Tantôt, je chantai ici avec Claudio Zaretti, Barthélémy Saurel, Terrebrune et Jean-Paul, dit Lermite. Enfin, à quelques blocs d’ici, mais avec de bonnes intentions puisque, pour commencer, je proposai de Tuer mon voisin – et encore, j’ignorais qu’il rentrerait se tripoter le plus bruyamment possible à six heures du matin.
Après un départ aussi positif et friendly, il était temps de sentir le beat et les vibes. Je suggérai donc d’approcher Le nez de ton cul, mais avec courtoisie.
Bien entendu, cette essspérience me fit souffrir de Glotte sèche.
Une hydratation plus tard, ma contribution à la soirée des « Chanteurs à guitare » invités par le Soum-Soum s’achevait sur une déclaration d’amour (toujours improvisée) au bonheur, à la kif, au feeling. C’est si bon le bonheur que, pour le reste, on verra plus tard.
… alors, comme c’était vendredi, on s’est dit, tiens, si on allait glisser quelques chansons auSoum-Soum, autour deBarthélémy Saurel ? Et nous nous y faufilâmes, en l’honneur de Pétronille.
Puis je continuai l’exploration du répertoire vaudois, en fredonnant Les p’tits, les gros (Michel Bühler).
Enfin, je grattai quelque rythmique quasi latino (à la portée de ma virtuosité guitaristique) pour propulser Hannah Elisabeth Bethel – et, pour le reste, comme d’hab’, on verra plus tard !
Avec de plus en plus de chanteurs invités par Barthélémy Saurel, dont le formidable Claudio Zaretti, la mouette Terrebrune et l’étonnant patriarche dit « l’Ermite », le Soum-Soum organise une scène de plus en plus ouverte et diverse où, à nouveau, j’ai glissé quelques chansons dont une chanson sportive La ballade du ballon…
… une nouvelle, quoique ancienne, chanson vaudoise de Michel Bühler – une de mes préférées parmi les pas-drôles du maître suisso-parisien, Monsieur Saint-Pierre…
… et une dernière, avec un dérapage presque contrôlé, avouant que Je suis venu tout seul.
Et qui sait ce que l’on fredonnera vendredi prochain, inch’chalalala ?
Bertrand Ferrier au Soum-Soum, le 27 janvier 2017. Photo : Rozenn Douerin.
Aux côtés de Barthélémy Saurel, de Claudio Zaretti, de Terrebrune, de Loïc Pujol et d’Erzi, j’ai offert avec grâce aux spectateurs du Soum-Soum une nouvelle leçon de virtuosité guitaristique et vocalistique, qui commençait par une plongée dans l’intériorité de mon for intime et dévoilait Mon idéal.
Restait, aux fans, à découvrir mon idéal musical. Forcément une chanson à texte et à musique digne, à mon avis de s’appeler Toutoutoutou en attendant de devenir un tube de Jean-Louis Aubert.
Tant que j’y étais, j’ai décidé de me mettre totalement à nu, avec un « à » quand même, en révélant mon idéal immobilier, apparemment commun avec Reinhard Mey, puisque c’est lui qui a révélé à quel point c’est qu’est-ce Que j’aime ma cuisine. Et pour le reste, on verra plus tard.
Bertrand Ferrier au Soum-Soum (Paris 2), le 20 janvier 2017. Photo : Rozenn Douerin
Pour ce nouveau passage aux côtés de Barthélémy Saurel & friends, j’avais choisi de commencer par un mode d’emploi de la vie contemporaine, volé au Vaudois de Paris Michel Bühler.
Puis j’ai élevé le niveau intellectuel en proposant d’être glaçon et nu. Non sans sucer.
Mais c’était le jour de l’intronisation de Donald Duck. Alors j’ai osé un film américain, aussi, sur une musique de Damien Ferrier.
Bref, ça ressemblait joyeusement à une journée de merde, non ? (Si ? Merci.)
Bertrand Ferrier de retour au Clin’s 20 (Paris 20), le 19 janvier 2017. Photo : Rozenn Douerin.
Tantôt, j’étais de retour au Clin’s 20, après des siècles d’absence, pour fredonner des chansons « au pied levé » et à la main légère, suite à deux défections – ce n’est pas un gros mot. Histoire de fêter ce retour sans retard, voici l’intégrale du concert, avec un peu de peinture fraîche qui goutte çà et là et un peu de glotte sèche qui, elle, aimerait goûter ceci ou cela (essscuz qui permet de boire un coup, comme on sait… puis d’autres coups, bien sûr). Et, avant même que le groupe de collègues en goguette ne s’éloignât vers 3’30, ça commençait ainsi…
00:00 Introduction 01:00 American Movie (B. Ferrier / D. Ferrier) 04:36 Interlude 1 05:16 Rich (B. Ferrier / D. Ferrier) 09:53 Interlude 2 10:37 À la brocante du cœur (B. Ferrier)
Restait à aborder des thèmes universels comme le pognon donc l’immobilier, et l’importance de l’armoire dans la biographie des humains. Autrement dit…
00:00 Le hold-up (M. Bühler) 05:03 Interlude 3 05:30 Le monde est tout petit (B. Ferrier) 10:56 Interlude 4 11:39 Hanna Elisabeth Bethel (B. Ferrier)
Bertrand Ferrier au Clin’s 20 (Paris 20), le 19 janvier 2017. Photo : Rozenn Douerin.
Apparemment, avec le sérieux qui s’impose, l’immobilier et le love étaient les deux fils rouges de ce concert. Me demandez pas pourquoi.
00:00 Interlude 5 00:35 Fais-moi l’humour (B. Ferrier) 03:45 Interlude 6 04:02 La maison la plus énervante du monde (B. Ferrier)
Le verre officiel de Claudio Zaretti, ce tentateur. Photo : Rozenn Douerin.
Mais difficile de rester sérieux éternellement. Surtout quand, en percevant un verre sans propriétaire à portée de lèvres, on se met à rêver de glaçons tout nus…
00:00 Quand tu t’enfonces (B. Ferrier) 02:38 Interlude 7 03:00 La gare d’Arras (B. Ferrier) 07:35 Le glaçon tout nu (B. Ferrier)
Bref, ce fut un bonheur de s’assécher la glotte derechef dans un endroit accueillant où l’on mange bien et l’on boit sec. À la vôtre et à la prochaine !
00:00 Gribouillages (B. Ferrier) 05:23 Interlude 8 05:43 Glotte sèche (B. Ferrier) 11:15 Remerciements 11:41 C’est si bon le bonheur, version brève (B. Ferrier)
Voici donc la chanson – enregistrée dans des conditions étranges, faut bien l’dire – qui séduit certains spammeurs fans de hardcore punk. Ou le pounneke a bien changé, ou va falloir bestofiser les algorithmes, mais bon.
Ce vendredi, 20 h, récital d’orgue à l’église des Sables-d’Olonne avec Emmanuel Quiquemelle.
Samedi, 10 h, masterclass d’improvisation avec les élèves d’orgue du conservatoire.
Samedi, 15 h, rencontre-dédicace à la toute nouvelle médiathèque, animée par Nadia Bellenger, autour de L’Homme qui jouait de l’orgue (Max Milo).
Les vedettes de l’orgue que je reluque sur Facebook jouent des orgues incroyables dans le monde entier – et ils le méritent, les bâtards. N’empêche, parfois, à mon échelle, la vie s’annonce belle, comme à la fin de la Dame du dixième.
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