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Petits papiers – 19

Cerises parisiennes. Extra, mais quand même. Dans un espace appelé « bon marché ». Mais on en est là ! Photo : Rozenn Douerin.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par la sociologie version influenceuse en maillot.

 

Quand tu écris sans ciller un article sur un mec qui explique que « le vin est avant tout fait pour être bu » alors qu’il a stocké 40 000 bouteilles dans son palace.

 

Je pose ça là.

 

Quand tu penses : « Mais c’est super cher et pas très, très gentil ! »

 

Les déclarations des vedettes françaises sur le point d’être écrasées au premier tour après qu’on leur aura roulé dessus.

 

Quel beau pays que le nôtre !

 

Parfois, les sportifs, c’est comme n’importe qui : parler, vaudrait mieux pas. Même pour remplir L’Équipe.

 

L’incise et la grammaire sont des arts et des artisanats. N’importe qui ne devrait pas être autorisé à s’y essayer. Surtout s’ils sont gratte-papiers au Figaro.

 

L’admirable engagement d’un festival, sept ans après, et d’un chanteur engagé auprès des associations par solidarité avec une cause. La sienne, mais bon, c’est pas plus dégueulasse que les associations qui se laissent acheter par celui qui ressemble de plus en plus à un sous-DSK. Qui chante. Mal. En plus.

 

Si défoncer une église n’est pas un acte antichrétien, en quoi consisterait l’incendie d’une synagogue ou d’une mosquée ? C’est pas pour moi, c’est pour un ami.

 

Tout s’achète. Les papes comme les Ferrari. L’important, c’est de ne pas avoir honte.

 

Les temps sont durs, soit, et les p’tits poissons font la gueule. N’empêche, parfois, c’est bien de se dire que quand la hausse du SMIC de 2 % est une catastrophe qui va tuer ce qu’il reste de l’emploi en France (pas grand-chose, donc, mais quand même)…

 

… augmenter un mec qui va gagner 8 millions d’euros au lieu de 5 millions l’an dernier, ça, y a bon. Pour info, l’augmentation du SMIC représente environ 35 €. 3 millions de hausse, c’est 85714 augmentations de hausse smiquistique. 8 millions, c’est 461 SMIC annuels.

 

Bref, c’était pour dire rien, pensez ! Et pourtant, c’est à suivre. Dingue, non ?

Petits papiers – 18

Je crois qu’il est inutile de légender cette découpure de presse, sauf peut-être pour constater qu’il est inutile de la légender.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par de bonnes nouvelles du journalisme sportif, même quand il semble avoir un peu forcé sur le rosé.

 

Autre bonne nouvelle : les lobbies des pollueurs qui nous empoisonnent inventent le cancer sans risque.

 

Tiens, un saint homme a commis 200 infractions sous les caméras avant qu’on ne le chope. C’est beau, non, un talent pareil ?

 

La culture, version coquetèle.

 

La bravoure de Mbappé est admirable dans sa capacité à profiter de ses souffrances pour aller en villégiature avec sa nénette pendant que ses coéquipiers galèrent. Ce nonobstant, le courage de certains rugbymen ne saurait être passé sous silence, je crois.

 

Bon, au cas où il y aurait des Français parmi les lecteurs de la présente notule, je voudrais leur rappeler leur préférence couplistique. Pour moi, c’était pas inutile, alors, si j’peux aider d’autres qui auraient oublié qu’ils préfèrent des couples afin qu’ils pensent ce qui doit être pensé, à votr’ service m’sieursdames !

 

Le journalisme sportif, niveau faut vraiment que j’arrête le rosé. « Les présents » ? « Semblent troubler » ? « [Cassandre Beaugrand] se dirigea au départ » ? Aïe. Incontestablement, aïe.

 

Paris, cette fameuse ville des Alpes idéale pour les Jeux olympiques d’hiver.

 

Si je peux aider les réalisateurs en galère, et pas que parce que, quand tu signes une déclaration de haine, ben, tu peux en subir les conséquences, je voudrais rappeler aux chercheurs de sous-sous la bonne parole qui permet de trouver des financements pour ses séries…

 

… et, pas d’inquiétude, la phrase n’était pas finie.

 

En plus, c’est pas vrai, le personnage n’était pas du tout aussi tolérant ou aware que cela. Mais, au moins, la bonne parole est passée. À suivre !

Petits papiers – 17

L’actu lorientaise en continu, c’est fort (capture d’écran).

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par les questions structurelles des grands médias d’information.

 

Continuons par un point sur le festival de Connes.

 

Je précise que le titre du nouveau disque des rappeurs irlandais n’est pas mon autobiographie. Enfin, I believe so.

 

Franchement, si personne n’est accidenté, wtf?

 

Je crois que, souvent, on ne se pose pas les vraies questions qui changent tout.

 

Le mytho chauvin.

 

La réalité chauvinisée.

 

La dernière phrase de cette découpure de presse est un bisou. Un bijou, pardon.

 

L’Europe en vrai.

 

N’oublions pas que, sans IA, les citoyens ont élu et réélu Sosotteur Ier de la Pensée complexe. Alors bon, quoi de pire ?

 

Quand, au Monde, ça en a fumé une trop bonne.

 

Les drames de la life belliqueuse, niveau de ouf.

 

C’est vrai, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais, quand même, y a des trucs encore plus graves qu’il conviendrait de savoir. Enfin, je sais pas vous, mais, moi, je trouve que ce serait bien si.

 

À suivre !

Petits papiers – 16

Améliorer sa vie (au féminin) et sa santé sans rien changer : excellent travail ! Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant le prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par ce coup de génie consistant à vendre une sandale à prix de bitcoin tout en ne fournissant qu’un talon et une lanière. Il se murmure que même le champion du monde de sodomie se serait incliné, en dépit des risques, devant le luxe alla francese.

 

Après l’inflation de tout liée à la guerre en Ukraine, les arnaques d’une Grande Entreprise Française.

 

Heureusement, il s’en passe de belles, pour l’Hexagone.

 

Aïe, Le Monde découvre le danger de la démocratie versus la certitude de la dictature.

 

En attendant, le foutchebol réaffirme qu’il est something else.

 

C’est quand même dingue ! Même à l’oral sous-titré, les flics fautent d’accord…

 

Nouveau sublime du journalisme culturel selon Le Monde des livres : la tête à tautologie. Épisode 1.

 

Dans le même supplément, épisode 2. Tellement les gars en ont plus rien à foutre de lire les livres, réfléchir et transmettre.

 

Dormez, braves gens. Des agents surentraînés vous protègent. En revanche, je serais vous, bandits de petits et grands chemins, je commencerais à bravoter de l’arrière-train.

 

Rendre hommage à un chanteur suisse devant des lèche-entre-fesses, niveau Sosotteur Ier de la Pensée complexe.

 

Salaire au mérite, niveau XXL.

 

Quasi un quart de page dans Le Monde pour reproduire ce véritable cheffff-d’œuvre vingtiémiste, je ne dis pas que c’est trop. Ou alors, je le dis pas fort.

 

Et on est au vingt-et-unième siècle, tu me l’accorderas, mon poussin.

 

J’en déduis que les juges n’aiment pas la littérature.

 

Rentabiliser un incendie et la mort d’autrui, en un mot, quand t’as pas de dignité, niveau XXL.

 

L’anulingus expliqué aux lecteurs du Figaro.

 

Il n’y a pas que Louis S. Fils de, ça reste un métier depuis des millénaires.

 

Le meilleur de la femme, selon Le Figaro. C’est pas rien, ce me semble. Vivement le pire de, ça m’intéresse.

 

Bien sûr, je n’ai pas ri. Oh, non. Tu penses. On est en démocratie. Peut-on rire de tout, chère madame ? Je n’crois pas.

 

(67 ans.)

 

C’est vrai, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais, si l’on veut bien rigoler, n’oublions jamais qu’il y a les mises en scène homophiles d’opéra à Paris. Le machin où se passe cette insulte à une œuvre puissante de Gaetano Donizetti et, accessoirement, aux mélomanes voire aux contribuables qui cofinancent cette cochonnerie, s’appelle l’Opéra-Comique. Pour les amateurs, ça peut jouer.

 

À suivre !

Petits papiers – 15

Vivement une restauration de cette démonstration scientifique de la capacité française à lutter contre les virus. Gare d’Ermont-Eaubonne (Val-d’Oise), avril 2026. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par une façon immanquable de lutter contre le dopage technologique et personnel par l’un des mecs qui court le marathon en moins de deux heures. « Rien qu’des dos’ d’eau claire au fond d’la musette » chantait Francis C., sans citer nommément – le cachottier – ni Sabastian Sawe, ni Paul Seixas.

 

C’est pas la course à la défense ni la course à l’armement. C’est la course à la guerre qui crame autant de billets, nuance.

 

Dans la série « Ajouter une blague à ce monde gorafisé serait superfétatoire », nouvel pizob.

 

La billetterie de Jean-Marc Dumontet réussit à facturer des envois de courriels (tout en vendant les billets les plus au fond de son théâtre 39 € pièce). Pareil, superfétatoire ce serait commenter de.

 

Là, j’avoue, j’ai cherché une blague. Mais « une nouvelle réalité territoriale se dessine » pour ne pas parler de la colonisation meurtrière par L’État-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom sous peine de courroucer Mme La Censeuse Caroline Yadan, peut-être que c’est déjà une blague de lèche-entre-fesses, qui sait ?

 

Co-prince d’Andorre (sans faute d’orthographe), donc autodécoré par lui. Comme s’écrierait Redouane Harjane, « mais meurs, meurs, meurs bien ! ».

 

Franchement, Le Figaro, confiez la stagiérie à des stagiéristes francophones. Après que + indicatif, bravo ; mais « bientôt un an après que », à part un MNA de 36 ans niveau CP, qui c’est qui qui parle presque de la sorte ? On écrira mieux : « Presque un an après que Benoît, son fils de 17 ans », eh oui. Et on en profitera pour reformuler afin d’éviter la récurrence de « après ». Allez, va demander pardon à papa et viens faire le bisou.

 

Doublé aussi pour qui ? Peut-être c’est mieux de boire trop de bière après le direct, pas pendant, même quand on pige à L’Équipe. Une idée somca.

 

Le Figaro, champion des scoupes de cheveux.

 

La dévastation orthographique by L’Équipe.

 

Aïe. Sans doute une faute du Bayern. Ou une sortie en boîte trop tardive, hier ?

 

Je sais que les temps sont durs et qu’les p’tits poissons font la gueule. Mais

  • une grosse enquête journalistique,
  • une volonté de creuser une problématique sociétale essentielle,
  • un vrai engagement à chercher la vérité en franglais contre un million de subventions,

ça redonne le peps, non ? Non ? Ha bon. En tout cas, j’aurai fait mon max.

 

À suivre !

Petits papiers – 14

Dans la série : « Vérifiez l’alcoolémie des stagiaires avant de leur laisser carte blanche », l’entrée du forum « Vivre ensemble » de l’association Good Planet. Place de la Concorde (Paris 8), 18 avril 2026. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par une découverte du Figaro.

 

La chougne à l’homophobie en attendant la complainte contre l’antisémitisme : bien joué, Gaby !

 

Je crois que le délire russophobe va trop loin. Une intuition comme ça.

 

Peut-être est-il temps qu’une centrale nucléaire explose. Notre civilisation semble arrivée au bout d’elle-même. Au moins à Nantes.

 

Faire pétiller un Ehpad : c’est sûr que, si tu sais pas comment ça se passe, dans ces mouroirs sordides, le côté choquant de la blague peut t’échapper.

 

Quand, en tant que riche veuve, tu partages avec les grands patrons l’intérêt pour l’exploitation de la main-d’œuvre illégale, mais que ton nom fait tache, n’est-ce pas ?

 

Bah, l’inflation, le détroit d’Ormuz et la guerre en Ukraine, tout ça, tout ça.

 

Si Annie aime les sucettes, les sucettes à l’anus, il n’est guère de doute : elle doit bosser pour Le Figaro.

 

D’ailleurs, même à Rabat, c’est plutôt les « princesses » qui « apparaissent » au côté de Birgit, non l’inverse. Pour 10 millions de subs, faut bien faire un p’tit effort…

 

Non, rien. La malchance, sans doute.

 

Elle devait être lasse que l’on glissât un matelas absorbant partout où elle s’asseyait. Nous ne voyons pas d’autre explication. Bonsoir.

 

Enfin, les temps sont durs, les p’tits poissons font la gueule, tout ça tout ça. Mais, parfois, y a des bonnes nouvelles. Profitons-en !

 

À suivre !

Petits papiers – 13

Je pose là ce mode d’emploi. (Capture d’écran YouTube)

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par une bonne nouvelle : bientôt des couvents sans crucifix. À suivre ?

  • Des spaghetti bolo sans pâte ni tomate (ni bœuf),
  • des vins sans alcool,
  • des viandes sans viande,
  • des cafés décaféinés,
  • des sucres désucrifiés,
  • des légumes sans OGM mais quand même un p’tit peu, et
  • une FNSEA non soumise aux lobbies des pesticides et des gros capitalistes de l’agroindustrie.

Aïe, on me signale dans l’oreillette que ce dernier épisode vient d’être annulé suite à une longue maladie due à une pendaison par balle empoisonnée ayant emporté le réalisateur. Nous présentons nos plus sincères condoléances à la FNSEA et vous prions d’accepter nos excuses pour l’effroi que vous dûtes éprouver.

 

Je crois qu’une défenestration depuis le dernier étage d’une tour Montparnasse infernale et amiantée doit être proposée fermement au gratte-papier ayant écrit qu’une coupure de métro est une merveilleuse occasion de « repenser ses trajets au quotidien ». Et ce, uniquement pour ses sécurités physique et mentale.

 

Il est deux heures du matin. Une information vient de tomber sur le télex du Figaro.

 

Quand tu es embarqué dans un attentat de masse, tu peux espérer fonder un truc qui te vaudra d’être décoré par Sosotteur Ier de la Pensée débile. Double sanction.

 

Que diable avez-vous dit après « rappeur » ?

 

L’œnologie expliquée aux femmes. (« Wouououh ! / – Et vous ajouterez au vin un peu de second degré, comme Florence Foresti, d’accord ? »)

 

Ça donne envie d’engager un pisciniste, non ?

 

Si votre fille adoptive noire pense qu’elle est noire, rassurez-vous et rassurez-la : c’est normal, elle est noire. Si elle pensait qu’elle était blanche, là, on aurait un problème houstonien. Néanmoins, la penseuse peut se rapprocher de Thomas Portes pour former une association antiBlancs. Y a encore beaucoup trop de Blancs en France, c’est vrai. Quand elle avait de l’humour, même sainte Muriel Robin le constatait, c’est dire.

 

« Oumy est souvent confrontée aux regards et aux attitudes des autres personnes. » Ha, la guigne. Ça n’est jamais arrivé à personne, ça. « Il y a un truc quand même tout le temps », pareil : c’est très beau, on dirait du Christian Bobin relu par Doc Gynéco. Bon, on peut fermer le ban ou tu dois continuer à faire ta promo, M. Je Rentabilise Ma Fille Adoptive Au Max Du Max ?

 

L’empereur est nu, mais Angelina est habillée. Well, sort of. En tout cas, c’est une info.

 

Une polémique ? Mais pourquoi diable ? Tsss, tsss.

 

Dans la découpure de presse qui suit, j’aime bien le « par erreur ». Dans ce monde de foufous, on ne sait jamais.

 

Oh, mince !

 

Si toi aussi tu trouves que les temps sont durs et que les p’tits poissons font la gueule, imagine le mec qui a pitché le truc qui suit devant les huiles de la production.

 

On a beaucoup rendu hommage à Marseille, dans les précédents épisodes. Reconnaissons que certain État américain est, lui aussi, something else.

 

À suivre !

Petits papiers – 12

Je voudrais profiter de ces découpures de presse pour rappeler le danger de la boulangerie découverts dans La Médecine végétale du docteur A. Narodetzki, éidtions La grande pharmacie du globe, 1910. Si vos enfants veulent devenir boulangers, orientez-les plutôt vers le suicide ou un concert de Céline Dion, ce sera plus charitable. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par une évaluation de la valeur des choses, laissant entendre que notre espèce est fort mal partie.

 

Un véritable chefff-d’œuvre d’Apolline Navarro, journaliste d’investigation.

 

L’occasion de rappeler l’importance d’une presse d’information libre pour une démocratie.

 

D’ailleurs, voici la crème de la crème d’un autre organe de presse. Petit exercice : imaginez le worst of de ce torchon subventionné.

 

Tremblez, bandits, des gaillards fit et surentraînés sont à vos trousses !

 

Ce qui est dingue de chez ouf, c’est que l’on a souvent l’impression de vivre dans un cocon alors qu’il s’en passe, des choses dans le monde. Tenez, voici un résumé de ce qui a secoué la planète rien qu’en dix-sept minutes…

 

C’est l’histoire de la charité qui se gausse de l’hôpital en lançant : « Ha ha, le nult ! Il est incule ou bien ? »

 

Combien de fois devrai-je l’écrire ? Empêchez les stagiaires bourrés de rédiger les sous-titres. C’est clari, maintenont ?

 

Bienvenue dans la start-up nation !

 

Je sais que les temps sont durs et que les p’tits poissons font la gueule. Néanmoins, reconnaissez que, parfois, on se marre à s’en faire péter la sous-ventrière.

 

C’est vrai que, avant l’IA, le climat était plutôt à la convivialité et à la fête. Personne pour lui suggérer de bien fermer sa boîte à camembert, à celui-là ?

 

Remettre un prix et donner la parole à une ordure spécialiste de fraude fiscale massive : cohérent avec le niveau d’éthique qui règne à l’Assemblée nationale.

 

Les infos selon Le Figaro TV. Si le pays a besoin d’économiser un peu en subventions, j’ai une petite idée.

 

La chougne communautaire pour wokistes, ce gros pan de l’industrie culturelle.

 

Mais, au fond, qu’importe ! Le monde pourrait bien s’écrouler, qu’est-ce que ça change ? Marseille sera toujours Marseille.

 

À suivre !

Petits papiers – 11

Un Aiphone pour passer un Aippel à l’hôpital Bichat (Paris 18). Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. Avec un bon nouvel pour commencer.

 

Puis ce vieux principe du journalisme daubé : quand t’as rien à écrire, lance un questionnaire de sondage.

 

Dans la même série, à paraître : « C’est quand on se fait chier au théâtre que c’est bien », « c’est quand je voudrais me balancer par la fenêtre que je m’estime » et « c’est quand je t’ai tuée que je t’ai tant aimée ».

 

On va pas s’mentir : Le Figaro, qui n’est lu que par des retraités, aime encore plus les patrons macronistes – les patrons, donc – que les retraités. Une idée, comme ça.

 

Et vice et versa ?

 

Mais parce que c’est comme épouser sa fille, sauf quand t’es une vedette du chobimze mondial : ça ne se fait pas ! Même les koalas hésitent à faire ça !

 

Même un Sauvage peut s’opposer à l’acharnement. Comme quoi, ben, voilà, j’crois, quelque part, hein.

 

Y a des yensss, dès qu’ils ouvrent leur goule, t’as envie qu’ils n’en aient pas. Exemple paroxystique.

 

La pourriture socialiste à l’œuvre en Espagne (tandis que le fils est poursuivi pour son étrange embauche par une administration locale). Dommage, c’est rigolo, comme nom, Tulipe (je traduis approximatif).

 

Ça va, le mec a juste fait en sorte que des gens puissent cramer dans un Macumba suisse. So what?

 

Moi, président des États-Unis d’Amérique du Nord, j’aurais choisi un tartare avec une salade de crudités, mais si tu veux choquer les plumitifs français en les rendant jaloux, c’est mieux si non.

 

J’en ai connu, des pitchs de merde, genre ordre du jour d’assemblée générale. Et pourtant, chez Arte, c’est vrai qu’ils ont un niveau un p’tit peu stratosphérique.

 

Marseille sera toujours Marseille.

 

À suivre !

Petits papiers – 10

La bonne relation aux animaux de compagnie d’après « La Médecine végétale » du docteur A. Narodetzki, éditions La grande pharmacie du globe, 1910. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. Et first things first, deux publicités en forme de décryptage. Je sais, mais faut bien vivre, hein. D’abord, pour comprendre pourquoi Beauval est une arnaque dégueulasse…

 

… une lecture s’impose : Sauvage ! La vraie nature du trafic d’animaux, que j’ai aidé Jérôme Pensu à ficeler. Et ensuite, dans la même rubrique « arnaques malsaines », ceux qui osent se demander le pourquoi du comment des mystères d’État comme celui-ci…

 

… peuvent se procurer Secret défense. Le livre noir, que j’ai aidé Pascal Jouary à mener à dame. Bien, maintenant, revenons à nos chers petits moutons. C’est l’histoire d’Édouard qui, pour coordonner ses partis (sans « e »), glisse à Gaby : « J’aimerais bien sucer mon pouce », et de Gaby qui lui répond : « Quand tu dis ton pouce, t’es sûr que c’est utile ? »

 

Pour la question suivante, j’avais bien une réponse, mais on ne peut pas parler de sodomie à tous les étages, n’est-il pas ? Bon, tant pis : entre baiser et monter…

 

J’avoue, j’ai hésité à partager la découpure de presse qui vient, de peur que vous ne versassiez une larmichette ainsi que je le fis. Mais pourquoi nier que l’homme est lacrymal, qui plus est quand il fait face à des situations aussi drrramatiques ?

 

Ou on ne peut être Ballon d’or et peut tout réussir. Ou on ne peut tout Ballon d’or et ne peut être. Ou on peut être et ne peut tout réussir Ballon d’or. Oh pis mârde à la fin !

 

La démocratie, c’est avant tout une presse indépendante. Libre. Exigeante. Pas soumise à la merde milliardaire. Le Figaro, par exemple.

 

« J’encule le droit, la morale et l’éthique, mais c’est réalisé tranquillement avec un bisou de Manu » : essaye de faire ça face au fisc, si t’es pas l’idole dégueulasse du macronisme corrompu et dégueulasse, et envoie-moi un courriel pour me parler du résultat.

 

Pas facile, d’observer un camouflé.

 

D’après la FNSEA, cette ordure, non.

 

Tu n’es pas nul, non. Dis plutôt que tu enchaînes les défauts. Ce qui fait que tu es nul ? Aïe, en effet.

 

J’ai travaillé jadis sur un livre narrant les trajectoires de gosses de lesbiennes. LGBTQIA+ etc., c’est bon, j’ai intégré. Mais c’est vrai qu’on peut aller plus loin, j’oubliai.

 

Quand t’es en manque d’à-valoir et de bisous médiatiques, ben, il se passe ce qu’il doit se passer : tu racontes tes craques. Et ça marche !

 

Et finalement, mon père, où est-ce qu’on les enterreuh ceux qui sont méchants ? C’est pas pour un ami, c’est pour moi.

 

À suivre !