L’art, c’est avant tout une vision (ou un vison, selon ton con tanbank)

Collégiale plafondVoici ce que voit un organissse quand il arrive vingt minutes trot tôt. Quand il va travailler, donc. Et que le plafond est beau.

Print Friendly
Publié dans Vis ma vie d'organiste Marqué avec , , ,

SPA Grammont, 30 juin 2016

WOUA WOUASous la menace de la pluie (que de la gueule), je décide de sortir avec un beau gosse puissant et câlin. D’accord, son nom actuel a dû être inventé par quelqu’un qui le détestait, mais, du moment que, en jouant avec ce zozo, on peut tendre bien haut au connard qui l’a baptisé un médius préalablement humecté, tout va bien dans ce monde, tout va bien.FLASHFlash, au moins, son nom est bien trouvé. Parce qu’il ressemble au chien-guide d’aveugle iconique ainsi prénommé. Et parce que c’est une boule d’énergie. Il fait des bonds, des brabrassades (si), et il va vite. Y a quand même un moment où je l’ai floutement coincé dans mon plus simple appareil. Le métier, probablement. L’amour. La vie. Au fait, quelqu’un reprend un Monaco ?TRAVISAprès, j’ai négocié avec Travis, qui se méfiait de moi-même-je. Je le comprends : parfois, j’ai le chagrin qui tire vers les ponts, le soir, quand je le sors. Sans rancune, donc, pour ce p’tit bonhomme qui, après trois jours sans sortir (!), aime surtout jouer et faire le con. Avant, je pensais : « Il aura besoin d’un peu d’éducation. » Puis il m’a répondu : « Toi aussi, non ? » Alors bon.GOLANEnfin, j’avais pas le droit de sortir Herr Golan, le chouchou de tous les bénévoles de la SPA. Alors, je l’ai sorti parce que c’est aussi mon chouchou, mârde. Ricet Barrier le disait dans une chanson très autobiographique pour Bertrand F. : j’peux pas résister à la tentation ; le démon, en somme, Dieu le fit pour ma pomme.  Donc, j’ai respecté le choix de Dieu. Yallah !

Print Friendly
Publié dans Photos canines, SPA Marqué avec , , , , , , ,

Sur le bord de la staritude

Répète Philhar« C’est là qu’on répète.
– Chic. »
Piano tranquille« C’est là qu’on joue.
– Re-chic. »
Lights SR1« T’es bien éclairé, ou bien ?
– Bof, écoute, pour ce soir, ça va, ça va. »Festoiement philharmonique« Du coup, on va boire un coup après le boulot ?
– Bon, parce que ça s’présente et que tu insistes… »Kro philharmonique« En revanche, je crois pas que les champagnes soient ouverts.
– J’vais trouver une soluce en attendant. »Jean Nouvel est une grosse merde« Enfin, l’important, c’est que tu aies pu jouer à la Philharmonie.
– C’est vrai, c’est une salle magnifique. Dès le backstage, on sent le talent pérenne de Jean Nouvel. »

Print Friendly
Publié dans La musique des autres Marqué avec ,

Le chic, c’est chic

Répétition pianistologiqueRépétition cosy pour un bout du « concert de fin d’année » du chœur de la Philharmonie de Paris (Bizet, Offenbach et plus si affinités).
Respire 1En attendant le baryton, on respire.20160628_184847Joli jardin, calme, luxe et beauté. Vive la campagne… quand elle est au cœur du plus bel arrondissement parisien, et accompagné de monstres qui viennent discuter avec toi à la mi-temps.Fat du sixième

Print Friendly
Publié dans La musique de moi, La musique des autres Marqué avec , , ,

Entre la vision du vide et celle du néant

Info du videQuand, dans quelque lieu de culte de banlieue, une souscription est lancée pour la restauration du très grand orgue paroissial et que ça ne fait pas une ligne sur le babillard du presbytère, n’y voyons point malice mais posons-nous question.

Print Friendly
Publié dans Vis ma vie d'organiste Marqué avec ,

Recto verso

– Pourquoi diable sortir ton coussin, jeune padawan canin ?
– Pour poser ma tête…Tête– Au temps pour moi…
– … mais pas que.20160626_212932– Soit.

Print Friendly
Publié dans Photos canines Marqué avec ,

Vivre, disent-ils

FrogomDu fruit. De la cuisse. What else?

Print Friendly
Publié dans Vracos Marqué avec , ,

Tout a ri

THOIRYEt puis, voilà.

Print Friendly
Publié dans Carte postale, Vis ma vie d'organiste Marqué avec ,

Instinct animal

Jardin d'Aulnay-sous-BoisRépétition dans une jolie maison. Mais…
« Non, Bertrand, on ne peut pas déplacer le piano dans le jardin pour te faire zizir.
– Woh, l’autre… »
Amour et croquettes« Tu sais, Bertrand, y en a qui t’aiment quand même.
– Merci.
– Sinon, t’aurais pas des croquettes, frère ?
– Pfff. »
Re-chat« Bertrand, merci d’être rentré.
– Y a un autre pikifa ! Y a un autre pikifa !
– Un quoi ?
– Un piki fa ! Un fa tout piki !
– C’est bien. On peut travailler, maintenant ? »
Chat musicien« Ma on travaille ! Ma-on-tra-vaille !
– Franchement, ça va être compliqué, Nicolas, j’en ai peur. »

Print Friendly
Publié dans La musique des autres

Tout taf fait

Entre le français et le c'est franc

Print Friendly
Publié dans Vracos Marqué avec ,

En chantier

Claviers au futurRéunion de chantier à l’orgue de Saint-André. Ça progresse.
20160622_180136Ça travaille.
Stock de trousEt dire qu’il y en a encore pour dire que l’orgue, il sent foot.
Cristiano après l'orgue

Print Friendly
Publié dans Orgue, Vis ma vie d'organiste Marqué avec , , , , , , , ,

Soeur Anne…

Le veilleur… et frère Dalmatien.

Print Friendly
Publié dans Photos canines Marqué avec ,

No limit

Film congolaisConvoi congolais. Feat. un caméraman qui filme toute la cérémonie avec une discrétion relativement relative. Et suscitant une double question en fond sonore : why? et est-ce bien raisonnab’ ?

Print Friendly
Publié dans Vis ma vie d'organiste Marqué avec , ,

Hymne à la fausse joie

RetrouvaillesMiracle ! J’ai retrouvé in extremis l’ordre du jour complet de l’AG.
DéceptionAh non.

Print Friendly
Publié dans Vracos Marqué avec ,

Ma fan zone préférée

Chat kiffant la vibePhilosophons un brin : c’est quand même plus sympa de répéter devant des gens qui savent s’installer confortablement afin de goûter les sons pourtant désordonnés que le ténor, le baryton et toi-même-le-ploumploumeur propulsez.

Print Friendly
Publié dans La musique de moi, La musique des autres Marqué avec ,

SPA Grammont, 15 juin 2016

BrandyAprès une longue absence (ben ouais, y a des gens qui bossent et suffoquent – pour pas grand-chose, mais bossent et suffoquent quand même), hâte de retrouver les monstres. En commençant par le Tyrannausorus Rex de Genevilliers, alias Brandy, une boule d’énergie qui pourrait remplacer une centrale nucléaire à panneaux solaires éoliens si on le payait pour ça. J’peux jouer les intermédiaires si y a des gens intéressés. En tout cas, j’peux jouer.
Du coup, j’ai fait un truc interdit, immédiatement repéré et signalé par une autre bénévole  – hommage à Romain Didier : « Les gens gentils sont souvent des salauds en manque de scénario. »

Et ce truc interdit, c’était sortir le chouchou de tout l’monde, Golan dit Rex. C’est un chien magnifique, gentil, souvent abandonné, jamais méchant et super bien placé pour être vu de tous. Comprendre ce qu’il fiche encore à Grammont, c’est comme essayer de comprendre pourquoi 2+2=5. En attendant, j’ai essayé de le photographier, mais il avait mieux à faire.
Golan cachéAlors j’ai retenté ma chance, avec mon p’tit couplet larmoyant : « Gnagnagna, on sait jamais, tu sais que ton ancienne adoptante a vu que je parlais de toi, on pourrait inciter des gens à t’adopter, tu vas passer sur mon site, quand même, blablabla. » Technique Dorothy Parker : « Quand quelqu’un pleure, parlez-lui. Au bout d’un moment, il s’arrêtera, ne serait-ce que pour vous faire taire. » Donc j’ai gagné une pose.
Golan grandes oreillesZüber. Après, heureusement, on a croisé des lapins, et ça l’intéressait beaucoup. (Sur la photo, on voit un lapin à gauche et un autre entre ses deux noreilles.)
Golan et les lapinsAprès, j’ai dû le raccompagner et il est retourné déprimer, ce qui rend triste tous ses fans mais c’est bien compréhensible aussi. Moi, mon devoir était de sortir Dalinka. De grâce, ne montrez JAMAIS la photo suivante : Dalinka doit TOUJOURS être muselée. Alors, oui, elle a des minutes de folie, mais sa passion reste de ressembler auditivement à un petit cochon, de se faire grattouiller et de renifler bruyamment entre deux demandes de câlin. Du coup, laisser la muselière à une chienne aussi inoffensive que Cristiano Ronaldo devant un but islandais, j’ai pas pu. (Alors que c’est INTERDIT par la loi, genre RÉVOLTE !)
DALINKAEt puis après, je voulais sortir Lorka, ma chouchoute, ce qui est interdit aussi car elle était sortie la veille. Par chance, en chemin, j’ai rencontré une « urgence », Dax, pas sorti depuis trois jours. Et j’ai voulu crâner en sortant ce magnifique nounours de huit ans.
Dax profilOui, crâner. Et ça a hyper marché. Plein de gens et de bénévoles se sont extasiés devant mon nounours. Mais bon, ça, ce sont les petits travers du bénévolat : tu le fais gratos, mais si tu peux frimer à tes propres yeux, ben, tu vas t’gêner. Non mais !
DAX

Print Friendly
Publié dans Photos canines, SPA Marqué avec , , , , , ,

Les souvenirs sont un marché de Noël perpétuel (avant Alzheimer, au moins)

Lille(Enfin, je crois.)

Print Friendly
Publié dans Carte postale

Toujours en vie

Print Friendly
Publié dans Chanson, La musique de moi Marqué avec , , , , ,

Lille, le 9 juin 2016

20160609_171254Lille. Sa gay-pride le 4 juin. Son marché de Noël de toute l’année le reste du temps.

Print Friendly
Publié dans Carte postale Marqué avec

Le bénitier le plus moche du monde

BénitierS’il y a des béni-oui-oui, il doit bien y avoir des bénitiers non-non ?

Print Friendly
Publié dans Vis ma vie d'organiste Marqué avec ,

J’ai rendez-vous avec vous (peut-être)

BARONCe jeudi 9 juin, c’est à Lille que ça se passe. Et au Baron, hein. Pas chez M. le Comte. Quoi que.

Print Friendly
Publié dans Chanson, La musique de moi Marqué avec , ,

« Lear », Opéra Garnier, 6 juin 2016

Un chameau à GarnierÀ Paris, en 2016 (après une version en français, jadis, après tout pas si absurde puisque ce drame anglais se chante hic et nunc en allemand), c’est la fête du slop. Ailleurs, curieusement, l’un des tubes du répertoire contemporain : Lear d’Aribert Reimann aurait suscité, en un peu moins de quarante ans, plus de vingt productions différentes. Rarissime pour un opéra contemporain. Surprenant, au vu du produit fini, malgré la caution de l’adaptation shakespearienne abandonnée par Giuseppe Verdi…

Annette Dasch (Cordelia), Bo Skovhus (Lear), Ricarda Merbeth (Goneril), Erika Sunnegårdh (Regan)

Annette Dasch (Cordelia), Bo Skovhus (Lear), Ricarda Merbeth (Goneril), Erika Sunnegårdh (Regan)

L’histoire : le roi Lear (Bo Skovhus) renonce à son royaume pour ses trois filles. Goneril (Ricarda Merbeth) et Regan (Erika Sunnegårdh) lui lèchent le séant ; Cordelia (Annette Dasch) a honte pour lui et se tient coite. Lear remet donc tout aux deux fayottes. Il s’en mord vite les doigts car elles le virent, et il ne doit son salut qu’à l’aide d’Edgar (Andrew Watts) qui le conduit à Douvres (fin de la première partie, 1 h 25). Après l’entracte, les atrocités s’accumulent pendant 1 h 05 : les soutiens de Lear comme le comte de Gloucester (Lauri Vasar) crèvent, tuent ou se font crever les yeux. Au final, Cordelia échoue dans sa tentative de sauvetage de son papounet et de son royaume ; Regan meurt empoisonnée ; Edmund (Andreas Conrad), qui niquait les deux co-reines, meurt ; voyant cela, Goneril se tue ; Lear revient avec le cadavre de Cordelia, pendue, et meurt à son tour. Et c’est la fin.
Décor Lear supérieurLa représentation : dans un décor vide (c’est moderne) de bouts de bois qui se balancent (c’est le Ring new yorkais en moins investi), signé Rebecca Ringst, avec des vidéos de Sarah Derendinger en seconde partie (dont un dromadaire extravagant, symbole de l’exil ?, photographié en ouverture d’article – peut-être « un mouton de Salers », symbole du désir universel de pouvoir ?, me souffle avec sérieux ma très digne voisine), on n’est pas loin du sommet du néant avec cette mise en scène de Calixto Bieito. Ajoutez-y, c’est tendance à l’opéra, des pulsions homosexuelles (Lear se met en caleçon quand il a froid pour se rapprocher de son protecteur sous un grand sac poubelle), ainsi qu’un vieux figurant zigounette à l’air, longtemps immobile avant d’errer vers l’arrière-scène, et vous aurez une idée du niveau dramatique général. Ou du niveau général dramatique… qui ne suffit pas à séduire le public homo qui constitue une partie visible de la clientèle opératique. Pour preuve, une folle s’excite à la mi-temps contre l’éclairage, signé Franck Evin, qui l’éblouit ; ma pauvre choupette, il y a donc au moins ça pour t’éblouir !
En effet, pour le reste, c’est plutôt morne plaine. Ou doit-on filer le manque et parler de « morne vide » ? Dans un contexte où, quand ils ne se font pas des câlins, les chanteurs sont figés en rang d’oignon face public (Bettina Auer, responsable de la dramaturgie, je veux bien que tu m’appelles pour que tu m’expliques ton travail et que l’on en discute), l’incarnation de ces rôles caricaturaux est difficile. Ajoutez-y des costumes où les trois priorités sont, classiquement, l’imperméable, le slip (ou le caleçon sale au niveau du sexe et de l’anus) et le costume-cravate (on parle bien du roi Lear ? d’accord, j’avais un doute), et vous aurez une idée de la galère dans laquelle se trouvent les vrais artistes, autrement dit les chanteurs et les instrumentistes. La consternation est d’autant plus grande que la distribution approche les cinq étoiles, avec des vedettes capables d’assumer les grands rôles straussiens ou wagnériens – en clair : ça rigole pas…
Décor LearEn tête de liste, Bo Skovhus, en scène une grande partie de l’opéra, reprend un rôle écrasant et puissant qu’il maîtrise sur le bout des doigts. Pourtant, il est ici réduit à un résidu ridicule, en caleçon la plupart du temps comme pour mieux faire comprendre qu’il s’est dépouillé de son royaume. C’est d’autant plus risible que l’importance de son rôle contredit ce ridicule ; si j’ai bien saisi l’enjeu, le drame scénaristique de cet homme n’est pas d’être en zlip, c’est d’avoir été berné par des flatteuses et d’avoir trahi la seule non-lèche-cul du lot. Le contre-sens vulgaire et sciemment obscène de la mise en scène porte atteinte à une performance vocale qui ne souffre pas contestation. Poussées par une partition peu convaincante mais très exigeante, les trois filles du roi donnent de la voix et tâchent, autant que cette nullité de Calixto Bieito le permet, d’incarner leurs rôles. L’impassibilité d’Annette Dasch la cantonne à un type d’interprétation brillante, certes, mais plutôt monodique dans une écriture déjà peu mélodique, tandis que la méchanceté monolithique de la grande Ricarda Merbeth et d’Erika Sunnegårdh, que je ne connaissais pas, dans des rôles plus expressifs et pervers l’un que l’autre, font merveille, à l’opposé de l’agaçant contre-ténor Andrew Watts, dont les interventions larmoyantes agacent très rapidement – la faute à la partition, sans doute, à sa peur de partir à mauvais escient l’obligeant à centrer son attention en permanence sur le chef, et à sa tenue elle aussi centrée sur le slip et signée Ingo Krügler. L’omniprésence au premier acte d’un vieux narrateur exaspérant, Ernst Alisch, contribue au sentiment de gâchis : tant de compétences pour si peu de tension scénique, quelle tristesse !

La fête du slip, avec Andrew Watts (Edgar) et Bo Skovhus (Lear)

La fête du slip, avec Andrew Watts (Edgar) et Bo Skovhus (Lear)

En conclusion, cette composition, aride plus que hardie, a beau bénéficier d’un casting de luxe, feat. Gidon Saks, elle n’en  est pas moins irrémédiablement desservie par une scénographie paresseuse, stéréotypée et ouh-ouhtable. Avec un chœur réduit aux utilités d’arrière-scène et un orchestre attentif aux indications de Fabio Luisi mais impuissant devant le manque de drame scénique, ce nouvel échec est digne de Stéphane Lissner, assurément. La présence d’un seul soliste français, Nicolas Marie, treizième nommé parmi quatorze collègues, est aussi un signe consternant de la notion d’Opéra national que les pauvres crétins de spectateurs et, plus largement, les citoyens français, financent pourtant.

Print Friendly
Publié dans La musique des autres Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Le migrant d’un autre type

Un migrant– J’ai traversé tout le salon pour m’installer avec toutes mes affaires à la porte de ton bureau, et j’aurais pas le droit à un grattouillis quand j’ai envie ? Y a rien, là, peut-être, monsieur l’arbitre, comme dirait Bertrand Ferrier ?
– Pfff.

Print Friendly
Publié dans Photos canines Marqué avec ,

Chaud de night

Fait pas chier, Jean-LouisC’est sûr que, quand tu travailles avec un chantre assez stupide pour venir te chauffer en croyant t’impressionner par sa discourtoisie (uh-uh, not a good idea, you moron), le déroulé d’une cérémonie simple peut rapidement se compliquer et ressembler à des gribouillages.

Print Friendly
Publié dans Vis ma vie d'organiste Marqué avec

Un jour, mon baptisé viendra…

Tic tac… mais pas tout de suite (c’est l’avantage de payer les gens à la prestation et pas au temps passé).

Print Friendly
Publié dans Vis ma vie d'organiste