
En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. Avec un bon nouvel pour commencer.
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Puis ce vieux principe du journalisme daubé : quand t’as rien à écrire, lance un questionnaire de sondage.

Dans la même série, à paraître : « C’est quand on se fait chier au théâtre que c’est bien », « c’est quand je voudrais me balancer par la fenêtre que je m’estime » et « c’est quand je t’ai tuée que je t’ai tant aimée ».

On va pas s’mentir : Le Figaro, qui n’est lu que par des retraités, aime encore plus les patrons macronistes – les patrons, donc – que les retraités. Une idée, comme ça.

Et vice et versa ?

Mais parce que c’est comme épouser sa fille, sauf quand t’es une vedette du chobimze mondial : ça ne se fait pas ! Même les koalas hésitent à faire ça !

Même un Sauvage peut s’opposer à l’acharnement. Comme quoi, ben, voilà, j’crois, quelque part, hein.

Y a des yensss, dès qu’ils ouvrent leur goule, t’as envie qu’ils n’en aient pas. Exemple paroxystique.

La pourriture socialiste à l’œuvre en Espagne (tandis que le fils est poursuivi pour son étrange embauche par une administration locale). Dommage, c’est rigolo, comme nom, Tulipe (je traduis approximatif).

Ça va, le mec a juste fait en sorte que des gens puissent cramer dans un Macumba suisse. So what?

Moi, président des États-Unis d’Amérique du Nord, j’aurais choisi un tartare avec une salade de crudités, mais si tu veux choquer les plumitifs français en les rendant jaloux, c’est mieux si non.

J’en ai connu, des pitchs de merde, genre ordre du jour d’assemblée générale. Et pourtant, chez Arte, c’est vrai qu’ils ont un niveau un p’tit peu stratosphérique.

Marseille sera toujours Marseille.

À suivre !