutte féroce (à mort, forcément à mort), le grattouillisme, la dégustation friandistique, l’arrêt bistro aux bornes d’eau prévues à cet effet et le déchiquetage de bûches. Bon, comme il n’y avait pas de bûches, une brindille a fait l’affaire, mais c’est pour dire.


Un p’tit dernier pour la route ? J’ai engagé papy Garou (quinze ans, quand même), manière de malinois censé être un p’tit vieux qui marche à deux à l’heure. Ce qui est plutôt vexant pour le bénévole qui se croit fringant ou assimilé, dans la mesure où tu dois trottiner pour le suivre quand il déambule.


(Ouais, je sais, il bave sur la photo, mais bois un coup après un sprint de plusieurs minutes, et on verra si tu fais ta Beyoncé.)
Ensuite, sur le chemin du retour, il a voulu monter au Belvédère du parc. Il s’est installé, tranquille, en scrutant l’horizon pour voir si un adoptant n’était pas sur le point d’arriver afin de fêter ses seize ans chez lui.


Pendant que l’on dépense des millions d’euros pour des trucs inutiles dont tout le monde se fout (inviter les présidents français voire américain et leurs greluches dans les plus beaux restaurants de la capitale, faire défiler des gens qui sont censés avoir autre chose à glander ou leur faire jouer les « Daft Punk » pour célébrer la nation, au s’cours, etc.), il m’a paru pertinent de ne rien payer mais d’aller saluer les zozos du refuge de Grammont. À commencer par Elixir qui, malgré son nom masculin, est une chienne rigolote quoique un peu speed (ce qui, à mon sens, est plutôt une qualité sauf si on est mou comme une chiffe, bref). Elle aime fouiner avec sa truffe, voire l’inverse, sait boire au robinet toute seule et n’hésite point à facétier lorsque s’en présente quelque occasion. Une bonne base, n’est-il point ?


Edji est un magnifique chien de chasse, qui rêve de courir et de courser du gibier de tout poil ou toute plume. Sa passion n’est donc pas de faire des câlins, et cependant il ne refuse ni la grattouille, ni la chicane. Avec un maître correctement barré, il apprendrait vite à maîtriser galéjades, triple axel sur son lit de mouvements smurf, et dissertation de philosophie. En attendant, comme ses pairs du moment, il se fait bien suer dans un box en béton. On devine la marge de progression menant vers la joie absolue et la rigolade décomplexée.


De nombreux bénévoles étant présents, les balades purent être un brin plus longues que de coutume. Malgré cela, je choisis de terminer les festivités avec Jodie. En entrant dans sa cage pour lui passer le harnais, je fus assailli par un grizzly cherchant à me nettoyer le visage à coups de langue. Cette entrée en matière avec le gros nounours nous permit de passer directement aux choses sérieuses. Par exemple, une fois seuls, je lui demandai si elle savait ce qu’est un triangle – ben, parce que je demande ce que je veux, pis j’ai pas trop à me justifier, je crois. Voici sa réponse.


Encouragé, je lui demandais ce que, si l’on suivait son postulat définitionnel liminaire, ne serait pas un triangle. Sa proposition ne se fit point attendre.


Comme, en plus, cette chienne est à la fois un grizzly et un âne (à tout moment, elle peut refuser d’avancer – ben, parce que, pis elle a pas trop à se justifier), l’adopter, c’est adopter un zoo, une ménagerie et une prof poilue de géométrie triangulaire. Aime bien ce nounours, moi.


D’abord, s’occuper du chouchou, Mr
Cameron, croisé tantôt, dont on est rassuré et triste qu’il soit encore au refuge, d’autant qu’il est hyperdifficile à photographier si on veut saisir et ses oreilles et sa langue, mais bon. (Du coup, on ne s’étonne pas que, en fond de photo, la dame à la poussette préfère se voiler la face.) En dépit de son nom bof-bof, Cameron est un nounours énergique, complètement cinglé, qui aime les câlins, les courses, la déconnade et l’arrêt pour boire des coups. Me fait penser à quelqu’un mais me rappelle pas qui…


… ce qui fait bien marrer
Edji, un braque straordinaire, tout concentré sur son besoin d’énergie (mais qui accepte les grattouilles une fois bien défoulé). Le genre de mec rigolo qui arrive dans le parc en fredonnant « Pom, pom, pom, les lapins, on arrive ». Y a de la sportivité, car autant il n’a pas une once d’agressivité, autant quand il sent une p’tite boule de poils à proximité, mieux vaut pour elle envisager une prompte retraite. Par respect ou mesure de sécurité. Sont pas dans la même caté, faut dire aussi.


Lui, c’est
Hendrix. Il est censé sortir tous les jours, même s’il n’a pas été officiellement exfiltré depuis trois jours. Il est rigolo, gentil, puissant, au taquet, toujours partant pour un sprint de quelques kilomètres. Du coup, ses anciens adoptants l’ont abandonné car « il a besoin d’espace ». Ben oui, c’est un assimilé pointer, faut qu’il bouge son body et fourre sa truffe un peu partout, sot.
Enfin, cette visite au refuge de Grammont fut aussi l’occasion de constater que, après l’accident survenu avec un rottweiler suite à une tentative de muselage réalisée par une autre bénévole,  des bruits ont été répandus sur mon compte (« Pourquoi t’as pas respecté les consignes ? / – Lesquelles ? / – En tout cas, t’étonnes pas si / – On est dans la blague ou tu me chauffes, là ? ») et de constater que ma nullité absolue à passer une muselière a finalement retenu l’attention de la direction, puisque, contrairement à la loi, le molosse est à présent promené sans muselière. Bertrand Ferrier, gros nul de merde, mais peut-être pas tant que ça – bref, comme je suis pas venu parler avec des benêts mais jouer avec des stremons, j’essaye juste de ne pas donner un phoque à ce cirque. J’essaye, hein.


Mauvaise surprise en arrivant ce matin-là : suite à des « essais », il est désormais globalement interdit de sortir les chiens avant 11 h du matin. Quand tu arrives à 9 h, tu l’as plutôt mauvaise, mais on te dégote quand même un chien-de-l’infirmerie. Un p’tit pépère, abandonné tantôt sur la voie publique, qui aime trottiner, renifler et voir si y a pas kèkchose que l’on pourrait grignoter. Rigolo.


Par chance, un chenil n’avait pas encore été nourri, et j’ai pu dérober juste à temps Cameron. Abandonné sur la voie publique, lui aussi, c’est le nounours par excellence. Il aime courir, se rouler par terre, jouer avec tout ce qu’il trouve et surtout faire des câlins, quitte à happer le bras de son promeneur ou à se coucher sur ses pieds pour qu’il ne parte pas. Comme je savais que ce serait « mon dernier chien », j’ai pris mon temps pour faire le con avec lui. seul regret : pas pouvoir emmener ce p’tit bonhomme dans ma poche en partant, mais bon, je reviendrai. Pas à Montréal (faudrait déjà que j’y allasse, avant d’y rev’nir), mais à Gennevilliers, sans doute.


Enfin une matinée de libre pour retourner musarder avec des monstres, à commencer par Nono, griffon de neuf ans qui adore faire la fête, courir, grignoter et, accessoirement, se laisser grattouiller.


Les suites furent plus complexes de crainte, sans doute, que l’on ne s’ensuquât dans quelque médiocre sérénité. Un gentil rottweiler n’apprécia point qu’une bénévole, pas au courant qu’il n’en avait jamais portée en dépit de la loi, exigeât de lui passer la muselière. Le temps de la laisser s’enfuir, et ce pourtant sympathique bonhomme, loin du molosse conventionnel, m’avait rendu hommage comme si j’avais été Jean-Jacques Goldman : il me trouva consommable avant que je ne fusse dans les hit-parades. Le drame endigué, je proposai à Babette de faire un p’tit tour. Elle refusa de sortir du refuge. Nous jouâmes donc un peu dans son box. Ce ne fut pô la même saucisse, mais what else?


Avant d’appeler ça une journée (donc d’en commencer une autre, de journée), je décidai d’exfiltrer momentanément une ultime zozotte – en l’espèce, Daisy, une nénette qui adore courir mais accepte de se poser, paraît indépendante mais kiffe bien quand on s’occupe d’elle, etc. Comme je ne pouvais la glisser dans ma poche, je la bisoutai puis repartis avec des souvenirs en sus, une bonne douleur pas prête de s’atténuer et un p’tit espoir de retrouver dans mon agenda, prochainement, un matin qui ne sert à rien pour essayer d’en faire un monde plus loin.

Ça faisait un moment, et ça rendait triste. Alors, à l’époque où moult font tchin, il était temps de rencontrer Tchina, petite bergère de Beauce, qui aime jouer, faire des câlins et courir après les lapins (pour jouer avec eux et leur faire des câlins, visiblement).Après, y avait un drôle de bonhomme qui, pour quelqu’un qui n’y connaît rien, est un pur croisement basset vues les grandes noreilles + porcelaine vu la robe et le goût de la reniflade. Le sieur Xeres aime discuter avec tout le monde, se s’balader, s’ébaubir et traquer la corneille. On a connu pire compagnon de gambade.Présentée comme une mamie type dogue de Majorque mais censée être une dogue de Bordeaux née en 2014 d’après le site officiel, miss Mya est spécialissse de la négo. Elle veut bien se translater mais contre un picotin régulier ; elle veut bien des grattouillis mais en profite pour réclamer de quoi survivre ; elle accepte les bisous mais exige de ne pas périr d’inanition. Quiconque a jamais songé à la fin de mois dès le 2 jugera que ça est finement troussé.Des cane corso ou assimilés, on en a connu des plus retors que M. Flamme. Ce beau bringé (rien à voir avec Richard) aime rien tant que courir, jouer et faire ou des câlins ou le con ou les deux. C’est triste de le savoir en cage, comme ses collègues, mais on peut toujours espérer ne plus les y voir (et Carré) tantôt. Ça est un beau souhait pour 2017, n’est-il peuwin ?

AsiaQuand je promène des p’tits monstres du refuge de Grammont, je leur propose de faire des photos pour inciter les foufous à les adopter. Après quelques câlins, gambades et facéties, Asia (les fans de John Wetton seront ravis) a accepté, mais à condition que j’apparaisse sur le selfie. Donc acte.BacchusDu coup, Bacchus, curieusement indiqué comme « petit » sur le site amélioré mais toujours très fautif de la SPA, Bacchus, disais-je, a voulu une photo originale. J’ai essayé de négocier, sur le thème « t’as beau avoir dix ans, t’as une bouille de petit bébé loup, on pourrait »… Peine perdue. Il souhaitait faire plus djeunse, plus percutant. Je lui ai proposé celle de quand on s’est pris un poteau tous les deux à force de faire les cons. Il m’a opposé un non négatif. C’est pourquoi, après avoir bien facétié, Bacchus s’est réduit à cette truffe sur laquelle vous pouvez appuyer, ça devrait faire « pouët ».TangoCôté comm’, Tango n’avait pas beaucoup d’exigence. Faut reconnaître que ce bébé (1 an) ne sort que trois fois par semaine. Du coup, le temps de rembarrer un collègue qui désapprouvait ma propension à le laisser tirer en laisse (« tu laisserais pas ton chien faire ça / – ben nan mais il sort 30 fois par semaine, c’est pas la même saucisse »), on a abandonné les emmerdeurs à leurs affaires et on est allés faire les nôtres. En smurfant. La sortie classique, quoi.SnoopEt puis j’ai fini mes p’tits tours avec Snoop, le beau gosse aux oreilles asymétriques. Idéal pour trottiner, fouiner dans les fourrés, impressionner les inquiets, proposer une vraie opposition dans une bataille sans merci, croquer des friandises, se laisser grattouiller avec vigourosité – bref, un pikifien, quoi. Hâte de revenir faire l’abruti avec lui. À moins que le contraire d’un abruti ait, d’ici là, décidé de le happer dans son univers, tsoin-tsoin.

 DAXDirection la SPA de Genevilliers, ce jour. Et d’abord filer ni à Pau, ni à Lourdes mais sur Dax, dit Big Nounours. Avec son auréole blanche en forme d’hélicoptère et sa balle, bien sûr.CHOUPETTEPuis Choupette – pas référencée sur le nouveau site, calamiteux, de la SPA. Une mamie plus têtue que ne l’étaient mes propres grands-mères, et pourtant ! Pour le reste, pas chiante et pas mécontente de se dégourdir les gambettes avant de retourner à l’infirmerie.CALYPSOCalypso – pas référencée non plus – est aussi un peu triste à cause de son séjour à l’infirmerie… mais elle va bientôt quitter Genevilliers pour habiter avec une nouvelle famille.  Y a plus qu’à tenir, comme on dit quand on n’est pas celui qui, précisément, n’a plus qu’à.JOEAprès, j’ai sorti Oural – pas référencé non plus, c’est dire le haut niveau de la cyberSPA -, mais une autre bénévole avait peur du chien qu’elle avait exfiltré. On a échangé, j’ai donc récupéré Joe – pas référencé non plus, c’est beau, quand même, le professionnalisme. Et on a fait les cons, puisque c’était notre projet commun. Du coup, j’ai eu droit à des câlins et ça, c’est le p’tit plus qui fait pas de mâle – ô humour quand tu nous tiens, etc.HULK COOLEt on finit avec un grand pom pom pom, Mr Hulk en personne – pas référencé, chanson désormais connue. Y a du sdibidibop dans ce monstre qui, quoi qu’il soit toujours au taquet, aime se rouler dans l’herbe, faire des câlins et jouer. Ah, petite originalité, il aime aussi faire des selfies. Et pourquoi pas ?HULK SELFIE(Et Golan-le-chouchou ? Adopté !)

GOLAN… alors que revoilà la sous-préfète Golan, mon chouchou à moi mais pas qu’à moi, heureusement pour lui.
SNOOP 2… et voici venu Mr Snoop, dog et puissant spécialiste – si je n’ai pas de trou – de la balle et de la roulade par terre.
NINOU… et, poum ! le quasi labrador par excellence, Mr Ninou / Horus, abandonné mi-juillet « parce qu’il ne supportait pas la solitude imposée par le nouveau travail de son maître ». Alors, on a un peu fait les cons, histoire de, même si le dégueulasse nouveau site de la SPA ne référence pas l’olibrius.GAMELLE… alors que, enfin, depuis le temps que je voulais m’y coltiner, je peux sortir il signor Gamelle, après avoir été dûment briefé et rebriefé. Il est beau (si, on peut l’dire) et toujours au taquet. Il fait des câlins et aime boire des coups dès que possible. What else? Alors, oui, on me dit : il tire en laisse niveau Jeux olympiques. C’est vrai, mais un braque à comportement de dalmatien qui sort deux fois par semaine et que t’as pas le droit de faire courir (pour lui apprendre à pas tirer, justement), s’il ne tire pas en laisse, bien que je ne sois pas vétérinairologue (la preuve : je ne vous ai pas délesté de 50 balluches dès que je vous ai dit bonjour), je suppose que ce n’est pas qu’il est bien éduqué : c’est qu’il est malencontreusement décédé. Gamelle n’est pas mort, mais il attend son nouveau pote à deux pattes dans une cage en béton.

DAXDéjà, j’ai quasi eu du Pau puisque j’ai pu sortir Dax, mon nounours préféré. (On m’aurait dit : « Tu peux pas », je l’aurais quand même sorti, je le crains.) Après, c’était l’heure de tenter de maîtriser un chien de chasse qui aime courir, fureter dans les buissons et recevoir sa récompense. M’a rapp’lé quelqu’un, Domino, mais me souviens pas qui.
DOMINOPuis j’ai négocié avec Jo. Je n’avais pas prévu de le sortir, mais comme il avait l’air pas très content de voir ma gueule, ça m’a intrigué – tu penses. En plus, il faisait partie des chiens à sortir asssssolument. Et moi, les ass holes, j’connais. Alors, j’ai négocié avec lui. Et après qu’il m’a proposé de me boulotter, puis qu’il a attendu de voir si j’avais des notions de négociations diplomatiques, j’ai réussi à l’exfiltrer pour une balade pom pom pom. Sur sa fiche, y a marqué qu’il est pas sociable. J’estime que, quand un semi-beauceron croque pas un shar-pei qui l’attaque comme un kamikaze, quand un p’tit bonhomme aime faire des câlins et jouer, il est temps de remettre la fiche à jour, quitte à le vexer : Jo est un p’tit mec super, et toutes les conneries sur la nécessité du calme de la campagne et de l’éducation positive, c’est réservé aux gnangnanteries d’éducateur chichiteux. Voilà. Bien. C’est dit.JOEt puis l’histoire du jour finit avec Golan. Comme il s’est frité avec une bénévole (n’avait qu’à pas toucher mon chouchou), seuls deux bénévoles esssperts avaient le droit de le sortir. J’ai négocié avec Michel, l’un des esssperts (qui m’a promis de m’apprendre à sortir un gros monstre comme Snickers, chic) ; puis avec Marine, une salariée ; puis avec la big boss du refuge. Laquelle m’a dit : « Au contraire, sortez-le, c’est super. » Du coup, je l’ai sorti et, en effet, c’était super.GOLANParce qu’il est beau, quand même, nan, le p’tit lournard (mélange de loup et de renard, bref, et puis j’ai pas à m’justifier, mârde) ?GOMAN GROS PLAN

WOUA WOUASous la menace de la pluie (que de la gueule), je décide de sortir avec un beau gosse puissant et câlin. D’accord, son nom actuel a dû être inventé par quelqu’un qui le détestait, mais, du moment que, en jouant avec ce zozo, on peut tendre bien haut au connard qui l’a baptisé un médius préalablement humecté, tout va bien dans ce monde, tout va bien.FLASHFlash, au moins, son nom est bien trouvé. Parce qu’il ressemble au chien-guide d’aveugle iconique ainsi prénommé. Et parce que c’est une boule d’énergie. Il fait des bonds, des brabrassades (si), et il va vite. Y a quand même un moment où je l’ai floutement coincé dans mon plus simple appareil. Le métier, probablement. L’amour. La vie. Au fait, quelqu’un reprend un Monaco ?TRAVISAprès, j’ai négocié avec Travis, qui se méfiait de moi-même-je. Je le comprends : parfois, j’ai le chagrin qui tire vers les ponts, le soir, quand je le sors. Sans rancune, donc, pour ce p’tit bonhomme qui, après trois jours sans sortir (!), aime surtout jouer et faire le con. Avant, je pensais : « Il aura besoin d’un peu d’éducation. » Puis il m’a répondu : « Toi aussi, non ? » Alors bon.GOLANEnfin, j’avais pas le droit de sortir Herr Golan, le chouchou de tous les bénévoles de la SPA. Alors, je l’ai sorti parce que c’est aussi mon chouchou, mârde. Ricet Barrier le disait dans une chanson très autobiographique pour Bertrand F. : j’peux pas résister à la tentation ; le démon, en somme, Dieu le fit pour ma pomme.  Donc, j’ai respecté le choix de Dieu. Yallah !

BrandyAprès une longue absence (ben ouais, y a des gens qui bossent et suffoquent – pour pas grand-chose, mais bossent et suffoquent quand même), hâte de retrouver les monstres. En commençant par le Tyrannausorus Rex de Genevilliers, alias Brandy, une boule d’énergie qui pourrait remplacer une centrale nucléaire à panneaux solaires éoliens si on le payait pour ça. J’peux jouer les intermédiaires si y a des gens intéressés. En tout cas, j’peux jouer.
Du coup, j’ai fait un truc interdit, immédiatement repéré et signalé par une autre bénévole  – hommage à Romain Didier : « Les gens gentils sont souvent des salauds en manque de scénario. »

Et ce truc interdit, c’était sortir le chouchou de tout l’monde, Golan dit Rex. C’est un chien magnifique, gentil, souvent abandonné, jamais méchant et super bien placé pour être vu de tous. Comprendre ce qu’il fiche encore à Grammont, c’est comme essayer de comprendre pourquoi 2+2=5. En attendant, j’ai essayé de le photographier, mais il avait mieux à faire.
Golan cachéAlors j’ai retenté ma chance, avec mon p’tit couplet larmoyant : « Gnagnagna, on sait jamais, tu sais que ton ancienne adoptante a vu que je parlais de toi, on pourrait inciter des gens à t’adopter, tu vas passer sur mon site, quand même, blablabla. » Technique Dorothy Parker : « Quand quelqu’un pleure, parlez-lui. Au bout d’un moment, il s’arrêtera, ne serait-ce que pour vous faire taire. » Donc j’ai gagné une pose.
Golan grandes oreillesZüber. Après, heureusement, on a croisé des lapins, et ça l’intéressait beaucoup. (Sur la photo, on voit un lapin à gauche et un autre entre ses deux noreilles.)
Golan et les lapinsAprès, j’ai dû le raccompagner et il est retourné déprimer, ce qui rend triste tous ses fans mais c’est bien compréhensible aussi. Moi, mon devoir était de sortir Dalinka. De grâce, ne montrez JAMAIS la photo suivante : Dalinka doit TOUJOURS être muselée. Alors, oui, elle a des minutes de folie, mais sa passion reste de ressembler auditivement à un petit cochon, de se faire grattouiller et de renifler bruyamment entre deux demandes de câlin. Du coup, laisser la muselière à une chienne aussi inoffensive que Cristiano Ronaldo devant un but islandais, j’ai pas pu. (Alors que c’est INTERDIT par la loi, genre RÉVOLTE !)
DALINKAEt puis après, je voulais sortir Lorka, ma chouchoute, ce qui est interdit aussi car elle était sortie la veille. Par chance, en chemin, j’ai rencontré une « urgence », Dax, pas sorti depuis trois jours. Et j’ai voulu crâner en sortant ce magnifique nounours de huit ans.
Dax profilOui, crâner. Et ça a hyper marché. Plein de gens et de bénévoles se sont extasiés devant mon nounours. Mais bon, ça, ce sont les petits travers du bénévolat : tu le fais gratos, mais si tu peux frimer à tes propres yeux, ben, tu vas t’gêner. Non mais !
DAX

GOLANChic, M. Chouchou, alias Golanaka Rex, n’est pas sorti aujourd’hui. Enfin, n’était pas. Depuis mon passage, c’est fait – courses, gambades, grattouillismes, fouilles de bosquets, check. Et toc ! Direction Lorka, malinoise encore bébé (à peine sept mois or somethin’).
LORKAUn loup qui adore se rouler dans l’herbe, jouer, faire la folle et prendre la pose. Vas-y, Lorka, prends une pose rigolote !LORKA OH NANComment ça, « ah nan » ? Vas-y, fais… je sais pas, moi, fais l’ornithorynque, par ézample !LORKA LORNITORINKVoilà. Vous ne saviez pas que les malinois peuvent imiter l’ornithorynque ? Erreur réparée. Il est donc temps de filer voir Roxy.ROXYC’est un p’tit labrador de trois ans qui n’en peut plus d’être dans son box, au point de se blesser. Comme, en plus, il est réputé « très dynamique », il sort moins souvent, certains bénévoles se voyant « déconseiller » de le sortir. C’est un peu triste ; du coup, on a aussi un peu fait les cons. Non, ça change rien sur le fond, mais ça colore un peu le gris foncé. Le côté Jean-Jacques Goldman d’une matinée dans un refuge SPA, sans doute.

DAYAD’abord, longuement, discuter avec la patronne du refuge au sujet des facéties oragnisationnelles imposées par certains bénévoles. Puis, Golan et Corso étant sortis par un autre olibrius, passer aux choses sérieuses, en l’occurrence Daya, huit ans, toujours énergique et rigolo.
SCARLETTMiss Scarlett, elle, est censée ne blairer personne, surtout pas ses congénères. C’est prometteur. Malheureusement, la balade qui suit décevra les amateurs de chiennes terroristes. Elle fait des câlins, s’indiffère des cons, et ne rechigne pas à un p’tit trot poussé. Hop-lô.
LORKA EN HERBELorka est ma nouvelle chouchoute. Actuellement à l’infirmerie, elle ne rechigne pas à retrouver ses meilleures amies les hautes herbes…LORKA COOL… pour un instant de cool. Ce qui n’exclut pas, par la suite, de prendre une pose de foldingotte pour la photo. On a dit « cool », pas « chiant », non plus.
LORKA LA FOLLE

Léo 1D’abord, exfiltrer Léo de l’infirmerie. Et négocier une pose, genre, digne.
LÉOMieux. Puis convaincre Anaya (non référencée sur le site officiel, donc peut-être le nom n’est-il pas ézak) de quitter sa cellule hospitalière pour venir faire la fofolle au parc proximal – si, ça fait classe, proximal. Enfin, bref.ANAYAFaire des bisous, des bondissements, et revenir à un ancien, l’un des plus beaux chiens de Grammont, de retour au refuge, mon chouchou personnel (ainsi que celui de moult autres), Mister Golan, dit Rex.GOLANPuis terminer, au hasard d’une errance, avec Miss Lorka. Une chienne redoutable.LORKAToujours prête à bondir.Lorka aux aguetsJamais partante pour une roulade dans l’herbe et une rigolade party.Lorka morte de rire– Lorka ?
– Au temps pour moi. Morbleu, la bonne facétie, ce nonobstant !
– Pardon ?
Oh, le con, le con, le con…Lorka essuyant ses larmes

LinaLe lundi matin, d’abord, jouer avec Lina, adoptée mais encore à l’infirmerie.
RandyEnchaîner avec Randy, un ouf malade dingo, qui joue, demande de jouer, joue et fait des câlins. Et des bonds partout, tant qu’à être vivant.
GolanNe pas éviter le tchou-tchou, M. Golan, qui envisageait ce jour de réaliser une « nouvelle cartographie olfactive des espaces verts ». Il a été « extrêmement déçu » de ma réceptivité moyenne à son « projet ambitieux et exigeant d’exploration exhaustive du champ d’investigation envisagé », mais bon.
Corso 1Enfin, grattouiller Corso, alias Big Nounours, qui aime courir, faire des câlins (tiens donc) et passer pour un lion aux yeux des cons. Ah, et lancer des défis, du genre :
– Hé, Bertrand, tu crois que tu peux me photographier d’un coup avec la langue et les oreilles en intégrale ?
– Ben ouais, pourquoi ?
– Essaye.Corso– Raté !
Dont acte.

AMYObjectif de ce samedi saint : s’occuper des petits chiens tristes. Par exemple Amy, un monstre de puissance et un petit cochon gentil de caractère. Elle fait des groumf, des rrrrh, et, quand elle rencontre un arbre, c’est l’arbre qui lui laisse le passage.  Rigolo.
LOOKY et VEGANEnsuite, Vegan et Looky, importés de la Guadeloupe où, me souffle une bénévole, ils étaient peut-être destinés à servir d’appâts à requins. Les connards n’ont pas de limites, c’est à ça qu’on les confond avec les imbéciles.
MORDOCAprès, je rupère Mordoc. Un nom qui tue, un pelage bringé qui effraye, et en fait un p’tit bonhomme qui veut jouer, gambader, jouer, faire des câlins, jouer et se faire grattouiller. Aime bien ça, moi.
20160326_100442Et puis le chouchou, Mr Golan, que personne comprend pourquoi c’est qu’est-ce qu’il reste au refuge aussi longtemps.  Il est hyperbeau, encore plus que moi, c’est dire, hypergentil – mais bon, j’ai vu que Kitaro avait été lâchement rendu par son propriétaire, alors peut-être c’est mieux qu’il attende de trouver THE guy… Ce serait une belle résurrection pascale. Un dernier commentaire, Mr Chouchou al-Golan ?
20160326_100440Soit, je vais y aller. À la prochaine, et merci aux curieux bienveillants. (Quant à ceux qui jugent que, pour le site d’un auteur-éditeur-musicien, y a trop de chiens sur cette partie blog, qu’ils sachent tranquillement que, en toute franchitude, je n’en ai cure et que je les invite, avec la souplesse bien autochtonale qui structure cet espace, à s’aller faire lanlère.)

OSCARCommencer par promener les chiens de l’infirmerie et choper un Oscar, parce que y a pas de raison. Puis tendre bien haut un médius préalablement humecté à la salariée qui vous chasse de la main comme une mouche à merde quand vous venez la solliciter au nom d’adoptants potentiels. Et repartir vers Mabrouka.
MABROUKA Poursuivre avec Larrow. Il fait des câlins aux gens comme aux chiens ; il est ultra-énergique ; il adore courir dans les sous-bois, il sait s’asseoir et réclamer un apéro ; croquer une corneille ne serait sans doute pas contre sa religion. Quoi d’autre ?
LARROWJ’ai pas retrouvé Jully, mais j’ai quand même sorti M. El Tchútchú, alias el señor Golan, dit Rex. Parce que, et puis mârde, en attendant la suite, pom pom pom (en gros, hein).GOLAN mystérieux

DANETTED’abord, visite à l’infirmerie pour une petite sortie avec Danette, Poppy, le p’tit-bonhomme-dont-j’ai-oublié-le-nom et le grand gourou Skippy.

Toutes choses ayant été faites par ailleurs, c’est l’heure du chouchou, Golan
GOLAN 03… lequel décide de me mettre dans la tête la chanson de Polo, « Les jonquilles ».
GOLAN 04Après, un échec triste : vingt minutes de négo n’ont pas suffi. Lizzie, abandonnée la veille, préférait ne pas sortir et hurler à la mort.
LIZZIEAlors, on a fait des câlins. C’est déjà ça. Ensuite, parmi les nouveaux arrivants, il y avait un mec qui avance, Hercule. Un ouf qui fait pom pom pom…
HERCULE 01… qui demande : « Chus mignon, quand même, hein ? »…
HERCULE 02… et qui, entre deux agressions de câlins, tente des sprinnnns pour tester les capacités pulmonaires de son promeneur.
HERCULE 03Enfin est venue Bianca. Du moins me l’avait-on annoncée. J’ai dû chercher cette nouvelle arrivante, bien cachée, faut l’admettre.
BIANCA 01Comme j’avais déjà échoué avec Lizzie, j’ai employé la manière ultraforte pour ne pas la laisser où elle était. Ce coup-ci, ça a marché. On est sortis.
BIANCA 02Donc elle a fait sa gossbell.
BIANCA 03C’était un peu trisssse de la quitter, mais j’ai senti qu’elle avait un dernier commentaire à faire. Alors, j’ai dégainé mon appareil pour une dernière pose… avant la prochaine.
BIANCA 04

GolanD’abord, le chouchou. Bon, l’un des chouchous. Golan en personne.
JeffPuis Jeff, une tornade de deux ans et demi, qui court, fait des câlins, feint de caler et joue (photos rigolotes à feuilleter ici).
Bandit 2Et voici Bandit. De la puissance, de l’envie de jouer (un an et demi), et pas une once de méchanceté. Pas un roi mage, mais déjà un berger.
ElliottEt enfin un p’tit nouveau dans ma collec’, Elliott, pas encore fiché sur le site. C’est manière de boxer de sept ans, qui garde sa bouille de nounours même quand il n’est pas sorti pendant quatre jours. N’est-ce pas, mec ?
Elliott 2Bon, ça va, l’alcoolique aidait. Pardon, let’s call it a day.