Refaisons les niveaux du bonheur

  Une hymne. De la pétillance. Du tube et des tuyaux. Ainsi s’achevait le concert « Y a d’la joie ! » qui, lui-même concluait la quatrième saison du festival Komm, Bach!. Les snobs peuvent bien faire la moue ou la molle : on ne jouera jamais pour eux.    

Devenir une même forêt

  La poésie de Romain et Mélanie. Offerte au festival Komm, Bach!, partant, à nous tous. Rien d’exceptionnel. Donc tout d’exceptionnel : le cadeau, l’émotion, la simplicité apparente, la respiration. À l’échelle du monde et de la start-up nation, reconnaissons-le, rien. Entre nous, la vie, en somme, comme l’illustre la pizzaphoto de Jacques Bon.  …

Pour vous en finir

  César finit d’écrire son impressionnant Troisième choral un 30 septembre. Il meurt le 8 novembre. L’urgence d’écrire vit toujours dans la virtuosité douce et décidée de Midori Abe ; et c’est chouette !    

Serre-moi fort

  Serre-moi fort. Serre-moi encore, petite, sans tes caresses, la vie mord. Heureusement, Romain Watson et Mélanie F. la font vibrer. Et, pour le festival Komm, Bach!, c’est pas rien.    

80, le bientôt bel âge

La quatre-vingtième approche. La soixante-dix-neuvième d’abord, mais bientôt quand même. Merci aux artistes, au public, aux artisans, à la paroisse et aux instigateurs. Let’s get going.

Le retour des regards

Changement de programme, toute ! Le prestigieux organiste et chef Denis Comtet, qui devait propulser son deuxième récital à Saint-André de l’Europe ce samedi à 20 h 30, vient de se faire porter pâle, certificat médical et voix brisée à l’appui. Par conséquent, le « grand récital d’orgue pour l’Avent » est remplacé au pied levé par…

Douze regards sur la vie d’un croyant : jour J !

Après moult circonvolutions, révolutions et répétitions, plus moyen de se défiler : l’arrivée du mois de décembre coïncide avec le concert concocté, fomenté et monté à l’initiative d’Hervé Désarbre, organiste du ministère de la Défense en personne. Le show va s’arrêter sur douze émotions susceptibles d’avoir rythmé la vie – et pas que – d’un…

Val-de-Grâce, le making of 02

Avant le concert au Val-de-Grâce mais après la manutention musicale, voici le temps de la ploum-ploum attitude lors des répétitions entre instrumentistes. Enfin, entre instrumentistes et pas que, quand même.

50 ans de chanson bühlérienne : la fête, Théâtre Atelier du Verbe, 18 janvier 2019

Alors on va être pulsatoire et stipulant : ce vendredi soir-là était un (bien) portant. Devant un théâtre archicomble – oui, de quarante places, mais bref –, il se fêtait les cinquante ans de chansons de M. Michel Bühler via un récital avec piano-voix-arrangements-mise en scène, basson-cor anglais-hautbois, trompette-baryton et récitant-haute-contre. Et des guest stars…

Tictoc, tictoc

Plus ça approche, plus ça ressemble à l’horizon, donc plus ça s’éloigne. Pourtant, au moment où ces lignes filochent sur le Net, la générale s’est passée (comme une générale). Plus qu’un raccord et une mise en place, et il sera temps de vérifier si le boulot fourni était à la hauteur des œuvres puissantes de…

Workin’ on it

Plus que huit jours avant le grand soir. Celui de la première date de « Bertrand Ferrier chante Michel Bühler » avec Jacques Bon, Fabrice Dupray et Michaël Koné, dans une production Jann Halexander pour Purple Agency. Alors, on bosse – oui, même moi. En buvant du café. Oui, même moi. Enfin, je bois plutôt des cafés,…

Nous sommes en voix

Les répétitions pour le spectacle autour des chansons de Michel Bühler s’accélèrent. Pour la deuxième session, grande nouvelle : en dépit des aléas du live voire du vivant, le posse était au complet. Plus d’excuse, donc pour ne pas travailler l’insertion des textes récités au fil des chansons ; autant le stipuler tout rond comme…

Presque déjà presque bientôt

Voilà. On va pas se mentir, madame Lucet(te) : aujourd’hui ont commencé sérieusement les choses sérieuses. Vendredi 18 janvier, quatre lurons débarqueront sur une scène parisienne pour la première du spectacle « Bertrand Ferrier chante Michel Bühler ». Titre un peu mensonger, soit dénoncé en passant, car trois autres zozos viendront swinguer les hymnes du plus grand…

C’était bien un truc de ouf (1/3)

L’ange de l’orgue étant prêt pour la Nuit Blanche, ce samedi 6 octobre, coup d’envoi des trois concerts du festival Komm, Bach!. Avec, pour commencer, à 20 h, un concert tutti frutti quasi improvisé suite à l’annulation, 48 h auparavant, d’un artiste programmé, pour raisons de santé. Partant, furent réquisitionnés des artistes de classe, à…

Le jour le plus ouf est la nuit

Pour la Nuit blanche, le festival Komm, Bach! propulse quatre heures de concert, à travers trois récitals radicalement contrastés. Pour mise en bouche, une expérience collaborative tutti frutti… … pour plat de résistance, le best of orgue par François-Xavier Grandjean, the organiste of Namur… … et en dessert, l’exploration de la Nuit : un duo orgue et…

Dans l’orgue des choses

– Hé, Bertrand ! Ça te dirait de donner un récital d’orgue ici ? – Carrément, mais t’as remarqué que c’est une grotte et qu’il n’y a point d’orgue ? – C’est ça qui est génial ! – Dans ce cas, on part quand ?

Are you ready to rrrumble?

19 h, au 60, rue de Rome : concert « chansons et religion » avec que des belles chansons de Debronckart, Barrier, Polo, Tekielski, Leprest, Sabina Russell… plus deux chansons de moi. Durée : 1 h 05 environ. Personnel : moi-même-je, piano-voix et chorégraphie possible ; Jacques Bon, basses et hautbois. Attention, nombre de places très limité…

Prêt par ration

Premier filage du concert du 21 juin, 19 h. Le bassiste-hautboïste crâne avec son matériel. Du coup, j’ai réclamé deux micros. Faut pas se laisser marcher sur les fesses, mârde.

Mazette, le beau métier !

Deux concerts pour la Fête de la musique… et voici déjà ou enfin le programme du récital de chansons prévu ce 21 juin à 19 h au 60, rue de Rome (Paris 8). Pourquoi des chansons dans un festival d’orgue ? Pour marquer la Fête de la musique ? Oui, mais pas que. Réponse plus…

Toujours chanter en vin

Après une répétition pour le concert « Chansons et religion », réciter quelques verres thématiques – voire anathématiques – s’impose.