Toi aussi, prends le RER C et deviens surréaliste sans t’égarer dans la Pléïade.


9 h du matin. Saint-Lazare. Train à prendre pour jouer convoi basilique d’Argenteuil. « Panne de signalisation. Trafic interrompu. »
13 h. Gare du Nord. Train à prendre pour jouer convoi collégiale de Montmorency. « Absence d’alimentation électrique. Trafic interrompu. »
18 h. Opéra national de Paris. Spectacle à applaudir, réservé le 21 janvier 2017. Annulé pour cause d’incident technique (contre-poids de plusieurs tonnes explosé, blablabla).
Hâte d’être à demain, jour Ferrier s’il en est.

« – Donc, pour toi, la vie de rganiss, c’est ça…
– Faux, nul, zéro : ma vie de rganiss liturjik, c’est, structurellement, ça. »

Quand tu prends plus souvent le train que l’avion et que tes écrans de départ racontent plutôt Beauvais, Melun ou Tournan-en-Brie que Hawaï, New York ou Hong Kong.

Je vais choquer, mais je me sens rarement blanc. Ben non. Pourtant, à force de lire, vivre et voir des insultes à l’égard de pâlichons tant sur le thème « la musique de qualité, c’est pour les Blancosss, faut la supprimer » que sur l’antienne « crachons sur les Blancosss, ça risque rien, si problème on les accusera de fachimse et d’antisémitimse nauséabond », il me prend, sporadiquement, quelques ires. Sans doute ne sont-ce point les pensées philosophiques les plus puissantes que je tente çà de produire et là, mais j’m’en fous, merde. Donc, faute de réponse un mois et demi après envoi, voici une lettre désormais ouverte aux gros lâches de Havas et du Transilien. Ah oui, bisous.

PikélatêteScandale, suspicion et astuce : et si les Roms qui distribuent des p’tits papiers dans les transports franciliens n’étaient que des organissses espérant rentabiliser leur voyage entre domicile et lieu de travail ?