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La musique de moi page 35

Ça arrive aujourd’hui

Trilogie improvisée, 3

Troisième improvisation captée par Vincent Hildebrandt, qui explore les charmes du plenum, feat. des anches pas toutes parfaitement justes ce soir-là… des anches, quoi !

Trilogie de mi-mars, 1 : vive saint Patrick !

Mister Jo, première


C’était mois de mars, un jeudi 9 au soir. Orbor lançait son cabaret, titulé « Mister Joke », avec Lermite et succès. Stand-uppers, comédiens, improvisateurs et chansonneurs remplirent promptement la salle du sous-sol pour applaudir les autres et chercher quelques brava pour soi-même parce que charité bien ordonnée, blablabla. Implacable, j’y infiltrai des éléments-clefs de mon programme politique contre la Glotte sèche.

Et comme, dans cette ambiance joyeusement foutriquette, certains semblaient perdre la tête tout en prenant leur pied, j’ai poursuivi dans la veine de la chanson anatomique en explorant cette fois d’autres parties du corps humain. En l’espèce, Le nez de ton cul.

Prochain épisode, qui promet d’être tout aussi illuminé : ce jeudi 16 mars. Rens. sur l’hyperlien du début.

Trilogie improvisée, 2

On aime, on n’aime pas, mais on fait pas « bof », disait ce grand critique qu’était Supernana from Skyrock.
Merci, donc, Vincent, pour cette vidéo attentive et flatteuse. Et merci, donc aussi, aux curieux bienveillants qui viendraient taquiner de l’oreille, voire des oreilles, l’octavin, la doublette et la soubasse de 16.
Précédente fête disponible ici. Prochain et dernier épisode dans sept jours, hop-là !

Dr Jekyll has a new enemy

… and my guitar and I will be part of the gang.

Pourquoi les concerts chez l’habitant, c’est chaud

– Alors, pourquoi c’est chaud, les concerts chez les gens ?
– Parce que, parfois, chez les yenssses, y a des nanimo.
– Et t’aimes pas ?
– Ben, au contraire. C’est ça, la bouille.
– Comprends pas.


– Tu vois, le problème, c’est pas que c’est moche ou quoi. C’est surtout pas que y a pas à boire ou que les yenssses te disent « mais vous ne buvez pas d’alcool avant de vous produire, je suppute », non, non, non. Mais c’est que y a des nanimo.
– Comprends toujours pas. Comprends même moins. Tu préfèrerais qu’y ait pas de… de nanimo, comme tu dis ?
– T’es fou ? Bien sûr que non ! Quand y a pas de nanimo, c’est archidaubé de l’entre-fesses !
– Alors ?
– Ben, quand y a des nanimo, t’as beau avoir répété comme une touffe pour ébouriffer des yenssses, tu préfèrerais jouer avec les nanimo plutôt que pour les yenssses. C’est ça, le truc.
– Sinon, t’as les urgences sikatrik. Y a pas de honte à ça, tu sais ?

Trilogie improvisée, 1

Première des trois improvisations luxueusement captées par Vincent Hildebrandt. Ce coup-ci, on ne rigole pas à toutes les mesures, mais on peut apprécier fonds, anches et ondulants de cet orgue Delmotte restauré par la Manufacture Yves Fossaert.
Prochain épisode, complètement différent, dans une semaine.

Une ligne de gling, une ligne de glang

Tantôt, l’occasion me fut glissée d’aller partager une scène dans un atelier d’artiste (Paris 18), avec Claudio Zaretti, Antoine Pagnon, Orbor, Lermite et Déborah Bilger. En gros, hein.

L’occasion de propulser des bouffées de poésie à la barbe et au Nez de ton cul.

L’occasion, surtout, d’appeler à plus de solidarité citoyenne afin de collaborer au grand projet de ces années : Tuer mon voisin.

Avant de l’envisager, un projet : l’hydratation contre la Glotte sèche.

Le tout pour préserver les relations sociales en général et celles liant Le cordonnier et la princesse en particulier.

Quitte à ce que la critique Elsa se réfugie, attentive, à l’ombre d’une chaise.

L’homme joue toujours de l’orgue

Les organistes Serge Schoonbroodt et Mark Steffens m’ont invité à conclure leur grande émission sur l’orgue en dialoguant joyeusement autour du livre et des organissses. Voilà l’travail, et le lien pour acheter ou racheter le livre, parce qu’il faut bien vivre parfois (j’en entrevois la nécessité). Attention : les deux hurluberlus ont choisi de conclure l’émission sur une musique qui en choquera plus d’un… j’espère.