Un lundi dans une espèce d’espace


Parfois, pour la journée, je pars en vacances, ni de vie ni d’envie, dans un autre monde, une autre galaxie. Invité par un propriétaire de chevaux (et sa compagne propriétaire de cheveux), je découvre le monde des courses hippiques. Comme y a plein de nanimaux et des gens sympa, je kiffe ma race, comme on disait dans les années 1900. Bien sûr, le principal est d’encourager Ayguemorte…

Ayguemorte dans la meilleure position (jockey en casaque rose et grise) : l’attente du début de course

Après sa douche, sur laquelle il convient de jeter un voile de lumière pudique…


… on peut même discuter avec le crack, genre c’est normal de parler aux vedettes.


En l’absence des lads, tu peux même causer avec des concurrents logés non loin. Foufou.


Puis, à l’écurie, quand tu raccompagnes le monstre, tu rencontres ses frères d’entraînement…


… ou juste des voisins punk…


… ainsi que d’autres frères plus ou moins hippyques…


(Si, il est typique, ce frère : il vole absolument.)


Bref, plus la journée avançait, plus les chevaux prenaient des formes inattendues.


J’m’en fous, comme les humains, j’aime bien parler avec les chevaux de n’importe quelle race, sauf que je préfère parler aux chevaux qu’aux humains, bref. À un moment, gorgé d’amitiés et de rencontres, tu retrouves le ciel…


… et la vraie vie…


… mais, quand t’as vu des chevaux de toute race, tu te dis que, pour le reste, on verra plus tard, et puis c’est joyeusement marre.

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