Convoi avec le chantre, le prêtre, le rganiss, le mort, et c’est tout. Photo : Bertrand Ferrier

… la solitude. Car on est seul à vivre, seul à mourir, seul à pourrir bientôt. Ce n’est ni grave, ni aigu ; cela permet parfois de relativiser quelques balabalas – parfois si joyeux – qui séparent les deux solitudes définitives.