4 février 2026

Elle n’aime pas
- les masques,
- les gnangnantises,
- les chantages.
Elle aime
- chanter,
- vivre avec des chats,
- dire sa vérité à qui veut en jubiler.
Entre
- énergie pétaradante,
- émotion intériorisée,
- tensions électrisantes,
Charlotte Grenat rue dans les brancards d’une chanson entre textuellement vigoureuse et résolument pop, réputée malade depuis quelques décennies. Pour fêter son nouveau disque, elle a réuni autour d’elle
- un guitariste foufou,
- une violoniste pas si sage qu’elle n’aime à paraître,
- un batteur redoutablement polymorphe et
- moi-même je au vrai piano et à la clarinette.

Son fervent soutien Jann Halexander passera pousser et non poussera passer, ça ne voudrait rien dire,
- sa chansonnette à lui,
- la chansonnette à elle et
- leur chansonnette à eux.
Ça s’annonce
- comme un moment palpitant
- dans un théâtre insoupçonnable mais parfaitement confortable (si, ça joue) et
- avec des moyens « à taille humaine » mais qui semblent ériger bien haut un doigt central préalablement humecté pour contredire tout discours fataliste sur la chanson joyeuse avec du texte dedans.
Surtout, l’aventure fleure une envie
- de liberté,
- de fraternité, et
- de spontanéité :
trois qualités pas si fréquentes dans un monde clivé !
Rendez-vous au théâtre Stéphane Gildas (16, rue de Tolbiac | Paris 13 | métro : Bibliothèque Sa Seigneurie Mitterrand) le vendredi 6 février à 19 h. Pour réserver, c’est ici.