Rue avec lieu de culte en banlieue parisienne. On est tout simplement, simplement, un jour d’octobre français en 2017.

… mais ça, c’était avant. Après, il y eut le concert, avec son supaherbeuh peurogramme dispeuhonible céans, et propulsé le 21 juin avec Jacques Bon aux basses et au hautbois…

… la preuve 1 ici

Prologue (41’’)
« Ma bible » (Bernard Joyet), extrait 1 (1’35)
« La religion » (Jacques Debronckart, 4’25)
« Le mec de Nazareth » (Mama Béa Tekielski, 3’25)
« La sieste » (Bertrand Ferrier, 4’30)

… la preuve 2

« La prière » (Francis Jammes I Georges Brassens, 6’30)
« Je ne te salue pas » (Allain Leprest I Romain Didier, 3’10)
« Ma bible » (Bernard Joyet), extrait 2 (0’40)
« La Magdalena » (Joaquín Sabina I Pablo Milanés, 4’40)
« PRP » (Polo Lamy, 4’20)

… et la preuve, trois ? braoum

« Time flies » (Calvin Russell, 3’55)
Prologue à « Putain d’métier » (2’20)
« Putain d’métier » (Ricet Barrier I Bernard Lelou, 2’20)
« Nous sommes de petits dieux fragiles » (Mama Béa Tekielski, 4’35)
« Gospel » (Bertrand Ferrier, 6’30)

… bon, sans compter les vidéos (ou si peu).

PsaumePour le mariage de mon minifrère, il me fut demandé de composer un psaume. Je fis au plus simple. Finalement, il paraît que « c’est beau mais trop compliqué, peut-être va-t-on plutôt le lire ». Moi qui craignais que l’on m’interpelât pour avoir manqué d’incisivité compositionnelle, me voilà rassuré : en fait, mon psaume est quasi révolutionnaire, genre niveau cycle fin d’études. Ça fait un peu peur pour la révolution, mais, in a way, c’est flatteur.
[audio:http://www.bertrandferrier.fr/wp-content/uploads/2014/08/Psaume-mp3.mp3]