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Retour en transmédiaticité

Photo : Rozenn Douerin

 

Enfin un post avec un titre qui claque, non ? En voici la traduction. Pendant dix ans, au Mans, à Rennes, à Bordeaux et à Toulouse, j’ai enseigné à l’université, notamment en

  • littérature,
  • édition et
  • traduction pour la jeunesse.

J’ai soutenu une thèse de littérature très comparée sur le sujet. J’ai publié

dans ces domaines, les livres étant toujours disponibles aux Presses Universitaires de Rennes. Même si je suis un peu sorti du game pédagogique, je suis forrrrrrrt ravi et fier de revenir à la fac comme invité de la table ronde de la Quatrième biennale de littérature pour la jeunesse de l’université de Cergy-Pontoise, où j’échangerai avec

  • la plasticienne Isabelle Duval,
  • l’éditrice Charlotte Moundlic et
  • les étudiantes interviouveuses (pas la peine de s’offusquer, il semble qu’il n’y ait que des étudiantes, grâces à elles d’être dans la place !)

autour de la transmédiaticité dans la culture pour le jeunesse, et hop (en gros, pourquoi un livre pour la jeunesse n’est pas forcément qu’un livre en tant que tel, mais peut être issu d’un autre produit culturel comme

  • un film,
  • un joujou,
  • un jeu vidéo,
  • une série télé,
  • une marque quelconque, etc.),

une question que j’ai longtemps arpentée, par exemple au sujet du sacro-saint Petit Prince.

 

 

Cela s’annonce palpitant :

  • le projet de cette biennale a l’air habilement ficelé,
  • l’approche envisagée par les intervenants retenus est multiple, et
  • la table ronde promet de tourner.

M’est avis que l’on va bien réfléchir, rire et, j’espère, s’écharper – avec l’aide d’un large public serait un plus positif, évidemment. Avant de revenir incessamment à plus de notules sur la musique savante, à commencer par anthèmes de Pierre Boulez (ça, ça rigole pas, ce me semble), rendez-vous ce 27 juin 2024 à 17 h à l’ex-IUFM devenu INSPÉ, c’est hyperplus classe, sis à Genevilliers, ce jeudi à 17 h.


Problématiques du colloque ici.
Programme des festivités là.
Rendez-vous à l’INSPÉ de l’Académie de Versailles | ZAC des Barbanniers | Avenue Marcel Paul | 92 Genevilliers

 

La novélisation enfin dévoilée


Les pauvres étudiants que j’ai fait souffrir pendant onze ans le savent : pour comprendre l’édition pour la jeunesse, il faut trois éléments – du jus de crâne (avec un coup de poing sur le bureau en hommage à mon prof d’histoire de khâgne, sire Bernard Phan), des notions d’entertainment pour comprendre les différents produits et une science assez sûre de la poly-exploitation. Autant dire que je suis fier comme un wakèr d’aller écouter les collègues et de leur proposer mes analyses des liens entre cinéma et édition pour la jeunesse lors d’un colloque qui s’annonce gouleyant, fomenté et pulsé par l’artiste et néanmoins universitaire cultivé, ça existe, et roué maître Enrique Seknadje.
Les curieux sont les bienvenus. Ben oui. Programme ci-d’sous.

And now for something completely different

Il est temps pour moi de me préparer à participer à la Biennale de littérature pour la jeunesse organisée par l’université de Cergy-Pontoise.

A priori, j’avais abandonné ces moments bénis où, pendant plusieurs jours, tu es payé (par ta fac, or j’ai plus de fac) essscluzivman pour écouter les collègues, réfléchir, parler, communiquer, débattre sur le cœur de votre expertise commune afin, dans la théorie, de rétrocéder aux étudiants la part stimulante de ces enseignements et confrontations. Je sais plus bien comment ça s’est boutiqué pour que j’accepte de participer à un dernier colloque, mais c’est vrai que, quand on m’invite, en général, je viens. Surtout si le colloque explore « la littérature de jeunesse européenne aujourd’hui » et que j’ai le droit de faire une communication titulée « dans la littérature pour la jeunesse d’aujourd’hui, l’Europe n’existe pas ». Un peu comme quand je viens rappeler que le Klassik de la « littérature jeunesse » est surtout une grosse machine pour vendre très cher des cochonneries.

(Essaye de m’empêcher de ramener ma grande gueule. Vraiment, essaye. Aimerais bien, parfois. Mais peux pas car ce que dis est vrai.)

Girls run the world (of young readers’ business)

Début article fictions historiquesJe vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent presque pas connaître. J’écrivais des articles universitaires. Le prochain paraîtra aux Presses Universitaires de Bordeaux et conclura le recueil sur les Fictions historiques pour la jeunesse en France et au Québec, dirigé par Brigitte Louichon et Sylvain Brehm. Et ça commence comme ça.

Ultraconf en approche

Programme colloque Honoré

Je suis une flèche (à l’université de Brest)

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Drôles de genres

GenreCe 22 janvier, 11 h, à la Maison de la recherche (28, rue Serpente / Paris 6) : communication sur « Les sexes de l’auteur. Plasticité auctoriale et horizon de réception dans l’édition actuelle de romans pour la jeunesse », dans le cadre de la journée d’étude sur « Le genre des signatures ».
Et à 20 h, au Connétable (55, rue des Archives / Paris 3) : concert de chansons à texte, musique et billevesées. Entrée gratuite, sortie aussi, mais 1h10′ de charades, rébus, facéties et bouts-rimés bien quand même. Hum, normalement.

AFFICHE

Es-tu de ma famille, de mon ordre et de mon rang ?

COLLOQUECes 27 et 28 novembre, rendez-vous à Paris-XIII puis à l’Institut International Charles-Perrault, à Eaubonne. On y causera d’histoires de famille, et j’y parlerai spécifiquement de ces familles que l’on trouve à foison dans l’œuvre de Martine Pouchain – dont, oui, les romans en valent toujours deux, puisque un Pouchain égale deux. Gnagnagna.COLLOQUE PROG

Presque rire ou prescrire, pourquoi choisir ?

PROG 3 NOVEMBREVendredi 14, rendez-vous à Saint-Cloud pour un colloque organisé par Paris-10 sur l’art de la prescription. J’y parlerai des cyberstratégies des éditeurs français pour séduire ses p’tites ach’teuses. Yummy.
PROG 3 NOVEMBRE 2

L’homme qui sauva la SNCF

Journée d'études BordeauxLundi, Rennes, université, dernier enseignement de l’année, je vais powerpointer.
Mardi, Bordeaux, je vais encore powerpointer mais, cette fois, pour un colloque sur les filles et les garçons. D’ailleurs, j’ai choisi les filles. Chais pô pourquoi.

Programme Bordeaux