Anna Homenya, Dmitri et Inna Ouvaroff

Anna Homenya, Dmitry et Inna Ouvaroff. Photo : Bertrand Ferrier.

Donc, c’est dit : le 28 mars, sur vos écrans quoique pas sur Netflix, ça va zouker. Avec, notamment, Anna Homenya et Dmitri Ouvaroff. Mais aussi grâce à Inna Ouvaroff, réalisatrice qui, devant le talent de filmationneur qui auréole Bertrand Ferrier, a accepté de reprendre la main pour réaliser de vraies belles vidéos, avec un vrai beau son. Oh, soit, sur le principe, c’est un peu vexant, mais que j’aime cette vexation !

Inna Uvarov. Photo : Bertrand Ferrier.

L’ambiance devait être correcte puisque, le temps qu’Anna et Dmitry aillent se reposer avant d’enregistrer leurs solos respectifs, la capteuse d’images s’est posée à l’orgue. Oui, avec la bénédiction du titulaire – chacun sait que, dans le cas contraire, le zozo surgit, hystérique, avec a minima un fouet dans la main, surtout si l’intrus joue mieux que le local, c’est logique.

Dmitry et Inna Uvarov. Photo : Bertrand Ferrier.

Et pendant que Dmitry souffrait sous la caméra mobile de son épouse, Anna Homenya, oui, la Anna qui déteste être prise en photo ou en film, Anna, donc, fixait son collègue sur pixels. Et elle avait l’air d’aimer cela, la diablesse. Comme quoi, ben, l’ambiance devait certes être correcte, comme vous le verrez peut-être en vous connectant sur la chaîne YouTube du festival ce samedi à 20 h 30… même si le concert ira encore plus loin !

Anna Homenya. Photo : Bertrand Ferrier.