
Une salle. En périphérie parisienne. Entre 100 et 200 spectateurs attendus. Le chanteur est parfois présenté comme « le petit mouton noir et frisé de la chanson française ».
- Inconnu et connu,
- identifié et mystérieux,
- solaire et toujours Droopy,
il revient en force après quelques mois de silence. Dans sa besace, un nouveau répertoire qu’il mélange avec ses anciens golden hits. Un moment idéal pour découvrir le mystère Jann Halexander, ce type qui fait de la chanson entre
- rive gauche et Mylène Farmer (si),
- vintage et néopop,
- reconnaissable et insaisissable.
Pour son glorieux come-back dans une grande salle à son image (solidement implantée mais peu détectable si l’on ne farfouine guère), l’hurluberlu m’a sollicité pour ploum-ploumer et pouët-pouëter en m’associant à Sébastyén Defiolle, le guitariste assez fêlé pour laisser passer la lumière, et à Naïma, la seule percussionniste sage de tout l’univers.
Après les répétitions, entre
- groove et exploration,
- respect du texte et trouvailles explosives,
- bababam et popopopopo,
joie et hâte de vivre cet instant avec un maximum de vous, ce vendredi à 20 h. Derniers billets disponibles ici.