– Alors, pourquoi c’est chaud, les concerts chez les gens ?
– Parce que, parfois, chez les yenssses, y a des nanimo.
– Et t’aimes pas ?
– Ben, au contraire. C’est ça, la bouille.
– Comprends pas.


– Tu vois, le problème, c’est pas que c’est moche ou quoi. C’est surtout pas que y a pas à boire ou que les yenssses te disent « mais vous ne buvez pas d’alcool avant de vous produire, je suppute », non, non, non. Mais c’est que y a des nanimo.
– Comprends toujours pas. Comprends même moins. Tu préfèrerais qu’y ait pas de… de nanimo, comme tu dis ?
– T’es fou ? Bien sûr que non ! Quand y a pas de nanimo, c’est archidaubé de l’entre-fesses !
– Alors ?
– Ben, quand y a des nanimo, t’as beau avoir répété comme une touffe pour ébouriffer des yenssses, tu préfèrerais jouer avec les nanimo plutôt que pour les yenssses. C’est ça, le truc.
– Sinon, t’as les urgences sikatrik. Y a pas de honte à ça, tu sais ?

Chat kiffant la vibePhilosophons un brin : c’est quand même plus sympa de répéter devant des gens qui savent s’installer confortablement afin de goûter les sons pourtant désordonnés que le ténor, le baryton et toi-même-le-ploumploumeur propulsez.

Une p'tite fatte !– Elle a l’air sympa, hein ?
Trust me, bb. U don’t wanna meet her. Surtout dans une petite cage d’escalier.
– Pourquoi ? Tu l’as rencontrée où ?
– Dans une petite cage d’escalier.
– Aïe.

20160407_103021Avantage de l’organissse itinérant : parfois, tu rencontres des tigres avec qui discuter. En promeneur. Ou en passant, à la rigueur.