
Il sera furax mais, tant pis, on l’écrit : ce n’est pas le chanteur le plus médiatisé de la planète. Même si, en tant qu’artiste, il se définit comme collègue des ténors du business, considérant que, quelles que soient les échelles, le travail est similaire, il pose que, in fine,
- être soi,
- tracer sa route,
- manigancer son projet artistique
est aussi valide que devenir une vedette fabriquée. Jann Halexander ne cherche pas tant
- la lumière que l’écoute,
- l’admiration que la vibration,
- la verticalité de l’Artiste face aux clampins que le partage.
À 16 h, ce 14 novembre, il revient faire écho à « une collègue », Dame Catherine Ribeiro, qu’il a long de temps chanté et avec qui il a échangé avant que plus rien. En percutant les chansons de la pseudo « pasionaria rouge » (image réelle mais réductrice de l’artiste) avec ses propres instantanés de vie fredonnée, Jann Halexander propose un moment de friction heureuse et stimulante.
C’est gratuit et pourtant, en sus de Sébastyén Defiolle à la guitare protéiforme, je serai en back-up aux claviers. On peut réserver ici.






