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La musique de moi page 34

Prêt par ration


Premier filage du concert du 21 juin, 19 h. Le bassiste-hautboïste crâne avec son matériel. Du coup, j’ai réclamé deux micros. Faut pas se laisser marcher sur les fesses, mârde.

Mazette, le beau métier !


Deux concerts pour la Fête de la musique… et voici déjà ou enfin le programme du récital de chansons prévu ce 21 juin à 19 h au 60, rue de Rome (Paris 8). Pourquoi des chansons dans un festival d’orgue ? Pour marquer la Fête de la musique ? Oui, mais pas que. Réponse plus fournie ci-après !

Seurfeur des ondes


Parfois, L’Homme qui jouait de l’orgue seurfe sur les ondes. Pas forcément les plus notables, pas forcément les mieux préparées, mais prouvant que, même après sa sortie, le livre n’est pas mort, na.

Certaines répétitions sentent bon…

… et pis voilà, quoi, j’ai pas à me justifier, non pu.

Vivant dans le quinzième

On chante pas tous les jours à l’Olympia. En tout cas, pas moi. Parfois, on t’invite « dans les quartiers ». Parfois, t’es payé pour ça ET accueilli comme un boss : y a pas de loge, mais le matos est fourni et installé, quelqu’un te fait les balances et règle en direct le son, on a dressé une table avec des framboises, des abricots secs, des bananes, des kiwis, même du bourgogne aligoté (qui sera pas ouvert, hélas, mais le projet donne joyeusement soif), et des gens qui te connaissent pas mais sont venus pour t’écouter puis te dire que c’est kiffant ce que tu fais. Donc c’est pas mal aussi, gros, pas-l’Olympia. En voici quelques souvenirs…
… à commencer par La sieste, idéal vital.

Grâce à Michel  Bühler, on honora Le village.

C’était déjà cette heure étrange, Entre chien et loup.

On en profita pour projeter quelque American Movie.

Michel Bühler nous incita alors à parler pluie en évoquant Les p’tits, les gros.

Pour m’en remettre, je donnai des ordres originaux, du style : Fais-moi l’humour.

Incapable d’esquisser un récital sans chanson géographique et ferroviaire, je croquai le portrait de La gare d’Arras…

… et finis en rappelant que Le monde est tout petit, sauf quand tu dois aller au fin fond de la banlieue depuis un autre fin fond d’une autre banlieue, mais c’est pas le sujet.

Oh, non, pas lui

Quand un regard suffit pour te faire comprendre que ta répétition pianistique n’est pas la bienvenue.

Live @Mister Jo, 30 mars 2017

Pourquoi n’y aurait-il qu’Allain Leprest pour écrire une chanson titulée « Saint Max » ? Non mais !

Live @Le Clin’s 20, 22 mars 2017

Photo : Nataly Adrian (https://natalyadrian.com).

En attendant les vidéos, quelques essstraits audio du concert propulsé dans ce bar – salle de spectacle. Voici donc un best of le concert… En gros.

Ce qui n’exclut point un peu d’Élégance…

… ni de tenter des inédits, jadis écrits pour Je m’appelle Firmin et jamais mis en chantier musical à l’époque. Du coup, C’est la même main qui écrit, qui compose, qui pianote et qui chante.

Et ça, J’peux pas en dire autant d’tout l’monde, eh non.

Jamais parfait, comme à chaque fois qu’il se glisse dans un set, here comes le redoutable Lutin Crassou.

Certains m’ont dit que cette chanson de Michel Bühler était nulle. Tant pis, je l’aime bien. Voici donc ma reprise à moi, na, du négatif vaudois de « Syracuse » Et on se dit qu’un jour.

D’autant que, je l’admets, la plupart des chanteurs aiment raconter des histoires. Comme Michel Bühler, j’aime raconter des géographies, fussent-elles anatomiques comme Le nez de ton cul.

Enfin, pas question de finir ce tour de chanson française (et un peu suisse) sans un titre bien de chez nous, American Movie, écrit par moi-je et composé par Mr Damien Ferrier pour JMAF.

 

Ogre, trompouët et soprano

Et c’est parti !

Mister Jo(ke), 16 mars 2017

Réinvité à partager quelques instants la scène du cabaret organisé par Orbor au Mister Jo Club, j’ai accepté d’y participer seul mais avec Élégance. Tout moi.