
Souvenir plus qu’archive : le 20 novembre 2025, il y a donc près d’un siècle, Isaure fêtait la réédition en poche de ses Mémoires d’une femme de ménage (Le Seuil, « Points »). Le livre
- est initialement paru chez Grasset, où il a obtenu un succès considérable,
- est parti ensuite se promener en Allemagne pour un autre joli succès… et
- a abouti en poche au Seuil avec, désormais, deux couvertures différentes.
En effet, grâce au succès de la série autour de « la femme de ménage », Le Seuil a choisi de relancer cet essai à la fois
- autobiographique et sociologique,
- secouant et drôle,
- dissonant et intimement tourné vers les autres.

Dans le cadre chaleureux de la librairie Au bonheur des livres, l’auteur a répondu aux questions de Thierry Durnerin, le patron du bouge qui a réussi en moins de trois ans à transformer son antre en lieu prisé du quartier des Batignolles ; puis le public venu remplir l’espace disponible a pu échanger avec
- l’écrivain,
- la femme et
- l’ex-p’tite bonne tout terrain.
Bien qu’elle se revendique maladivement timide, Isaure a raconté
- son expérience professionnelle étonnamment variée,
- sa vision extérieure de l’intérieur – si, si – en tant qu’image (parfois trompeuse) de nous-mêmes, et
- les conséquences personnelles de ce bout de vie passé à rendre propre et beau chez les autres.

Le livre est toujours disponible en librairie ou chez les vendeurs digitaux tel le grand méchant Amazon. Au bonheur des livres organise très souvent des rencontres mais, évidemment, nous attirons l’attention de nos lecteurs sur celle qui aura lieu le jeudi 28 mai, à 19 h : Jean-Pierre Colombiès sera dans la place pour La Face obscure de la police, qui paraîtra chez Max Milo le 5 mai.
Ancien des stups à Marseille puis à Paris, investi dans la lutte contre l’atteinte aux personnes et aux biens, ce flic blanchi sous le harnais profite d’avoir quitté la Boutique, son service accompli, pour promener son regard
- lucide,
- acéré et
- volontiers piquant
sur l’évolution parfois inquiétante d’une institution en butte, notamment, à l’impéritie – pour partie calculée – des gouvernements.

On en reparlera !
























































