
Lorsque j’estois sur Facebook, avant d’être bouté fors le réseau des vieux pour des raisons que Dieu seul connaît, et encore, je m’attachois à divertir mes commensaux digitaux en partageant quelques sursauts devant actualités, estampes ou syntagmes cocasses ou fort escagassants. Après moult hésitations, je convins avec moi-même de tenter de poursuivre l’expérience ici même, sporadiquement, pour faire sourire qui le souhaitera. Que les grands esprits ne s’inquiètent : d’autres notules diablement plus sérieuses reviendront ce tout tantôt relever le niveau de ce journal virtuel.
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Sujet de philo : confirmez que vous êtes bien une personne réelle. Vous avez dix minutes. La solution :

Se spécialiser dans le peep-show et le recel d’abus de bien sociaux, racheter Le Monde après avoir déclaré que « quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard et, après, ils me foutent la paix », puis se retrouver fort marri : quand Le Figaro te lèche la pomme, tu fais quoi ?

Aïe. C’est-à-dire, la guigne, en somme.

Beaucoup critiquent les algorithmes qui nous fliquent et limitent nos intérêts. N’empêche, parfois, les suggestions YouTube donnent envie.

Il n’y a pas de bonnes photographies. Il n’y a que des instants idéaux pour appuyer sur le déclencheur.

Les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Alors, aujourd’hui, j’aimerais vous aider à rire.

Maintenant, on distinguera le divorce tout simple, le divorce pas réel, le divorce réel et le divorce vraiment réel. Et l’on goûtera ce moment où même la stagiaire n’a plus d’idée pour que les baratineurs baratinent à la télé.

Moi, ça va, chacun sache que je suis complètement normalse. En revanche, les gens, pardon, hein !

À suivre !