
C’est quand même l’avantage du rganiss liturgique itinérant : chemin faisant, il peut conter fleurette aux pikifa. Mal, apparemment, mais bref.
Allez, pour faire un bisou aux « bonnes âmes » qui dénoncent certains posts de ce site à tel ou tel curé en espérant récupérer mon poste de rganiss, une visite pour rien : voici juste une jolie photo de pikifa prise par Josée Novicz lors d’un repas commun chez un hautboïste jouant des thèmes tibétains au cor anglais, ce qui n’est pas rien.
Toutefois, bien entendu, cela n’interdit pas à ces salopes, pardon, à ces délatrices anonymes, que dis-je, à ces bonnzam de merde, de visualiser, derrière le sac, un médius préalablement humecté puis tendu bien haut à leur intention. Nous sont libres, mârde.
… quand après un concert qu’un gougnafier a saboté autant qu’il a pu (mais pas autant qu’il l’espérait, toc), après trois messes où l’orgue était réduit à un ploum-ploumeur interdit de soli, une supervision désagréable par un frustré aux manières aussi fausses que doucereuses, l’intervention d’animateurs pas tous au top de la compétence ou de la lucidité sur leur niveau, tu peux aller « rendre service » à un vacancier. Ou jouer avec deux chats, si on présente ça de façon moins ONG, soit.
Je veux vivre avec des gros chiens épidétadfa. Et, pourquoi pas, si ça s’présente, j’accepte d’être moi-même, en tant que tel, un pikifa ou dégrofien.
(Comme me demandait tantôt un prêtre étudiant, autrement dit un Africain doté d’un col romain : « Ce nonobstant, où en êtes-vous de votre projet de professorat universitaire ? / – C’est plus compliqué que ça, mec », répondis-je in petto, quoi qu’il parlât mieux latin que moi, le prétentieux.)
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