Blog

La musique de moi page 33

Je chante, je chante soir et soir (1/2)


Le dernier concert que j’avais préparé lourdement avec mes chansons et celles de Michel Bühler, ce concert fut annulé in extremis. Salle revendue. Du coup, j’ai écrit un petit album pour moi. Douze chansons complètement différentes de ce que je chantais.
Jann Halexander m’a proposé d’ouvrir son concert avec une chanson de ce nouveau tonneau et une chanson de lui. À sa demande, ça va parler d’amour, donc de crotte de nez, de tissu et de cèdre jusqu’au bout des toits. Vous savoir dans la salle, pour applaudir l’hurluberlu ou moi-même, voire les deux, serait une joie du genre youpi. Billets disponibles ici.

En préparation


Après l’annulation de mon dernier concert de chansons, j’ai décidé d’écrire douze nouvelles chansons pour non-fêter ça. Donc des chansons différentes de mes ritournelles habituelles, ben parce que. C’est fait, j’ai mon petit paquet de douze. Façon première partie, j’en chanterai  35′ le 16 décembre, à 22 h fulminantes, au Petit Théâtre du Bonheur de Montmartre, avant qu’un certain Jean Dubois, qui connaît un peu les lieux, ne prenne ma suite, avec une cédille. Rien de plus compliqué !

Kakémono à la cornemuse

Soufflons sur la Breizh

Après son triomphe parisien, le 17 mars 2017, le souffleur brestois Pierre Douerin s’exporte derechef en Francilie. C’est ce samedi 23 septembre, et ça va sentir le celte à plein nez. Avec de l’orgue en sus. Que demande le petit peuple (à part du pognon, c’est normal) ? Une prime, comme cette improvisation sur un air celtique, registrée lors du concert du 17 mars ? Allez, c’est cadeau.

Dans l’orgue des choses

– Hé, Bertrand ! Ça te dirait de donner un récital d’orgue ici ?
– Carrément, mais t’as remarqué que c’est une grotte et qu’il n’y a point d’orgue ?
– C’est ça qui est génial !
– Dans ce cas, on part quand ?

C’est jourd’hui ! (Ou presque.)

Quatre mois pile après le dernier concert, je come back. Oui, moi aussi. Compter sur votre présence serait rigolo, sympathique et souple tout simultanément. Ce qui n’est pas rien, l’on en conviendra.
Ah non, finalement, non. Désolé (moi le premier).

Du coup, voici un reste de répétition : un matin, je me suis réveillé, ça m’arrive, avec une reprise de Léo Ferré par François Marzynski et Jean-Marc Boël dans la caboche, issue du formidable DVD réalisé par le premier nommé – à noter que le double film auquel j’allusionne est toujours dispo et commandable en suivant l’hyperlien ; pour ma part, je continue de le conseiller inlassablement à tous ceux que la pratique artistique, que la chanson, que la vie cachée des p’tits musiciens (ceux qui passent pas dans l’écran plat, comme son non, ha ha, l’indique) intéresse. Voilà un documentaire qui prend aux tripes sous des allures de comédie et, hormis la pochette pas terrible (on n’est pas censé la glisser dans le lecteur, non plus), c’est fait avec ce mélange de professionnalisme et de talent qui te fait dire des concurrents, pardon, des presque-collègues : « Tudieu, les bâtards, ils sont bons. »
Bref, la casserole (c’est pas que moi) de thé ayant fait son travail, j’ai décidé d’écrire une chanson de Léo Ferrier et d’en faire une gravure à la barbare. Elle n’était pas au programme du concert annulé, mais comme le concert non plus n’est plus au programme, voici, pour les amateurs de double inédit, « Jusqu’à ce qu’il n’en reste rien ». Oui, c’est du vol, mais du vol artisanal et un peu créatif.

Préparation

Quand tu te prépares à chanter là. Oui, chanter. (On ne rigole pô, merci.)

Il revient

Le marronnier


BRAOUM, les gens ! F’est la fesse nafionale !

Vivant

… mais ça, c’était avant. Après, il y eut le concert, avec son supaherbeuh peurogramme dispeuhonible céans, et propulsé le 21 juin avec Jacques Bon aux basses et au hautbois…

… la preuve 1 ici…

Prologue (41’’)
« Ma bible » (Bernard Joyet), extrait 1 (1’35)
« La religion » (Jacques Debronckart, 4’25)
« Le mec de Nazareth » (Mama Béa Tekielski, 3’25)
« La sieste » (Bertrand Ferrier, 4’30)

… la preuve 2 là…

« La prière » (Francis Jammes I Georges Brassens, 6’30)
« Je ne te salue pas » (Allain Leprest I Romain Didier, 3’10)
« Ma bible » (Bernard Joyet), extrait 2 (0’40)
« La Magdalena » (Joaquín Sabina I Pablo Milanés, 4’40)
« PRP » (Polo Lamy, 4’20)

… et la preuve, trois ? braoum…

« Time flies » (Calvin Russell, 3’55)
Prologue à « Putain d’métier » (2’20)
« Putain d’métier » (Ricet Barrier I Bernard Lelou, 2’20)
« Nous sommes de petits dieux fragiles » (Mama Béa Tekielski, 4’35)
« Gospel » (Bertrand Ferrier, 6’30)

… bon, sans compter les vidéos (ou si peu).