– Oui mais ce site, y a plus que des trucs kon rin à vwèr vec Bertrand Ferrier.
– Alors super, quand il a rin à dire sur des sujets culturels, il met des photos de trucs ou de chiens, genre : allez tous vous faire emphysiquer.
– Ou peut-être c’est son site et il aime les deux.
– Et bim, vous avez vu ?  Voilà le retour du critique kèmpo les critiques.

Photo : Bertrand Ferrier

Peur de l’obscurité ? Toujours l’impression que quelque chose te jouxte ? Sais-tu que tu n’es pas forcément fou ou peureux ? Souvent, un monstre te guette en vrai…

Photo : Bertrand Ferrier

Bon, là, il appert que c’était un chien pas méchant, mais imagine si c’eût été un python !

Photo : Bertrand Ferrier

Photo : Bertrand Ferrier

– T’as pas l’occasion d’aller au musée ? T’as qu’à faire des photos de meuhwa.
– Genre quoi comme photo ?
– Ben genre ça.

Photo : Bertrand Ferrier

– Tu penses que ça passe ?
– Bien sûr ! Un chien, tout le monde trouve ça trop mimi.
– Mais on était parti sur un projet artistique, note bien.
– Absolument : artistique trop mimi. Tout moi. Chu mimi, non ?

Photo : Bertrand Ferrier

– Attends, c’est pas la question. C’est juste que, par ma foi, on peut pas rrrre-faire un post que de photos noir et blanc d’un chien.
– Bouge pas, je te réponds en image. La légende, c’est : « T’es sûr ? »

Photo : Bertrand Ferrier

– Alors ?
– Oh, tu fais suer.
– Super. Au fait, de rien. La prochaine fois, tu prendras le bus (pour aller au musée).

Photo : Bertrand Ferrier

 

Photo : Bertrand Ferrier

On va pas se mentir. D’après les maîtres, structurellement, un chien adore son maître. Rien que voir cette merveille de la nature, si généreuse en dépit de sa séquétude, est un bonheur de tous les moments pour l’animal. Sans rire.

Photo : Rozenn Douerin

Être plus proche du maître qu’un brin de paille ne l’est de son voisin de botte : voilà l’objectif de tous les instants que tâche de remplir le chien. Il ne peut supporter de se masquer à la vue de son maître, surtout pour lui signifier qu’il a faim ou que le deux-pattes est trop lent.

Photo : Rozenn Douerin

Bon, peut-être l’exemple photographié ici n’est-il pas nickel, nickel. Il n’empêche que cette confiance mutuelle rend le maître assez confiant pour laisser son esclave libre, même sur une six-voies très fréquentée.

Photo : Rozenn Douerin

Du coup, mieux vaut tirer (j’ai pas fini) le rideau. La sieste, c’est comme l’apéro : c’est toujours l’heure pour s’y astreindre. Sur ce point, au moins, homme et chien se retrouvent, na.

Photo : Bertrand Ferrier