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À tout hasard

Une seconde première

 

Beaucoup de grands scientifiques fantasment sur la première seconde. Sans fantasme, voici la seconde première.
Pile un an après le concert YouTube, réservé à ceux qui avaient payé leur écot, voici le retour du concert 2021, « À tout hasard ». Gratuit, cette fois. Un concert spécial, qui contournait en toute légalité les obligations liberticides imposées aux organisateurs de concerts et à ceux qu’ils financent, les théâtres. Un concert avec de vrais musiciens et de vrais magiciens du son, des lumières, des images et du mix. Un concert néanmoins à hauteur de ce que l’on est, peut, vit. Un concert à partager. À tout hasard.
Merci à tous ceux qui ont permis à cette proposition, modeste mais têtue, d’advenir, et merci aux curieux qui se risqueront à la découvrir, voire à la revoir.

 

 

 

What shall mean a sold out life?

Le grand orchestre de « À tout hasard » presque au complet, feat. Sébastien Defyolle, ingé son, Claudio Zaretti, contrebasse, et Pierre-Marie Bonafos, saxophone. Hors champ : Esther Assuied, réalisation et montage, et Jann Halexander, guest.

 

Pour solde de tout compte, le cyberconcert « À tout hasard » s’achevait sur un bis fredonné avec les musiciens embarqués dans l’aventure, Claudio Zaretti à la contrebasse et Pierre-Marie Bonafos au saxophone. Une sorte de bons vœux sans limitation de durée et adaptables à la guise de l’imaginaire de chacun !

 

 

 

 

Okazou

Claudio Zaretti (contrebasse), Pierre-Marie Bonafos (saxophone) et Jann Halexander (chant)

 

C’était l’idée de fond depuis que j’avais décidé du titre du tour de chant : faudrait faire une chanson qui s’appellerait « À tout hasard ». Même au dernier moment. On la tenterait, voir si on s’amuse à la fredonner et si ça amuse ceux qui l’écouteraient de bouger la tête en rythme ou même pas en rythme.
Alors, avec Esther Assuied à la caméra, Clément Gulbierz aux lumières, Sébastien Defiolle au son, Claudio Zaretti à la contrebasse, Pierre-Marie Bonafos au saxophone et Jann Halexander en guest, on l’a tenté. Et ç’a donné ce qui suit, avec personne au kazou.

 

 

 

 

Manuel technique et musical

 

Si d’aventure vous retournez dans un club de jase, quand les facéties vaccino-sanitaires seront suspendues, j’en suis navré mais vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas les codes. Trop tard !

 

 

 

L’exotisme militant du 49

Claudio Zaretti et Jann Halexander

 

Inutile d’attendre un Olympia pour inviter d’autres chanteurs à faire un fitcheurinnegue quand on foule une scène. Ainsi, pour « À tout hasard », j’avais convié Jann Halexander à fredonner à deux reprises. Voici la première.

 

 

 

Qu’on m’enterre dans mon plus beau posthume

Claudio Zaretti. Image extraite du concert filmé « À tout hasard ».

 

Ce projet centenaire est soutenu, à la contrebasse, par le fringant Claudio Zaretti. C’est peut-être un détail pour vous mais, pour moi, ça veut dire beaucoup.

 

 

 

Accords pas perdus

Avec Sébastien Defiolle (ingé son), Claudio Zaretti (contrebasse), Pierre-Marie Bonafos (sax) et la flatterie d’Esther Assuied feignant de me croire capable de jouer quoi que ce soit en la bémol mineur, cette tonalité de pervers.

 

Je me souviens que, pendant le confinement, autrement dit l’internement aussi volontaire qu’inutile des citoyens décrété par Pharaon Ier de la Pensée complexe, j’écrivais des chansons. Trois par semaine, en gros, pour lutter à mon échelle contre cet écrasement de la vie par un wannabe dictateur et son aréopage d’arrivistes en blouse blanche. Puis je me suis dit que les tonalités que je choisissais n’étaient pas assez variées – puis je me suis aussi dit : mais en voilà, une bonne idée de chanson !
D’où cette fredonnerie qui démontre, me semble-t-il, que trois accords, ça suffit, pourvu que l’on soit bien accompagné.

 

 

 

À la poursuite d’Edvard Munch

 

Je sais qu’un certain Felix a écrit des romances sans parole. Voici donc une chanson sans romance mais avec paroles. Elle est presque sans fin, mais certes pas sans faim. À croire que chacun fait ce qu’il peut pour essayer d’être sinon Felix, du moins heureux.

 

 

 

La chanson-impromptu

Avec Pierre-Marie Bonafos. Photo : Jacques Bon.

 

Au cœur d’un spectacle appelé « À tout hasard », impossible de ne pas glisser une chanson totalement improvisée, paroles, musique et saxophone. Or, au possible, je me suis tenu. Donc, avec le grandiose PMB à la soufflerie, voici un impromptu.

 

 

 

La chanson de la Noël

Claudio Zaretti

 

Si, en un sens, cette chanson est une chanson de bientôt-circonstance. En un autre sens, c’est quasi une chanson LGBTQIA+. Et je n’ai pas d’autres idées stupides pour vendre cette petite tune avec des trends porteurs. J’imagine que c’est plutôt presque bon signe.