Le festival « Komm, Bach! » fait un carton

Carton leaflet Komm, Bach!Leaflets, affiches du concert inaugural et billets arrivés. On progresse un peu.

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Go go go

Production

Du coup, on y va. Mais carrément.

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On arrive

Article LHVoilà, voilà. Ça vient.

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Folie des hommes

Repères Komm BachTravail sur le roll-up du festival Komm, Bach!. J’en déduis que les graphissses sont encore moins normalses que les organissses.

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Mention excellent

KRITIKQuand quelqu’un qui ne voulait pas acheter ton livre finit par l’acquérir et le lire sans trop se faire suer, c’est joie. (Plus classe que « ça fait zizir », et puis ça change.)

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Thomas VDB, Paname Art Café, 26 août 2016

Paname art caféNothing novi sub sole : on le sait, le stand-up est fondamentalement racial. Les Arabes ont leurs hérauts spécifiques, les Africains et les Antillais également, tout comme les gens-du-Sud, les femmes, les « lascars gays », les ados, etc. Thomas VDB, lui aussi, pratique le stand-up racial en assumant son génotype bobo parisien ex-de France Inter. Pour préparer son spectacle prévu dès janvier 2017, il teste ses historiettes, blagounettes et facétiettes au Paname Art Café, avec une lucidité réjouissante (la double blague Biolay-Booba qui ne passe pas est assumée talentueusement, la gestion de la scène avec ces mouvements maladroits est intégrée au texte, etc.), et ce pour un prix défiant toute concurrence – compter une conso (dix euros pour un Coca et une bière), et prévoir un billet pour le chapeau final. Sans me vanter, j’avais prévu, bien sûr, mais je me fis fister mon billet par un enculeur de pickpocket, donc j’offris tout ce que j’avais : des ronds de carotte et, surtout, un sac à crottes tout neuf, ce qui, loin d’être insultant, pourra être utile à Thomas VDB, passionné de labrador, quand il convaincra sa compagne de choper un p’tit monstre en sus de leur divinnenfant. Bref.
Le work in progress s’ouvre sur une « première partie » : dix minutes offertes à Tania Dutel, une ex-grosse positionnée à mi-chemin entre Élisabeth Buffet pour le plaisir gourmand de balancer des vulgarités hygiéniques et Claudia Tagbo pour l’art de reluquer sous les calbutes des mecs afin d’en dénoncer le machisme aussi latent que latin. En dépit de transitions bancales, le verbe, la fraîcheur et, par moments, le sens de la formule permettent d’oublier un manque certain d’originalité seul à même de dépasser le cadre banal du sketch de genre autobiographique. À la décharge de la mamzelle, difficile de convaincre en dix minutes… surtout quand la chaleur favorise le surgissement de quelques trous (vocable polysémique qui, on le suppute en un mot, pourrait la faire marrer tant elle a plaisir à nous exposer ses histoires de fesses, chez l’esthéticienne mais pas que). Globalement, pas mal, surtout comparé aux piètres greluches qui ont quelquefois les honneurs des médias sur lesquels nous tombons, sauf quand nous avons l’impression d’avoir du vocabulaire et que nous choyons dessus.
Les cinquante minutes suivantes sont offertes par Thomas VDB. Résumons-les en un conseil : rater par snobisme ce comédien, pas très loin d’un Jérôme Commandeur voire, par petites touches, d’un Dieudonné ultrasoft (passage « et puis après tout j’fais c’que j’veux, si j’veux m’gratter la joue ou m’tapoter la cuisse ») serait une erreur. Dans une ambiance bon enfant et ultrabobo (c’est le premier spectacle auquel j’assiste où, pendant  une panne d’électricité, le régisseur demande aux spectateurs d’éclairer l’artiste avec leurs téléphones), le comédien se lance dans le récit « pimpé » de sa vie. Les deux premiers tiers de la version entendue ce 26 août séduisent largement : pur hipster lucide sur sa condition, il rebondit d’auto-ironie en auto-ironie avec un évident plaisir. Le dernier tiers, on doit l’avouer malgré l’invitation dont on a bénéficié, nous a laissé sur notre faim plus que sur notre fin (je sais, mais je laisse, c’est pas dit que tout le monde lise ce qu’il y a au milieu des paragraphes) : Thomas VDB semble regretter ses glousseries les moins conventionnelles et revient à un langage france-intérien, où le « trauma » Charlie-Hebdo dialogue avec le bonheur d’être papa et la crainte, manifestée à plusieurs reprises, d’avoir pu choquer. Pour une grande gueule capable d’incarner plusieurs humeurs avec talent, un tel retournement peut frustrer le spectateur qui n’avait pas eu l’impression d’être à ce point bousculé qu’il fallût lui servir une coda sympa, oui, mais plus lénifiante et mimi qu’à même d’emporter le délire enthousiaste des curieux.
En conclusion, l’expression de ce remords in extremis, accompagné d’une ironie souvent agressive à l’évocation de fans parfois patauds quoique pas toujours arithmétiques, colorie de gris clair – sans l’effacer le moins du monde – notre plaisir d’avoir lancé des vinyles en rock’n’rollant The Cult, en offrant des livres que l’on n’a pas lus, en photographiant des trous – décidément – pour les westernunionneurs d’Afrique, en comptant le nombre de mandarines lors des spectacles chiants comme les concerts de « musiques de films » sans film, en goûtant la cuisine épicière sauce acid jazz, ou en grattouillant le labrador de la douane sans avoir pris de MDMA avant. Toutefois, cette nuance n’enlève pas grand-chose à l’intérêt de la soirée de travail pour les zozos sur scène, et de rigolade pour les ceusses qui s’étaient faufilés dans une cave sommaire mais agréable afin de voir Thomas VDB de son vivant – il appréciera et, en échange, vous gratifiera de ses humours, de son sens de la scène et de son art séduisant de l’auto-allusion discrète (poursuite de l’anecdote du comptage des ampoules ou du voyage malouin) qui ajoute une continuité narrative subtile au collage d’anecdotes propre au stand-up. Bref, vu l’état du chantier – l’artiste nous a écrit pour insister sur le côté provisoire de ce que nous avons vu –, gros potentiel et déjà grand plaisir de se marrer grâce à des humours variés, efficaces, maîtrisés et en recherche.
Réservations sur le site de la salle (voir début d’article). Que les curieux se pressent !

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Y a faute, monsieur l’arbitre…

La faute… mais ça férien.

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Presque

SAINT BERNARD, THEY SAYUn peu comme si, sur un accordéon, un fabricant écrivait « orgue ».

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Historique

PRIZZZUNIKÇa n’en a point l’air, mais, dans ce sac historique, se blottit un scanner offert par une lectrice non seulement de L’Homme qui jouait de l’orgue, ce qui est déjà bien aimable, mais aussi de ce post où j’admettais, en substance, avoir fondu mon scanner. Merci à elle, pour le sac-mais-pas-que.

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SPA Grammont, 23 août 2016

GAMELLEAvant une formation sur la « gestion des chiens dans des situations de conflit », 90′ permettent d’exfiltrer en premier chef Seigneur Gamelle, gentil bonhomme cependant coupable d’un vilain geste de chasseur sur un lapin – blessé mais sauvé, rassurons nos lecteurs, par l’intervention pataude du bénévole ici présent…JOE… et il signor Joe, que j’avais aperçu tantôt. boule de câlins et de pommes-pets-deup, coupable de rien mais pas fayot pour autant. C’était bien, c’était chouette, mais j’ai pas eu le temps de faire la fête avec Fito le quasi-Shar pei que j’avais presque eu l’autorisation de sortir. Un douiche, une bière, et il était temps, avant de rentrer bosser, d’aller en cours pour découvrir ce qu’Anouck Arnould avait à nous révéler, en présence d’Anaïs. (Tadaaam.)

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Fais ta nationale (photos : Rozenn Douerin)

REBELRebelle, oui. Mais c’était le 14 juillet, jour de la Fesse nationale, et j’attendais juste mon passe-partout pour me glisser chez les centaines de VIP conviés par le Chœur de Radio-France à clap-clapper. Et mon passe-partout a fini par arriver. J’ai pensé lui mettre une droite pour m’avoir fait attendre. Puis j’ai pensé stratégie, et je me suis dit : ouais, fais gaffe, quand même, c’est du solide, attends d’avoir une meilleure motivation.Fabrice DuprayLe décor incitait à la grandeur d’âme voire à la mansuétude.
Tout RéfèlEt l’ambiance s’annonçait ibizesque.Ambiance jourDans un décor sa mère, quand même.IMG_1147Du coup, y a un trouduc qui traîne. Et c’est pas le mien, merci.IMG_1151Avec l’ami du trouduc : l’amas qu’est rat.
IMG_1157À cet instant, on craint le 11 septembre du 4 juillet.
IMG_1160Oui, bon, ça c’est joué à ça.
IMG_1161Pour fêter ça, une fois achevée, alléluia, la triste prestation de l’inutile de Maîtrise de Radio-France pour un « Sous le ciel de Paris » so cliché (en français dans le texte) sans être appétissant, la musique lyrique a pris le pouvoir sous la forme de Luca Salsi.
Luca SalsiPuis Aida Garifullina, la successeuse d’Anna Netrebko rappelait que la notoriété ne fait pas tout : la voix, le savoir-faire, le talent et – nous rappelait notre passe-partout – le physique suffisent, pour ainsi dire, à séduire le public.
Aida GarifullinaPendant ce temps, l’ambiance montait à mesure que la nuit descendait.
Ensemble 14 juilletUn avion en profitait pour griffer le ciel, rageur et vain.
Plane in the airPuis Juan Diego Florez est venu faire ce qu’il sait faire le mieux, à part chanter : sourire.
Juan Diego FlorezDu coup, le tournez-manège monte encore d’un cran dans l’émotionnalité nocturne. Si, ça s’dit un peu, « l’émotionnalité nocturne ». Non ? Au temps pour moi. Ben, la prochaine fois, tu auras ton site toi-même. (Laisse Christian, laisse.)
IMG_1188Côté décor, c’est du solide, et c’est toujours classe, merci pour lui.
Tour Eiffel by nightY a même des zozos qui viennent faire les malins dans les hauteurs pour ne rien rater.
IMG_1190Puis Patricia Petibon est venue faire ce qu’elle sait faire de mieux quand elle est un brin limite : des mimiques. Dans l’ambiance, ça passe, mais la présence scénique sans l’adéquation voix – air ne suffit pas à grandir cette grande artiste.
Patricia PetibonSon dispensable « Air des bijoux » est d’ailleurs sanctionné avec humour par les écrans géants.
IMG_1206Julian Rachlin vient ensuite délivrer un impressionnant quoique pas vraiment utile dernier mouvement du Concerto pour violon de Mendelssohn. Virtuose, musicien, mais, en dépit de son talent, dommage de le voir réduit à son rôle d’acrobate.
IMG_1209Alors que l’on regrette toujours la sous-utilisation du chœur, sous la direction attentive de Daniele Gatti, Ilda Abdrazakov rappelle que, à l’Est, les voix magnifiques ne manquent pas. (En clair, ils sont bons, ces bâtards.) En revanche, pourquoi engager des non-francophones pour chanter des airs français ? Oui, on a quelques idées fiscales, mais bon… Heureusement, cette absurdité s’atténue quand il s’agit de chanter en italien et que l’on n’est pas italianophone.
Ildar AbdrazakovAprès cela, était-ce vraiment pertinent de payer le voyage transatlantique à Jean-Yves Thibaudet ? Encore une fois, la musique classique est réduite à la virtuosité spectaculaire du final du « Concerto en sol » de Maurice Ravel. Extraite de son contexte, elle paraît aussi inutilement brillante qu’ennuyeuse avec brio, et réciproquement.
Jean-Yves ThibaudetSinon, y avait aussi  Béatrice Uria-Monzon, mais elle n’a pas paru parfaitement convaincante. Alors, j’ai préféré une photographie du trio Abdrazakov – Lemieux – Petibon. Du lourd et du festif.
Ildar Abdrazakov, Marie-Nicole Lemieux, Patricia PetibonCar, ça, c’est Pawisss !
IMG_1221Et le feu d’archifesse (magnifique, en dépit d’une bande-çon perfectible) ? Chuuut… Un prochain post, peut-être ?IMG_1235

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Mine, all mine

Orgue en lumièreInvité à sévir à Sainte-Marie-des-Batignolles, en remplacement du remplaçant.Claviers Sainte-Marie-des-BatignollesLes claviers du Mutin-Cavaillé-Coll onnedoulent un peu ; certaines notes restent muettes, etc.  Mais ça a un peu de gueule… tandis que, dehors, la pluie tombe sur Paris ensuqué dans sa sieste de carte postale.20160819_162828

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SPA Grammont, 19 août 2016

 DAXDirection la SPA de Genevilliers, ce jour. Et d’abord filer ni à Pau, ni à Lourdes mais sur Dax, dit Big Nounours. Avec son auréole blanche en forme d’hélicoptère et sa balle, bien sûr.CHOUPETTEPuis Choupette – pas référencée sur le nouveau site, calamiteux, de la SPA. Une mamie plus têtue que ne l’étaient mes propres grands-mères, et pourtant ! Pour le reste, pas chiante et pas mécontente de se dégourdir les gambettes avant de retourner à l’infirmerie.CALYPSOCalypso – pas référencée non plus – est aussi un peu triste à cause de son séjour à l’infirmerie… mais elle va bientôt quitter Genevilliers pour habiter avec une nouvelle famille.  Y a plus qu’à tenir, comme on dit quand on n’est pas celui qui, précisément, n’a plus qu’à.JOEAprès, j’ai sorti Oural – pas référencé non plus, c’est dire le haut niveau de la cyberSPA -, mais une autre bénévole avait peur du chien qu’elle avait exfiltré. On a échangé, j’ai donc récupéré Joe – pas référencé non plus, c’est beau, quand même, le professionnalisme. Et on a fait les cons, puisque c’était notre projet commun. Du coup, j’ai eu droit à des câlins et ça, c’est le p’tit plus qui fait pas de mâle – ô humour quand tu nous tiens, etc.HULK COOLEt on finit avec un grand pom pom pom, Mr Hulk en personne – pas référencé, chanson désormais connue. Y a du sdibidibop dans ce monstre qui, quoi qu’il soit toujours au taquet, aime se rouler dans l’herbe, faire des câlins et jouer. Ah, petite originalité, il aime aussi faire des selfies. Et pourquoi pas ?HULK SELFIE(Et Golan-le-chouchou ? Adopté !)

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Humour qui sent le trou

Forme-sens– Oui, bonjour, c’est l’imprimeur. Sur les pages 385-386, on a rien. C’est normal parce que le chapitre s’appelle « L’Homme troué », ou il y a vraiment un problème ?
– Oh, putain, dites-moi où la compositrice est en vacances, je vous jure que je vais lui trouter sa gueule de nulle. On n’aura qu’à dire que je suis un déséquilibré et que j’avais bu comme un trou. (Eh ouais, moi aussi, j’ai beaucoup d’humour in a way.)

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Le regard qui claque comme une devise…

Le regard-devise… il est toujours trop tôt, jamais trop tard.

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Éloge anthume post-mortem

De Sarcelles à CompostelleEn 2010, paraissait De Sarcelles à Compostelle. La mémorable histoire des deux fous qui voulaient voir Saint-Jacques (Les Portes du Soleil) – un récit de voyage de Mathieu Lours auquel j’avais prêté la patte. Ce récit trépidant (et en vente ici, faut pas déconner) était émaillé de portraits. Dont celui d’Odette, qui vient de décéder. En hommage à la plus improbable des vigies de tribune, voici ce portrait qui l’avait, m’a-t-on dit, beaucoup fait rire.
Ah, et oui, je sais, c’est moche ; mais celui qui veut m’offrir un nouveau scanner n’a qu’à me l’offrir, na.
Odette 1 Odette 2 Odette 3

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Trop tard

Une bière à l'égliseMerci de déposer clopes et bières à l’entrée de l’église. Ou alors, fallait faire organissse.

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Un abécédaire d’organiste liturgique

COUV L'HOMME QUI JOUAIT DE L'ORGUESupplément illustré à L’Homme qui jouait de l’orgue (Max Milo, 2015)


A comme attente

AttenteQuand l’organiste est de ceux qui jouent loin de chez eux, matin et après-midi, il lui faut parfois transformer sa « tribune » en cantine. Et attendre que le temps s’accélère. (Noter l’absence de couvert, qui va bientôt susciter l’auto-colère du musicien.)

B comme best of

Best of partitionÀ force d’être utilisées, certaines partitions souffrent. Ici, digest de « Que ma joie demeure ».

C comme chaussure

ChaussureQue ce soit pour marcher d’une gare à une église ou pour jouer de la pointe et du talon sur des pédaliers, les organistes sont souvent les plus mal chaussés, n’en déplaise aux cordonniers. Un organiste liturgique pourvu de chaussures impeccables est un fake.

D comme déstructuration

Déstructuration de l'ennuiParfois, sur les tribunes d’orgue, on trouve des signes laissés par des collègues. Ici, un exemple élaboré de « déstructuration pour tuer l’ennui ».

E comme escalier

Escalier - quand organiste énervé toujours arracher rembardeSas entre la vie mortelle et la tribune de l’orgue, l’escalier qui conduit à l’instrument peut être piégé (ou victime d’une grosse colère de l’organiste)…

Escalier 2… mais il peut être aussi pavé de gouleyantes tentations.

F comme frime

FrimeL’organiste liturgique n’aime pas être pris en photo, mais il lui arrive de faire une exception quand il joue un bel et gros orgue. (Photo : Rozenn Douerin)

G comme graphie

GraphieParfois, l’orthographe, y compris celle des prénoms, c’est important – même si l’organiste, toujours à la recherche de cachets, n’est pas opposé à l’idée de jouer lors de mariages voire de divorces homosexuels.

H comme hors-sujet (ou pas)

Hors sujetQuand l’organiste est en état de déprime avancée, il peut imaginer qu’une affiche publicitaire croisée dans la rue est une saisissante synthèse de sa vie professionnelle.

I comme impressionnant

InstitutionSans doute par un touchant souci écologique, les partitions pour l’organiste sont parfois imprimées sur des papiers recyclés. Mais, sur des faux papiers à en-tête aussi impressionnants, c’est rare.

J comme joyeuses Pâques

Joyeuse PâquesCe n’est un secret pour personne, l’univers des organistes est bien plus impitoyable que celui de Dallas. Mais un mot posé avant de quitter la tribune laisse penser que ce n’est pas toujours le cas.

K komme kabalistique

KabalistiqueQuand le programme de la messe n’a pas été établi à l’avance, il arrive que l’organiste soit amené à le griffonner in extremis sur ce qui lui tombe sous la main. Quitte à avoir du mal à se relire (même lui)…

L comme lecture

LectureÀ l’entrée des églises sont souvent déposés des revues et tracts de tout type. Vraiment de tout type.

M comme moment oups

Moment oopsSavez-vous pourquoi les musiciens classiques portent des queue-de-pie ? Eh bien, entendez un « crac » suspect en allant jouer un enterrement, et vous comprendrez.

N comme Noël

NoëlUne année, pour Noël, une paroissienne m’a offert une voiture. En gomme, mais bon, c’est plus facile à garer.

O comme obsèques

ObsèquesParfois, les programmes d’obsèques sont schématiques, parfois ils sont trop détaillés. Et parfois, même pour des habitués, ils ont un je-ne-sais-quoi d’énigmatique.

Pet comme poésie

PoésieL’organiste s’occupe de la musique. D’accord. Mais quand même… Quand il lit qu’il faut « cueillir la lumière » pour « qu’elle s’étende un peu plus loin », il vomit, puis conclut qu’il n’est pas fait pour la poésie.

Q comme quand tes poches pleurent

Quand tes poches pleurentSi, quand tu prends ton trousseau de clefs, tes poches pleurent, alors tu es vraiment un organiste, mon fils, avec le gros paquet de pass qui va avec.

R comme refrime

RefrimeVoir frime. Vous étiez prévenus.

S comme sacrée musique

SacréSelon les demandes spéciales et l’état d’esprit du prêtre, l’organiste peut se transformer en juke-box et interpréter Elton John, Daniel Balavoine, Ray Charles, Dalida, Jean-Jacques Goldman, Calogero, etc. D’ailleurs, Elton ne composa-t-il pas sur le « love », le « sacrifice » et le « funeral », comme la Bible ?

T comme trafic

Trafic 2L’organiste liturgique professionnel est un nomade à la merci des anomalies de trafic, si fréquentes que certaines compagnies de bus précisent désormais quand il n’y a pas de problèmes…

Trafic… et d’autres compagnies ferroviaires prétendent que tout est normal, alors que, pas exactement. (Photo : Maris Podekrat, organiste nomade elle aussi)

U comme union

Union troupleFaire un livret pour son mariage, c’est bien. Le relire pour éviter troubles et trouples, c’est mieux.

V comme verre de l’amitié

YoupiL’organiste liturgique professionnel a un œil acéré qui lui permet de repérer rapidement les moments-clefs d’une cérémonie, tel l’apéro, qui se dit en langage catholique « pot » ou « verre de l’amitié ».

W comme WC

WCTrop humain, sans doute, l’organiste professionnel se soucie souvent de l’emplacement des toilettes. Ici, une scène attristante aperçue un jour d’enterrement : père et fils sont venus rendre hommage à leur aïeule, décédée alors qu’elle était au bout du rouleau.

X

Non, vous pensez. Les organistes et l’industrie de l’orgue sont très ignorants du X. (Déjà, j’ai accepté de mettre une histoire de Q, alors ça va bien aller, dis.)

Y comme y a un truc

Vegetable therapyPour être toujours prêt à jouer, dispo 7/7 24/24 toute l’année, l’organiste professionnel a un truc : il mange des fruits. Mais pas que.

Z comme zoo

ZooEn allant de la gare à l’église, l’organiste nomade peut parfois discuter le coup avec ses frères animaux. Quand je croise Atchoum, ici sur la photo, j’aime à penser que, comme le vieil ours chanté par Frederik Mey, je suis un peu de sa famille vivant du bon côté des tuyaux. Pardon, des barreaux.

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Le fekfe de la traducfion

Heartland– Attention, Bertrand, j’adorerais travailler avec vous, mais je fais surtout des livres pour filles, et vous êtes un garçon.
– Palsambleu, en voyant la nouvelle édition d’une de mes dizaines de traductions et livres « pour filles », j’avais oublié. Et sinon, si un mec te dit : « J’adorerais travailler avec vous, mais, pour un poste de directeur, je préfère un mâle », tu fais un post Facebook ou tu saisis les syndicats ?

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SPA Grammont, 13 août 2016

GOLAN… alors que revoilà la sous-préfète Golan, mon chouchou à moi mais pas qu’à moi, heureusement pour lui.
SNOOP 2… et voici venu Mr Snoop, dog et puissant spécialiste – si je n’ai pas de trou – de la balle et de la roulade par terre.
NINOU… et, poum ! le quasi labrador par excellence, Mr Ninou / Horus, abandonné mi-juillet « parce qu’il ne supportait pas la solitude imposée par le nouveau travail de son maître ». Alors, on a un peu fait les cons, histoire de, même si le dégueulasse nouveau site de la SPA ne référence pas l’olibrius.GAMELLE… alors que, enfin, depuis le temps que je voulais m’y coltiner, je peux sortir il signor Gamelle, après avoir été dûment briefé et rebriefé. Il est beau (si, on peut l’dire) et toujours au taquet. Il fait des câlins et aime boire des coups dès que possible. What else? Alors, oui, on me dit : il tire en laisse niveau Jeux olympiques. C’est vrai, mais un braque à comportement de dalmatien qui sort deux fois par semaine et que t’as pas le droit de faire courir (pour lui apprendre à pas tirer, justement), s’il ne tire pas en laisse, bien que je ne sois pas vétérinairologue (la preuve : je ne vous ai pas délesté de 50 balluches dès que je vous ai dit bonjour), je suppose que ce n’est pas qu’il est bien éduqué : c’est qu’il est malencontreusement décédé. Gamelle n’est pas mort, mais il attend son nouveau pote à deux pattes dans une cage en béton.

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Pas de vertige pour les faucons

Faucon 2Aujourd’hui, M. Faucon, mon pote de tribune, s’baladait à la recherche de pigeons. (Métaphore du show-business, pit-être.)

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Oh, it’s summertime again…

Arbres de la Seine… in Pawisss. So chic.La Seine est morne

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Je veux chanter pour ceux…

Loin mais pa trop… qui sont loin de leur dodo… Ça fait mal, ça fait mal… De plus en plus mal (sauf à M. Canard, mais bon)… Je veux chanter pour ceux qui sont de plus en plus loin de leur dodo, etc.Près de la fenêtre

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Premier sur le chclac

Ézoah - Relecture

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Festival Komm, Bach! : la programmation

Leaflet extérieurLeaflet intérieur

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