Daniel Propper joue George Gershwin, Forgotten Records (2/2)

  Dans le premier épisode de cette recension, nous avons ouï la transcription d’une partition pour deux pianos orchestrée par un autre et arrangée par le même (si), et trois petits préludes écrits directement pour piano solo par le sieur George Gershwin. Dans ce second volet, voici son Songbook, transcrit par GG en personne et…

Daniel Propper joue George Gershwin, Forgotten Records (1/2)

  La transcription est à la mode. Elle embrase les organistes, parfois avec succès comme l’a montré récemment le succès d’un Vincent Genvrin, et elle attire à elle, entre autres exemples récents, des violoncellistes armés d’un marimba et d’un vibraphone et de plus en plus de pianistes. Parmi ces claviéristes insatiables, après le Franco-Italien Vittorio…

Vittorio Forte joue Earl Wild, Odradek (2/2)

  Après un premier épisode ébouriffant, qui nous rappelle si nécessaire que les vedettes médiatiques du piano ne sont pas les seules à maîtriser le clavier, parfois au contraire, nous partons sur les ailes de la « Danse des quatre cygnes » de Piotr Ilitch Tchaïkovsky, extraite du Lac, où l’on suit ces quatre oiseaux…

Vittorio Forte, Mairie de Paris 17, 23 janvier 2020

Le contexte Triomphe et hourrahs pour Vittorio Forte, aux Jeudis du classique qui, chaque mois, font plus que salle comble à la mairie du dix-septième arrondissement parisien ! L’endroit vient d’être renommé Jacques Chirac et, conformément à l’inculture de feu le président à casseroles, n’a rien d’un espace de concert de musique savante – c’est,…

Orlando Bass & friends, Cathédrale des Arméniens, 4 juillet 2019

On vient, avec joie, entendre pour la deuxième fois en concert Orlando Bass, sur lequel on a commencé de lever les sept voiles ici et là. Las, quand le concert commence, la salle des fêtes dite cathédrale des Arméniens résonne encore d’une teuf organisée non loin, basses entêtantes à l’appui. Si l’on ajoute à cela…

Salle Pleyel, 25 octobre 2013

Programme quasi jazz pour l’Orchestre national d’Île de France, ce vendredi d’octobre : Gershwin et Ravel sont au menu, à un prix défiant quasi toute concurrence (en gros, moins de la moitié des prix habituels). Sous la direction de Wayne Marshall, qui est à Denzel Washington ce que Paavo Järvi est à Vladimir Poutine, le…