Vittorio Forte, Lavoir moderne parisien, 17 novembre 2025 – 4/4
À l'occasion de son concert lançant son premier disque pour un nouveau label classieux, Vittorio Forte a décidé de finir en envoyant du boudin. Premier au revoir, Adiós Nonino d'Astor…
À l'occasion de son concert lançant son premier disque pour un nouveau label classieux, Vittorio Forte a décidé de finir en envoyant du boudin. Premier au revoir, Adiós Nonino d'Astor…
Dans un concert latino, quelques noms permettent aux spectateurs de faire les malins. Guastavino, non. Ponce ou Leng, non. Lecuona, non plus. Mais Vilialobosse, ça, oui, on connaît. Pourtant, de…
Pour lancer son disque à la face du monde surtout parisien, Vittorio Forte a eu les bullocks de sélectionner Manuel Marìa Ponce via sa première rhapsodie mexicaine. Le prélude est…
En choisissant le Lavoir moderne parisien pour son "concert de sortie de disque", Vittorio Forte et son label ont opté pour un décor presque indus dissonant comme le programme fomenté…
Voici venu le temps de la dernière étape sud-américaine en compagnie de Vittorio Forte, dont le palimpseste original s'achève sur trois pièces courtes. Un intermède chantant le "lointain bleu" ouvre…
Revendiqué par les bandonéonistes, les guitaristes et mille forme d'ensembles instrumentaux ou vocaux, Adiós Nonino (sans tilde mais avec une cap, contrairement à la set-list du disque physique) est un hommage d'Astor…
En orgue, il y a Bach, un romantique ou deux, Widor, Franck, pour les plus audacieux Alain, Messiaen, et, pour les foufous, Escaich (mais c'est pas obligé). En piano, éventuellement…
Direction le Brésil et la valse (une spécialité de l'interprète), avec les deux pièces d'Heitor Villa-Lobos qui complètent le puzzle latino manigancé par Vittorio Forte ! L'affaire commence par le…
Les Doloras, "poèmes pour piano" écrits par Alfonso Leng en 1914, sont toutes précédées de propositions "lyriques" de Pedro Prado indiquant l'inspiration de l'œuvre ou dialoguant avec elle. Vittorio Forte choisit…
Faut-il feindre de s'étonner, comme le fait Charles Sigel dans l'entretien pourtant intéressant qui compose l'essentiel du livret, qu'un Italien plus que français joue de la musique d'Amérique latine ?…