Petits papiers – 15

Vivement une restauration de cette démonstration scientifique de la capacité française à lutter contre les virus. Gare d’Ermont-Eaubonne (Val-d’Oise), avril 2026. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par une façon immanquable de lutter contre le dopage technologique et personnel par l’un des mecs qui court le marathon en moins de deux heures. « Rien qu’des dos’ d’eau claire au fond d’la musette » chantait Francis C., sans citer nommément – le cachottier – ni Sabastian Sawe, ni Paul Seixas.

 

C’est pas la course à la défense ni la course à l’armement. C’est la course à la guerre qui crame autant de billets, nuance.

 

Dans la série « Ajouter une blague à ce monde gorafisé serait superfétatoire », nouvel pizob.

 

La billetterie de Jean-Marc Dumontet réussit à facturer des envois de courriels (tout en vendant les billets les plus au fond de son théâtre 39 € pièce). Pareil, superfétatoire ce serait commenter de.

 

Là, j’avoue, j’ai cherché une blague. Mais « une nouvelle réalité territoriale se dessine » pour ne pas parler de la colonisation meurtrière par L’État-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom sous peine de courroucer Mme La Censeuse Caroline Yadan, peut-être que c’est déjà une blague de lèche-entre-fesses, qui sait ?

 

Co-prince d’Andorre (sans faute d’orthographe), donc autodécoré par lui. Comme s’écrierait Redouane Harjane, « mais meurs, meurs, meurs bien ! ».

 

Franchement, Le Figaro, confiez la stagiérie à des stagiéristes francophones. Après que + indicatif, bravo ; mais « bientôt un an après que », à part un MNA de 36 ans niveau CP, qui c’est qui qui parle presque de la sorte ? On écrira mieux : « Presque un an après que Benoît, son fils de 17 ans », eh oui. Et on en profitera pour reformuler afin d’éviter la récurrence de « après ». Allez, va demander pardon à papa et viens faire le bisou.

 

Doublé aussi pour qui ? Peut-être c’est mieux de boire trop de bière après le direct, pas pendant, même quand on pige à L’Équipe. Une idée somca.

 

Le Figaro, champion des scoupes de cheveux.

 

La dévastation orthographique by L’Équipe.

 

Aïe. Sans doute une faute du Bayern. Ou une sortie en boîte trop tardive, hier ?

 

Je sais que les temps sont durs et qu’les p’tits poissons font la gueule. Mais

  • une grosse enquête journalistique,
  • une volonté de creuser une problématique sociétale essentielle,
  • un vrai engagement à chercher la vérité en franglais contre un million de subventions,

ça redonne le peps, non ? Non ? Ha bon. En tout cas, j’aurai fait mon max.

 

À suivre !

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