Photo : Monique Hottier

Un jour (un peu plus, en fait), jadis, je suis allé en Tunisie. Pour le travail, bien sûr, pensez. J’en ai rapporté des lumières, des rigolades, des incompréhensions, de beaux et baroques souvenirs, des regrets d’ignorance, des amitiés éphémères, des rencontres ineffaçables… et une chanson que j’ai promenée, tantôt, à Angers, grâce à Jann Halexander.

 

 

 

Pour l’instant, nous n’allons plus aux bois, les guichets sont fermés. Peut-être un jour retournera-t-on affronter des guichets ouverts, et tant mieux si le loup y est.

 

 

En attendant, acheter le disque dont est extraite cette chanson reste d’une simplicité postale et se règle ici.

 

 

Bertrand Ferrier & Debussy de la Lorette en Cornouailles by Kuhuru.


Comme Georges Perec, je me souviens, grâce à la quinte augmentée dont s’est gaussé Jean-Pierre Bouquet, du soir de la création de cette chanson où un de mes chanteurs préférés, Jean Dubois, qui m’avait déjà accusé d’user de trop d’élisions, m’a dit, malgré la dernière syllabe de son patronyme : « Tu crois pas que tu chantes trop de chansons à boire ? » Mon foie, je ne sais pas même si j’ai bien ma p’tite idée, bien sûr.
Ce nonobstant, j’espère toujours que ceux qui aiment la chanson avec du texte éventuellement liquide dedans continuent de soutenir la fredonnerie avec du texte en acquérant, selon leurs moyens et leurs désirs, 44 chansons ou presque ici. Précisons que la photo est issue d’une séance réalisée pour la marque urban Kuhuru.
Menée par des oufs malades de l’os de la tête, cette ligne a aussi signé la photo de couverture de l’album quadruple. Respect et reconnaissance à elle et à ses mystérieux meneurs. Pour retrouver la partie émergée des susdits secoués du ciboulot, et je sais de ce qu’est-ce que je parle au niveau soukouss de la matière grise, ça se passe .

 

 

Photo : Rozenn Douerin

Pas question de le nier : je fais des chansons à l’ancienne, moulées à la louche donc fabriquées par des vrais gens pour des vrais gens, avec du texte qui déborde parfois, des petites gouttes de musique restées flic-floquer sur la table, des paroles qui s’adressent à ceux qui ne logent pas leur cerveau que dans leurs chaussettes, ce genre de billevesées.
Quelques petites choses dont j’aurais aimé qu’elles plussent aux pétronilles comme aux gens de notre acabit.

 

 

Dans cet espoir, toute mon équipe et moi (moi, donc) vous prions de trouver ci-avant et ci-après des fredonneries extraites d’un disque qui, sans vergogne, reste disponible à la vente avant, pendant et après – si cela existe – le Grand Confinement.
Pour les pétronilles et les non-pétronilles intéressées par les susmentionnés gribouillages, rendez-vous ici.

 

 

Debussy de la Lorette en Cornouailles. Photo : Bertrand Ferrier.

Les vrais le savent. Ce tout tantôt, j’ai sorti, pof, un album de 160′ avec 44 chansons (ou presque), de la musique et du texte, du piano et de la trompette, du sax et des chœurs, des paroles et des photographies, etc. Aujourd’hui, premiers extraits disponibles sur YT du premier bloc de onze chansons amoureuses (ou presque).
J’en ai pioché deux, comme dans chaque ensemble de onze chansons (ou presque). J’espère que ceux qui aiment mes p’tites fredonneries n’auraient surtout pas choisi celles-ci car je serai entièrement d’accord avec eux. Ben oui, soyons lucide, s’il m’avait fallu choisir, je n’aurais pas gravé 44 chansons (ou presque).

 

 

C’est pour ça. Comme le chantait Jean Sommer, « nous serons toujours d’accord pour ne jamais être d’accord », mais avec humour, ouf. Enfin, pas tant d’humour que ça : le disque est acquisitionnable directement ici pour un prix oscillant entre le coquin et le rigolo. Si, finalement, humour tant que l’on pourra.

 

Photo : Michel Polin

L’art n’est pas si difficile, mais le petit mot qui fait zizir, si. C’est donc joie de recevoir de bonnes vibrations pour ce double disque toujours disponible ici. (Cela dit, c’est pas 2,2 ou environ : c’est 4,4 ou presque, non mais.)

 

 


Je suis à la photo. Et voici le programme :

  • je serai au piano – hé, c’est mon site, tout de même ;
  • Jann Halexander chantera ;
  • d’autres danseront – non, pas moi, je sais pas pourquoi la production me demande d’ajouter cette précision ;
  • enfin, batifolera une invitée avec des pommettes et, parfois, des cornichons – j’espère lui piquer son pot dans les coulisses, suspense.

Les billets pour ce nouveau spectacle niché dans un théâtre hyperclasse, à deux pas (environ) de la gare Saint-Lazare, sont disponibles ici.
À déjà presque bientôt, donc, au 38, rue des Mathurins (Paris 8) !

Jann Halexander et Bertrand Ferrier. Photo : Rozenn Douerin.

C’est une étoile noire dans la galaxie des chanteurs qui blindent les petites salles, se risquent dans des grandes avec succès et fomentent des projets innovants. Ainsi, dans la même année, le nommé Jann Halexander peut claquer un spectacle singulier autour de Pauline Julien, monologuer sur scène en tant que vampire olé-olé, manigancer un tour de chant partagé entre Gabon et Russie, et préparer une échéance DeLuxe… tout en participant aux concerts des collègues.
Le voici donc, propulsé au milieu du récital qui fête la sortie du disque tout chaud et acquisitionnable ici même.

 

 

Pour l’occasion, le mulâtre a même accepté de reprendre un tube macabre afin d’alimenter le versant funéraire mais presque pas triste du concert. Un moment grinçant et réussi qui prélude à une date importante : le 23 mars 2020.  On en reparle, mais que les Franciliens curieux de chansons inhabituelles sauvegardent la soirée susdite.
Pour le moment, l’un avec l’autre, musiques !

 

Photo : Rozenn Douerin

Lors du concert du 12 décembre à la Comédie Dalayrac, une trilogie liquide et une tétralogie macabre se sont croisées. Voici leur enfant. Le disque, lui, reste paisiblement à votre disposition ici contre quelques sesterces .

 

Jean Dubois dit « Jean Dubois au jus de houblon » le 19 janvier 2019. Photo : Rozenn Douerin.

On va pas s’mentir, mâme Chabot : parmi mes chanteurs préférés et les fredonneurs que je me dis « eh merde, j’aimerais être aussi bon que lui, fait chier », il est dans le top moumoute. Du coup, l’air de rien, je lui suggère sporadiquement de venir pousser mes billevesées bien que nous ayons eu tantôt la glotte sèche (et deux pouces rouges sur YT, la classe). Ce 12 décembre, le frappadingue a accepté et s’est tapé 2 h 30 de route aller (autant au retour) pour tenir sa promesse.

 

 

Quelque part, bon, ça fait splash, d’autant que le disque est toujours disponible .

 

 

Ceci est un concert de chansons avec du texte dedans et de la musique autour, et vice et versa. Ça dure une heure, c’est 10 € l’entrée. Mais ceci n’est pas vraiment un concert. C’est une fête en chansons pour lancer le disque 44 ou presque. Le disque 44 ou presque, lui-même, n’est pas un disque. En fait, c’est un double disque mais il en contient quatre, pour 160′ de musique.
Du coup, le show n’est pas non plus vraiment un récital piano-voix. Ou plutôt, c’est un tour de chant piano-voix troublé par des hurluberlus comme les chanteurs Jean Dubois et Jann Halexander, ou le saxophoniste Pierre-Marie Bonafos. Ceci est donc une heure – et des poussières – constellée de chansons facétieuses-mais-pas-que, réservée à ceux qui ne logent pas leur cerveau que dans leurs chaussettes et qui ne diraient pas « nan » à un partage de joyeuses vibrations dans un endroit taillé sur mesure pour cette aventure. Billets en vente ici.
Le disque sera en vente in situ pour 20 €. Cette somme folle est liée au fait que double disque + livret 24 pages + impression classe. Donc ce n’est pas vraiment une vente non plus. Presque un cadeau juste un peu payant. Un don, en somme, un don de soi, voilà. Enfin, de moi. Bien. Et pour les lointains, les occupés, les gens 2.0, on peut aussi acheter le disque , lala, la, la, etc.


Rendez-vous à 21 h, à la Comédie Dalayrac | 36, rue Dalayrac | Paris 2 | M° : Quatre-Septembre

Photo : Bertrand Ferrier

Mise en vente : sur ce site, mercredi.
44-ou-presque-double-cd-bertrand-ferrier-face-avantConcert de lancement : jeudi.
Réserver pour le concert ici.

Photo : Kuhuru.com | Graphisme : Studio M-A

Hâte.

Photo : Bertrand Ferrier

 

Projet pour « 44 ou presque » par Marie-Aude Waymel de La Serve

À la base, l’idée, c’est : on va faire un combo avec quatre disques incluant 44 chansons (ou presque).

Réjean Mourlevat et Jean-Pierre Bouquet. Photo : Bertrand Ferrier.

Puis on s’est dit, l’enregistrer dans de bonnes conditions au studio Rêve le jour , c’est satisfaisant mais, comme nous le signale Réjean, fort insuffisant : masterisons le résultat. On a choisi le mastérisateur par excellence, mister Jean-Pierre Bouquet.

Jérean Roumlevat et Piean-Berre Jouquet. Photo : Fertrand Berrier.

Alors, on travaille. Voilà. Et bientôt, on saoulera les zozos fréquentant ce site sur l’air du « on vend un disque avec 44 chansons ou presque, toi prendre, toi prendre ». Comme le propos osera les 25 € pour 160 minutes de zikmu or something, économisez, heureux fripons.


– Donc tu peaufines l’album « 44 » qui réunira prochainement 44 de tes chansons…
– Oui.
– … que tu as enregistrées à la sauce piano-voix…
– Oui.
– … et en studio.
– Oui.
– Alors, cette photo avec guitare, barbecue et petit bateau en plein air, on en parle ?
– Ah ben ouais mais bon, bobonne, c’est pas pareil. Et, parfois, les apparences, c’est supertrompeur, hein.