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Le jour où je n’ai pas épousé une princesse

Au théâtre du Gouvernail (Paris 19), le 18 mars 2026, lors du double concert « D’une pierre deux coups ». Photo : Rozenn Douerin.

Le capitalisme, c’est « l’expropriation de la masse du peuple par quelques usurpateurs » ; la révolution, c’est « l’expropriation de quelques usurpateurs par la masse du peuple », cinglait Karl Marx à la fin du premier livre du Capital. Force est toutefois de constater que, dans la masse du peuple, certains, à l’instar de tel comique chouchou marocain ou de tel blanc-bec arriviste élu député européen, envisagent de s’exproprier eux-mêmes de leur condition en s’acoquinant avec quelque usurpatrice de l’autoproclamée haute société.
Spoiler : c’est rare que ça finisse bien. Faut éviter trop de regrets au pas autoproclamé petit peuple… d’autant que c’est, à quelques chèvres près, le sujet d’cette chanson.

 

Enfin oser les grands sujets, les grands machins

Au théâtre du Gouvernail (Paris 19), le 18 mars 2026, lors du double concert « D’une pierre deux coups ». Photo : Marcelle Martin.

Anne Sylvestre cinglait :

Y en a qui voudraient que je chante
Des grands sujets, des grands machins
Mais, pour la chanson méritante,
J’ai pas le souffle et pas l’entrain.

Même de son vivant, je n’avais de cesse de prévenir : « Anne, tiens-toé ben, j’arrive ! » Car, quand je fredonne, les grands sujets, les grands machins, ça m’fait pas peur. La preuve. Enfin, je crois.

 

Jann Halexander, « Libreville confidentiel » (Bandcamp) – 2/2

Première de pochette

La chanson autobiographique est le masque préféré de Jann Halexander, comme artiste et personnage public. Lui qui n’a pourtant pas manifesté un grand enthousiasme devant la mascarade organisée par le gouvernement lors de la pandémie covidique s’empare à nouveau de cet outil dans son nouveau projet difficile à définir : c’est un disque mais il est digital ; c’est un nouvel album mais il inclut d’anciennes chansons réarrangées, au côté d’une nouveauté et de textes lus. Cette forme atypique, disons : hybridée, sied probablement à celui qui revendique ses tiraillements et en fait matière à chanson :

  • chanteur avec du texte dans la fredonnerie (voire carrément pas de musique) et « mouton noir et frisé » de la catégorie ;
  • noir mais blanc ;
  • papa et bisexuel en couple avec un homme.

Le cœur de son projet créatif semble précisément dans ce « et » qui met hors jeu la conjonction de coordination d’opposition « mais ». Nul oxymoron, pour l’artiste, peut-être pas même de contradiction ; en revanche, un défi stimulant quoique sans doute parfois épuisant pour tenir les deux bouts de ces fils de vie et transformer une telle problématique en chansons à partager. La question de l’identité, ontologique ou artistique, semble ainsi s’imposer comme la source d’où jaillit l’énergie actuelle du saltimbanque – il n’est pas sûr qu’il se soit toujours abreuvé avec une telle soif à ce cours d’eau. « Itonda » l’illustre : on y entend la voix de son père réciter un texte en myéné sur une guirlande pianistique assumant son ambiguïté entre

  • musique d’ascenseur (celle qu’on n’écoute pas mais qui nous habite),
  • bande-son pour un court-métrage à imaginer, et
  • magma sonore dont émerge une parole intelligible à seulement quelques milliers d’humains.

Jann Halexander joue sur l’ambiguïté (chanson, slam, récit ?) et l’indécryptable (langue locale sans sous-titre) pour se définir de manière spéculaire et utiliser le texte comme une musique dont les inflexions ne se substituent pas à la mélodie : elles la deviennent. Si. « Rester par habitude », une des chansons qu’il entonne le plus souvent en récital, revient alors défiler dans nos esgourdes sous de nouveaux habits sobrement cousus par Sébastyén Defiolle. Après un début acoustique, un frisson plus rythmique secoue sans univocité cet éloge de la durée.

  • Le temps sait se suspendre,
  • les mots se taire,
  • le tempo devenir libre et
  • les notes onduler.

Nouvelle version aussi pour « Les poèmes de l’amour sont ceux que l’on écrit » avec une introduction qui frisotte doucement des sons alla générique d’X-Files – logique pour un artiste se revendiquant aussi comme abducté et cherchant, en passionné de transcendance, des vérités extraterrestres au milieu des réalités terrestres. Là aussi, la mélopée se dérobe à l’évidence :

  • diction mutante,
  • prosodie syncopée et
  • souplesse de la mesure

distendent les certitudes harmoniques et syntaxiques, ouvrant un espace insoupçonné dans le flot du verbe et des sons. La mélancolie des paroles qui se répètent et transforment l’affirmation que « ce n’est pas grave » en mantra dont on ne sait s’il est

  • constat,
  • acte de foi dont l’itération finira par convaincre, ou
  • postulat ironique.

Le parcours halexandérien se poursuit avec le texte intitulé « L’homme gabonais ne parle pas ». Son incipit in medias res, aux allures de reportage ornithologique pour le moins inattendu (c’est un compliment, ça m’arrive), laisse penser qu’il s’agit d’une introduction à la seule chanson nouvelle du disque. La méditation, envoyée sur un débit fort prompt puisque méditer n’est pas forcément chougnasser, part du « petit cœur du canari » pour se muer en confession sur

  • l’hypersensibilité de l’artiste – laquelle peut passer pour de l’insensibilité ou de l’indifférence, dont Jean-Jacques G. dit le Grand a dit ce qu’il y avait à dire,
  • la folie sociale qui, si souvent, saisit l’homme,
  • l’envie de coller une main dans la gueule des idées délétères, et
  • le rêve d’une safe place où « [s]e laisser aller » sous un regard bienveillant.

« Cœur canari » apparaît alors comme le prolongement de cette promenade confidentielle dans un Libreville intérieur où il n’y a pas de place pour

  • l’exotisme,
  • la nostalgie ou
  • les babillages touristiques.

Piano, basse et clarinette grave dessinent un paysage tourmenté derrière une ritournelle posée et un texte qui s’échappe de la référence voulzyenne. L’idiolecte ose des embardées façon Anne Sylvestre employant « des mots étonnants » comme « rémige » en évoquant

  • ici un timbrado (un canari espagnol, comme chacun sait),
  • çà un abstème,
  • là un monde « nidoreux » (id est « qui pue le pourri », le doit-on préciser ?).

Un pont tente de relier les deux rives de l’artiste – celle de l’hypersensibilité et celle de la carapace souvent protectrice, parfois limitatrice voire castratrice – en laissant la voix s’envoler pour « ouvrir la cage »… sans, évidemment, permettre à l’homme-canari de se libérer. Une coda instrumentale remâche ce qui vient d’être joué et ce qui se rejoue chaque jour dans l’âme et le corps – si la distinction a un sens – de Jann Halexander. La tierce picarde qui éclaire la fin de la chanson laisse entendre que la musique a peut-être cette vertu, fût-elle encore plus fugace qu’éphémère,

  • d’apaiser certaines détresses,
  • d’expliciter l’indicible et
  • de vivre avec d’autres ce qu’il serait insupportable de garder pour et en soi.

Au reste, le climax du disque est suivi d’une péroraison d’une minute intitulée « Je reviendrai ». On pense à Anne Sylvestre glissant :

Quand mon âme en partanc’ depuis toujours saura
Qu’on y va sans bagage à ce rendez-vous-là,
Croyez-moi, ell’ reviendra !

Mais Jann n’est pas mort – contrairement aux bons chanteurs, stipulerait-il – et, quoique ayant vécu au Canada, il ne promet pas de revenir à Montréal dans un grand Boeing bleu de mer. C’est à Libreville qu’il reviendra. Il y a ouvert un compte en banque. Rêve d’aller s’asseoir au bistro d’Audrey pour y boire un soda. Laisse Josephine Baker chanter pour lui. Avec elle, il veut ne pas choisir et compte avancer vers une libre ville intérieure. La route escarpée qui y mène pourrait bien nous valoir quelques autres aventures artistiques…


Pour retrouver Libreville confidentiel, c’est ici.

Le temps ne fait rien à l’affaire

Au théâtre du Gouvernail (Paris 19), le 18 mars 2026, lors du double concert « D’une pierre deux coups ». Photo : Rozenn Douerin.

Chanter

  • l’Antiquité que gagnent peu à peu ceux qui ne périssent point minots,
  • la liberté et la franchise,
  • la conscience de la mort qui guette et le plaisir de planter des fleurs dans les trous de son nez :

projet. En duo avec Jann Halexander est un plus positif, comme on ne dirait jamais en musicologie appliquée – et pourtant…

 

[embedyt at= »2026-04-26 00:00″]https://youtu.be/3OZ8jKLKUZE[/embedyt]

Jann Halexander, « Libreville confidentiel » (Bandcamp) – 1/2

Première de pochette

En 2025, Alain Chamfort expliquait ne plus vouloir « faire d’album », désormais, mais continuer à chanter. Jann Halexander, lui, qui, selon son idiolecte, considère Alain comme un collègue, veut continuer à chanter mais aussi à proposer des disques, que ceux-ci soient physiques ou digitaux, pour laisser battre en mots et en musique ce qu’il a sur le cœur. En témoigne ce Libreville confidentiel qu’il propose sur Bandcamp. Cette sortie digitale lui permet d’expérimenter une idée de la chanson en-deçà et au-delà de la chanson. On y trouve

  • des textes lus et vibrés,
  • de nouvelles versions de chansons bien connues,
  • un surgissement myéné et
  • une nouvelle chanson,

le tout chapeauté par le réalisateur sonore et néanmoins musicien Sébastyén Defiolle. Au cœur du projet : le retour à Libreville d’un Franco-Gabonais, né sur place mais qui martèle qu’il a détesté ses années in situ, non point à cause du pays mais à cause du décalage entre sa personnalité de jeune « aimant les hommes, aimant les femmes, ayant des caprices de vieille dame » et la rigidité de la morale locale résolument homophobe. Malgré tout, il revient et assume ce « je t’aime moi non plus » dans « Je suis revenu », titre parlé qui ouvre le projet. Son dernier contact physique avec le pays datait de 2003. Pour verbaliser les retrouvailles, nulle note de musique.

  • Des mots,
  • des silences,
  • des respirations,
  • des hésitations, aussi.

Revendiquées. Dans son débit, le récitant Jann Halexander s’empare de son désarçonnement. Le mot n’existe pas, c’est dire s’il est important de l’employer pour expliquer que le phénomène, si. Face à la nuit

  • équatoriale,
  • animale,
  • étrangère et
  • familière,

un homme est revenu et se souvient que « C’était à Port-Gentil » que sa vie tourbillonnante s’est nouée.

  • Enfant du coin et touriste,
  • il arrivait la nuit pour mieux contempler les lueurs, et
  • savourait cet être-là en rêvant d’ailleurs – l’ailleurs est une notion polymorphe et essentielle dans l’imaginaire halexanderien.

Aujourd’hui, l’ici et l’ailleurs se mêlent. Cette actualité autobiographique l’incite à revisiter son titre-phare. Cela a d’autant plus de sens que l’auteur-compositeur revisite son pays – et son répertoire, qui s’est toujours ancré dans un terreau très personnel, est peut-être son pays le plus intime. La chanson vient de loin et arrive dans une proximité dénue d’effets de pathos.

  • Clavier,
  • boîte à rythme,
  • intro dance sans phare :

nul lamento, ici, mais une boucle à la fois festive et mélancolique. Dans ce contexte habité par les guitares métallique puis rythmique que Sébastyén Defiolle glisse en commentaire ou en complément de beat, les mots résonnent avec une intensité sachant percuter l’intime pour le proposer comme chambre d’écho à l’auditeur. « Les choses du pays », texte récité, évoque un autre thème structurellement halexandérien : la famille, car « la famille [déjà] élargie évoque l’organisation d’un mariage coutumier. » Le voici dans le tambour de ses fructueuses contradictions.

  • Le zozo reconnaît avoir détesté le Gabon mais jouit d’y revenir.
  • L’hurluberlu constate que ses repères de Français sont loin, mais estime que c’est pas plus mal.
  • Le fifrelin aimerait revenir avant que vingt-trois ans ne s’écoulent à nouveau, mais il ignore si.
  • L’olibrius adorerait déguster un beignet mais constate sa ringardise : c’est avant que l’on trouvait facilement des vendeuses de beignet. Maintenant, si j’puis dire, il faut être introduit.

Comme le nouveau Gabon, il n’est pas univoque, monochrome, ni même biérovore ce qui, en Afrique francophone, doit être une particularité très particulière. « Papa mum », qui a déjà bénéficié de remixes dont certains excellentissimes pour qui aime mouver son body, fût-ce aux dépens de la bienséance ou de la mouvation dancefloor, se retrouve à nouveau relouqué.

  • Stridences,
  • résonances guitaristiques vibrantes,
  • énergie,
  • explosions et
  • voix expressive

projettent dans un creuset musical stimulant les contradictions du chanteur avec force. À suivre !


Pour retrouver Libreville confidentiel, c’est ici.

Gastronomie du petit-déjeuner

Au théâtre du Gouvernail (Paris 19), le 18 mars 2026, lors du double concert « D’une pierre deux coups ». Photo : Marcelle Martin..

Un jour, je fus las de voir l’usage mortifère que les autoproclamés représentants des capitalistes faisaient des normes. Aussi me dis-je, en ma grande sapience, euphémisme : « Comment expliquer à l’humanité exhaustive que toute norme ou presque est l’anticipation d’une arnaque ? » Je pensai qu’une chanson ferait l’affaire. La voici.

 

Relativité de l’immensité

Claudio Zaretti au théâtre du Gouvernail, le 18 mars 2026, lors du double concert « D’une pierre deux coups ». Photo : Rozenn Douerin.

Plus de 40 000 km de diamètre. Plus de 500 millions de kilomètres carrés de superficie. Plus de 1X10 à la puissance 12 de kilomètres cubes (le blog n’est pas paramétré pour ce genre d’infos, alors on bricole).

  • Notre logement,
  • la zone d’errance où nous baguenaudons plus que nous ne vaquons,
  • la planète bleue comme un trou noir dont nous habitons une fraction fragile :

non,

  • rien n’est grand (d’autant que, comme le chantait Pain dans le pont du magistral « Dancing with the dead », « too much is never enough »),
  • rien n’est petit (même si, souvent, notre logement fait vachement bien semblant),
  • tout est une question d’échelle, surtout quand on en est tombé.

 

[embedyt at= »2026-04-18 00:00″]https://www.youtube.com/watch?v=jx7r5nK4Kro[/embedyt]

 

En souvenir du mendiant paki avec qui j’eus jadis l’habitude d’échanger longuement et souvent en franco-anglais, l’été devant ce qui est devenu un parc canin, près du square des Batignolles, l’hiver au-dessus d’une bouche qui crachait un peu d’air chaud, rue de Rome, j’aime bien fredonner cette chanson qu’il m’a inspirée.
Tantôt, je récidivai avec le soutien de Claudio Zaretti, devant un public qui constatait comme moi que, pour qu’une guitare électro-acoustique fonctionne, c’est mieux si les branchements ont été consciencieusement faits et vérifiés – rassurez-vous, les gens, je m’en rendis compte itou mais, quand les dés sont jetés, rien ne va plus, on y va, et merci aux curieux qui survécurent à cet incident technique. En plus d’être souvent petit, le monde du live est souvent complexe, so let’s kiffe the vibewon’t we?

 

[embedyt at= »2026-04-18 00:00″]https://www.youtube.com/watch?v=Xf5N06OldNI[/embedyt]

L’autre prénom

Bertrand Ferrier au théâtre du Gouvernail (Paris 19) lors du double concert « D’une pierre deux coups », le 18 mars 2026. Photo : Cendras Djedda.

Mais, vous savez, moi, je ne crois pas qu’il y ait de bon ou de mauvais prénom. Moi, si je devais résumer ma vie, aujourd’hui, avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres, des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée.
Surtout quand on s’appelle Pétronille, évidemment.

 

[embedyt at= »2026-04-12 00:00″]https://www.youtube.com/watch?v=7NsnWps0U-A[/embedyt]

Limite des couleuvres

Au théâtre du Gouvernail (Paris 19) le 18 mars 2026. Photo : d’après Cendras Djedda.

Il n’y a pas de concert de chansons sans techniciens. Sans couleuvres non plus. C’est l’sujet d’cette fredonnerie.

 

[embedyt at= »2026-04-07 00:00″] https://www.youtube.com/watch?v=NxlbYR1o_g4[/embedyt]

Et si l’on fait d’une pierre deux coups ?

Florilège de l’affiche

Après

  • quinze ans de scène,
  • plusieurs centaines de concerts,
  • plus d’un millier de chansons « avec du texte et de la musique dedans » colportées de bistros en théâtres,

j’ai éprouvé l’envie de donner un concert bilan… mais en mieux. Évidemment en mieux, voyons. Tsss, tsss. J’ai donc décidé de suivre le mantra d’Alexandre Astier, lequel clamait :

Je vois pas l’intérêt de faire ce métier si c’est pour péter au niveau de son cul : je veux faire des grands trucs, les p’tits trucs m’intéressent moins que les grands.

 

 

Résultat, un double concert, ce mercredi 18 mars, dans un coquet théâtre où je ploume-ploume depuis quelques années :

  • à 19 h, « classiques et favoris », soit un florilège des chansons qu’il a le plus poussées sur scène ;
  • à 21 h, « raretés et nouveautés », soit une poignée de nouvelles fredonneries et d’hymnes moins connues.

J’ai décidé de privilégier la matrice piano-voix que je préfère… mais en mieux. Évidemment en mieux, voyons. Tsss, tsss. Aussi ai-je invité des complices de longue date, dont cinq ont finalement pu être du voyage :

  • Pierre-Marie Bonafos (et son bonnet) au sax,
  • Sébastyén Defiolle le guitariste fou,
  • Jean Dubois, le chanteur et néopianiste,
  • Jann Halexander le « petit mouton noir et frisé de la chanson française », et
  • Claudio Zaretti, le gratteux que tout Paris ou presque surnomme il Professore.

 

 

Dans un méli-mélo d’influences allant de la chanson rive gauche à la pop en passant par des chansons-fleuves voire expérimentales alla Higelin, j’espère proposer un moment joyeux, secouant et multiple associant

  • sourires,
  • bonne intelligence et
  • vibrations tonifiantes.

Infos pratiques

Où ? Théâtre du Gouvernail | 5, passage de Thionville | Paris 19 | Métro : Laumière ou Crimée
Quand ? Le mercredi 18 mars.
Mais encore ? 19 h : classiques et favoris | 20 h 15 : entracte | 21 h : raretés et nouveautés | 22 h 15 : fin.
Comment réserver ? Ici pour l’intégrale, çà pour le concert de 19 h, pour le concert de 21 h.
Un secret ? Avec vous serait un plus.