D’abord, exfiltrer LĂ©o de l’infirmerie. Et nĂ©gocier une pose, genre, digne.
Mieux. Puis convaincre Anaya (non rĂ©fĂ©rencĂ©e sur le site officiel, donc peut-Ăªtre le nom n’est-il pas Ă©zak) de quitter sa cellule hospitalière pour venir faire la fofolle au parc proximal – si, ça fait classe, proximal. Enfin, bref.
Faire des bisous, des bondissements, et revenir Ă un ancien, l’un des plus beaux chiens de Grammont, de retour au refuge, mon chouchou personnel (ainsi que celui de moult autres), Mister Golan, dit Rex.
Puis terminer, au hasard d’une errance, avec Miss Lorka. Une chienne redoutable.
Toujours prĂªte Ă bondir.
Jamais partante pour une roulade dans l’herbe et une rigolade party.
– Lorka ?
– Au temps pour moi. Morbleu, la bonne facĂ©tie, ce nonobstant !
– Pardon ?
– Oh, le con, le con, le con…