Boulot, boulot

Bénédiction orgueOn sort les grimoires. Et on bosse, tout simplement. Rendez-vous le 7 octobre, 18 h 30 !

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Entre mignon et gnon

2016-09-22_13-24-071Même quand tu rentres fatigué d’une demi-journée de travail à l’église, qu’il te faut repartir prendre le RER pour jouer un convoi à l’autre bout du monde, que tu as dix minutes pour sortir M. Chien et grignoter une bière (or somethin’), c’est beau, un chat. En tout cas, juste avant qu’il ne te propose, euphémisme, de lacérer ton costume et ton tibia (pour commencer) si tu envisages de passer près de lui par exemple pour rentrer chez toi, insolent.

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L’îlot de la tentation

Notre Dame de Vincennes, vue d'en haut
Vu d’ici, Vincennes est joli. Mais ce hiératisme empreint de solennité (chais pô, avant que je l’écrive, ça sonnait bien) change quand tu t’aperçois que le le collègue que tu remplaces a laissé une chocolatine à prosssimité de la console, et que tu passes la cérémonie à te dire : « Je ne dois pas manger une chocolatine qui ne m’appartient pas, je ne dois pas manger une, etc. » C’est bien joué, Jean-Luc, mais c’est so unfair.

La tentation de la chocolatine

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Le progrès de lion

Banderole Komm Bach
On prépare le festival. Ça s’voit, non ?

Vidange tribune Komm Bach
Ça (la vidange de la tribune pour préparer les visites du 6 octobre), ça s’voit moins, heureusement. D’ailleurs, les journalissses stagiaires et mignonnes qui ignorent que « après que » se construit TOUJOURS sans sujjjonctif, l’ignoreront. Disons donc que ça restera entre nous. En passant(s).

Article PND Komm Bach

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What else?

M. ChienI’ve got nothing to do, but hang around and get screwed up of you. Kind of.

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Jean-Luc Thellin et Etsuko Shoji, Espace Bertin Poirée, 16 septembre 2016

Le quatuor gagnant : Jean-Luc Thellin, le clavecin, Etsuko Shoji et sa harpe

Le quatuor gagnant : Jean-Luc Thellin, le clavecin, Etsuko Shoji et sa harpe. Photo : R. Douerin.

Précieux mais pas ridicule, le duo formé par Etsuko Shoji et Jean-Luc Thellin propulse une musique originale, quoique souvent arrangée, pour clavecin et harpe. Ils étaient en concert ce 16 septembre à l’Espace Bertin Poirée (Paris 1), et nous allâmes les écouter.
La soirée s’ouvre sur le concerto en Bb HWV294 – de Georg Friedrich Haendel, donc – qui a l’habitude de circuler entre orgue, piano et clavecin. Ici, la harpe figure essentiellement l’orchestre et ne cesse ainsi de deviser avec le clavecin. Curieusement chez une instrumentiste aussi expérimentée, le trac, supputons-nous, a parfois raison de l’exactitude digitale d’Etsuko Shoji. Bientôt, toutefois, la confiance efface ces petits accrocs rappelant qu’il s’agit de musique vivante et non remontée au disque pour en gommer le grain.
C’est à l’organiste Jean-Luc Thellin que revient le gros solo de la soirée, avec la Partita BWV 828. Après avoir montré sa dextérité sereine dans le Haendel, il s’attache à caractériser chacun des sept mouvements de cette pièce de Johann Sebastian Bach. Comme à son habitude (voir son riche Soundcloud, avec par ex. la Sixième sonate de Felix Bartholdy Mendelssohn), il évite de surjouer la virtuosité dans les mouvements rapides et n’hésite pas à poser le tempo quand la séquence l’exige. Libérée de l’esbroufe, guidée par une sérénité patente, la musique s’épanouit. Métronomique sans être rigide, la caution belge du duo permet ainsi à l’oreille attentive de goûter avec gourmandise les contrastes de cette demi-heure de musique – même si, du fond de la cave parfaitement aménagée où prend place le concert, le son du clavecin ne parvient pas à s’épanouir avec autant de générosité qu’il le ferait dans une acoustique plus ample. Certains diront que cela donne l’occasion de savourer avec plus d’acuité l’art de la composition longue selon Bach (passages verticaux avec accords sous mélodie, passages en diagonale aux formes laissant penser à l’art de l’improvisation, passages entremêlés où les sujets fuguent joyeusement…) ; ils n’auront pas forcément tort.

Fleurs à l'Espace culturel Bertin Poirée. Photo : R. Douerin.

Fleurs à l’Espace culturel Bertin Poirée. Photo : R. Douerin.

Le célèbre « Duetto » en deux mouvements de Johann Ladislaus Dussek voit renouer harpe et clavecin. Ce quart d’heure de musique joyeuse fait de la simplicité et de la lisibilité le cœur d’une écriture en dialogue. Les artistes ne sont jamais pris en défaut par la précision exigée par les unissons, les octaves et les tierces en commun, ni par les soli chargés de dégourdir les mimines de chaque instrumentiste. Cette musique charmante fleure bon l’élégance sans la naphtaline ; les nuances apportées par la harpiste, le sens du rythme et de la respiration du claveciniste finissent d’emporter l’adhésion du public.
La quatrième Sonate pour harpe et clavecin de Jean Baur nous replonge dans le début du dix-huitième siècle, avec « la seule œuvre de la soirée » écrite d’emblée pour harpe et clavecin, annonce le présentateur, connaisseur et sobre. Le dialogue entre les instruments est engagé, Etsuko Shoji semblant plus à l’aise, plus libre, plus souriante et plus à l’écoute qu’au début du concert. La variété de ses nuances paraît alors s’épanouir. C’est le moment idéal car l’attendent deux pièces de Mikhail Glinka qu’elle joue seule. La voici donc qui pose le nocturne dit « Solitude ». Sa harpe ose tisser une atmosphère sombre. Elle n’hésite pas à gronder, suggérer, épanouir la partition pour aller vers la musique, par-delà le cliché du romantisme triste et des notes sèches, écueil parfois entendu chez certains interprètes de Glinka, quand la minauderie maniérée étouffe l’émotion. Puis la Nippo-française s’amuse dans les Variations sur un thème de Mozart, où sa souplesse d’interprétation pétille pour festonner de charmantes broderies autour de La Flûte enchantée.
Tout cela met en appétit pour le dernier morceau, un Concerto en ré mineur d’Antonio Vivaldi, où l’on devine le plaisir que ces deux interprètes ont à échanger en musique. Le lead circule, l’arrangement fonctionne, les effets d’ensemble sont réussis… Tant pis pour les interprètes qui, ayant ravi le public, voient leur libération retardée pour cause de bis. En l’espèce, un lied de Felix Bartholdy Mendelssohn, mignon et habillé d’un ruban de storytelling choupinet à souhait, conclut la partie musicale du concert… avant que, à l’étage, l’association culturelle franco-japonaise Tenri n’offre jus de fruits, cacahuètes et Côtes-du-Rhône dans un décor végétalisé avec un soin particulier.
En conclusion, même si l’on ne ressort pas tout à fait convaincu de la richesse du répertoire, arrangé ou non, pour clavecin et harpe, ce moment de musique bien jouée et une set-list habilement construite donnent en particulier envie de réentendre Jean-Luc Thellin… par exemple le 4 juin pour le Festival Komm Bach !

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Hit machine

Écouen 2016, orgue et trompette« On voudrait un concert grand public avec des tubes dedans.
– La trompette est une machine à tubes. On va vous faire ça. »
Le repas sera servi en l’église Saint-Acceul d’Écouen (Val-d’Oise) avec Fabrice Dupray, ce dimanche, à 17 h 45 pétantes. Ci-joints quelques extraits d’une répétition-test. Comme ça. Pour mettre en appétit les non-snobs et faire grincer les autres, sans doute.

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Le facteur n’est pas passé… Ah si, mais bon

Trouvez l'erreurGrâce au titulaire de cet orgue, devine pourquoi le positif du trois-claviers en question n’était pas jouable. Et, éventuellement, explique-moi pourquoi un facteur a touché 30 000 balluches moins d’une semaine avant afin que plus de problème.

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Best of, ce n’est pas le nom d’une nouvelle vodka

Affiche concert RothHier a eu lieu la réception solennelle de l’orgue Delmotte de Saint-André-de-l’Europe, en présence du curé le P. Alain-Christian Leraitre, du facteur en poste Yves Fossaert, du « technicien-conseil » Christian Lutz, de financeurs institutionnels, de paroissiens, de personnalités de l’orgue commissionnel et parisien, de Christophe Mantoux – organiste et prof au CRR – et de moi-même-je. Un grand moment, indeed. Alors, on en a fait discrètement une photo auditive pendant que jouait le maestro.
C’est la première fois qu’était officiellement joué l’instrument restauré. L’objectif était de tester, vérifier et apprécier les modifications et l’état de la Bête. Mais déjà, ça sonnait bien, non ?

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Savoure the date!

couv-club-millionnairesEnfin ! Vous pouvez sauver un éditeur et un auteur en acquisitionnant les premiers ouvrages de Label Libertad, la « pépite » maison d’édition pour jeunes lecteurs de tout âge. En commençant par Le Club des millionnaires express de Dan Gutman, avec son pitch de déglingoss(e) : « Gina et ses amis ont entre 8 et 11 ans… et un été pour devenir millionnaires ! »
Label Libertad - Couv SecretPour les kiffeurs de littérature qui aiment que leur soit racontée une histoire, rien de mieux (ou presque) que Le Secret du coquillage 1 de Nataly Adrian. Il s’agit d’un manuel poétique en deux tomes, qui révèle tout sur les combats de vent, l’art de trouver une justification agricole à la bière et les meilleures astuces pour se faire trancher une oreille.

couv-ezoahEnfin, last but not least cause there ain’t no least, voici le retour très attendu d’Ézoah, le premier tome d’une trilogie d’imaginaire selon laquelle « quand le rêve devient réalité, le cauchemar n’est pas loin. » D’où la course-poursuite effrénée de cette petite bricoleuse lancée aux trousses d’un vieillard sénile et dangereux, qui démarre à la page 1 pour s’achever 1500 feuillets plus tard…

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SPA Grammont ou presque, 13 septembre 2016

Debussy et VaïkaSi mon portable ne s’était pas évaporé entre le RER C et le bus 66, j’eusse parlé en photo du nounours Dax, croisé ici, de mon p’tit chouchou Gamelle, évoqué , et de mamzelle Zorka-le-malinois (inconnue du site calamiteux de la SPA, mais bref). Faute de loup, on croquera donc du dalmatien et du berger suisse femelle, à l’occasion d’une séance de travail – si, si – au secrétariat de Saint-André-de-l’Europe. C’est moins triste, mais bon.

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La fille est-elle une fiction historique ?

Blou de toiSans doute mon dernier article universitaire publié. En tout cas le dernier article de Fictions historiques pour la jeunesse en France et au Québec, publié aux Presses Universitaires de Bordeaux sous la direction de Brigitte Louichon et Sylvain Brehm. Et hop. Découvrez-le en intégrale ici (sommaire – et non sommaire Leau-Ponty, ça n’aurait aucun sens).

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Cosa nostra

Lettre fermée 1Revenant (à pied) d’un baptême joué à la collégiale, j’attendais le bus, sur le point d’arriver, quand, surgissant comme un épouvantail d’un champ de mine, une dame me fait l’extrême honneur de me demander si je suis l’organissse et si elle peut me raccompagner à la gare d’Enghien. Les infos ont dû bien passer, car cette anthropoïde, en l’espèce maire adjointe à la culture, me connaissait (elle assista au grand concert polycéphale du 21 juin que j’organisai du temps que le grand orgue fonctionnait), mais elle avait omis de me contacter avant de faire restaurer l’instrument où je suis l’adjoint du titulaire. Elle avait tout autant omis de contacter le titulaire, parce qu’elle était débordée. C’est ballot.
Notre rencontre soi-disant fortuite était l’occasion pour elle, pensait-elle, la pauvre, de me mettre un « coup de pression » dans sa voiture, sur le thème vous-êtes-une-merde, je-veux-que-le-professeur-de-l’école-de-musique-vous-remplace, on-va-convoquer-votre-curé-patron-afin-qu’il-vous-vire, toutes-les-personnes-mises-en-cause-dans-votre-missive-préparent-leur-réponse, blablabla. N’étant pas spécialement inquiété par les mafieuses qui mesurent intellectuellement un mètre vingt et sont armés de leur arrogance vulgaire plutôt que d’un FAMAS, je lui ai dit que j’étais disposé à rencontrer Mme la maire (c’était même l’objet de ma lettre), mais que, pour le reste, son petit sketch était vain et en décalage avec mon message. Ha, oui, parce que, avant d’être abordé le 10 septembre, j’avais envoyé une lettre le 27 juillet.
Et je n’en renie pas une demi-virgule, chère taxi driver.
De surcroît, comme, selon cette excitée, moult non-destinataires ont pris connaissance de mon épistole adressée personnellement à la mairesse, il est peut-être temps de transmuter cette lettre personnelle en lettre ouverte, afin que cela soit plus clair. (J’ai envie de conclure par : pouët-pouët, mais c’est plus pour le rythme qu’autre chose, je l’admets.)lettre-maire-orgue-montmorency2

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Passion littérature

Boxe en livre« Bertrand Ferrier, en tant qu’intellectuel, vous n’avez pas la télé.
– Non, tu penses.
– Vous détestez le sport.
– Oui, de tout temps.
– Encore plus les retransmissions de sport.
– Tout à fait, c’est connu.
– Vous vous concentrez sur les prochaines publications de Label Libertad.
– À tout le moins.
– Et cette photo, on en parle ?
– Je crois que le moment est venu de parler aux Français un langage de vérité.
– Nous vous écoutons.
– J’ai une télé, je la regarde quand je veux, j’aime le sport, j’en fais et/ou je le regarde quand je veux, et oui, les premiers livres de Label Libertad, destinés aux jeunes lecteurs de tout âge, sont à vendre dès le 15 septembre. Et, en plus, je vous emmerde, sire. »

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Merciements

Merci les zoulousY a des gens qui ont soutenu donc permis la restauration de l’orgue dont c’est qu’est-ce que je suis à peu près titulaire. Quelque part, une journée de secrétariat pour dire : « Merci », c’est pas si cher payé. (Si, être reconnaissant, parfois, même quand ça présage de longues heures de compensations laborales nocturnes, ça s’fait, si si.) Et le plus fort, c’est que vous aussi, vous pouvez contribuer au projet, soum-soum.

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C’est bosser, c’est beau, etc.

Basilique Saint-DenysJ’arrive dans le skyscrape du jour.Orgue Gonzalez ArgenteuilSur le Gonzalez d’Argenteuil, un convoi à jouer enjoué car c’est le premier auquel me convie Herr Titulaire. Soyons clairs : faut pas se chier dessus. Mais, bon, ça n’empêche pas de kiffer un peu la vibe, hein. Ou alors, c’est raté.Crâner

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Entre, Nout

CONCERT 2 OCTOBRE« De Bertrand Ferrier à Bernard Joyet. » Même si je ne vocalise que deux hymnes, ça sonne bien. Rendez-vous au Théâtre Nout (93) le 2 octobre. Rens. ici et . Vous y retrouver, gnagnagna, plaisir serait, pouët-pouët.

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Le moment de pétouiller

Organ in the sunshineVisite préparatoire à la réception des travaux de restauration de l’orgue Delmotte de l’église Saint-André-de-l’Europe (ouf).Notes sans musiqueYves Fossaert, le facteur, prend des notes (sans musique) pour enrichir son répertoire ; puis il emmène l’organiste du coin et Christian Lutz, l’expert, faire un tour d’inspection dans la Bête… Toujours spectaculaire, cette petite balade de privilégiés.Dans la gueule du monstre

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Une histoire de sexe

Le sexe des zozorganisssesPour les organissses mâle et femelle, de quoi écrire avec du bleu ou du rose. Youpi !

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Les grandes heures (et minutes) de l’orgue

Grands heurts de l'orgue8 h 45 : portable, mp3, montre, check.
8 h 49 : Rome. Le métro, hein.
9 h 19 : gare du Nord.
9 h 34 : arrivée gare de Groslay, même pas vexé.
10 h : messe de funérailles.
Retour Paris au sprinnnt.
13 h 11 : Rome. Toujours le métro.
13 h 41 : gare du Nord.
13 h 56 : arrivée à Enghien-les-Bains.
14 h 30 : messe de funérailles.
Retour à Paris au sprinnnt.
Alors, et alors seulement, pouvoir se mettre au boulot après avoir vécu de grandes heures de petit organissse liturgique. C’est parti.

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What else?

Billets nespressDernier Nespresso paroissial avant la première mise en vente des billets du concert de Daniel Roth pour Komm Bach. Le clou n’est pas loin.

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Et vous trouvez ça drôle ?

Ciel jeuneAprès-midi du vendredi : on me propose un remplacement pour accompagner des obsèques, le lendemain, dans un vaste vaisseau avec une grosse machine. J’annule une obligation paroissiale et j’accepte avec enthousiasme, fier comme un waker.
Minuit pile : je me couche tôt pour me lever bon pied bon œil ou presque dans quelques heures. Ce samedi, je joue à la basilique pour la première fois !
5 h : je me demande quel jour on est, et pourquoi le réveil n’a pas sonné. Je n’ai pas de réponse à la première question, alors j’y réfléchis.
5 h 30 : le voisin rentre de boîte.
6 h : il a un orgasme. Enfin.
6 h 30 : il prend une douche et « oublie » d’éteindre la VMC. La dernière fois, c’était Marlene Dietrich. Ça se vaut.
6 h 50 : M. Chien entame une danse de la joie pour m’avertir que le réveil va bientôt sonner.
7 h : M. Chien avait raison.
7 h 05 : j’allume Facebook au cas où Jean-Luc m’aurait invité à le remplacer la semaine prochaine. J’y vois que, à 00 h 02, Thierry m’a finalement annoncé que je n’avais pas à le remplacer, car un groupe de musiciens africains se substituera à l’orgue pour la cérémonie.
7 h 06 : c’est-à-dire, j’essaye de trouver une blague.
J’essaye toujours.
En plus, ils vont se gausser de moi à la paroisse, en me voyant débarquer. Ô cruauté du destin de petit organissse !

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Le champ du signe

Joies de la SNCF– Tu sais, Bertrand, je suis japonaise, je suis soprano, donc j’aime boire et karaoker.
– Karaoker en banlieue Nord en plein après-midi de week-end, je promets rien, Akiko. En revanche, devant la gare, il y a deux bars : une pression, ça te dit, en attendant le prochain train ?

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Le festival « Komm, Bach! » fait un carton

Carton leaflet Komm, Bach!Leaflets, affiches du concert inaugural et billets arrivés. On progresse un peu.

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Go go go

Production

Du coup, on y va. Mais carrément.

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